<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Musée royal de Morlanwelz</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/musee-royal-de-morlanwelz/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>La Chine au féminin</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/la-chine-au-feminin-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/la-chine-au-feminin-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 May 2022 01:21:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[La Chine au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Mariemont]]></category>
		<category><![CDATA[Musée royal de Morlanwelz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=134267</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Dans le monde, une femme sur cinq est chinoise, affirme Lyce Jankowski. Pourtant, on ne sait pas grand-chose d’elle ». Longtemps,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/la-chine-au-feminin-2/">La Chine au féminin</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Dans le monde, une femme sur cinq est chinoise</em>, affirme Lyce Jankowski. <em>Pourtant, on ne sait pas grand-chose d’elle ».</em> Longtemps, les Occidentaux furent fascinés par ces inconnues, qu’ils imaginaient discrètes et dociles. <em>« Nous voulions dépasser ces fâcheux stéréotypes »</em>, poursuit la conservatrice du Musée royal de Mariemont. À Morlanwelz, parures, tableaux, extraits de films ou objets du quotidien révèlent des personnages féminins puissants, combatifs. Une photographie datant du début du XXe siècle montre ainsi l’impératrice Cixi qui a régné sur la Chine durant plus de 40 ans !</p>
<p><strong>L&#8217;émancipation </strong></p>
<p>Au fil de ce parcours chronologique, le public découvre aussi comment les Chinoises ont surgi dans l’espace public ces dernières décennies. De nombreuses affiches de propagande révèlent des &#8220;femmes d’acier&#8221;, fidèles au parti communiste, (forcément) souriantes, fortes et indépendantes. Il est vrai que le XXe siècle a favorisé leur émancipation. «<em> Elles ont acquis des droits fondamentaux comme celui du vote, une réduction des inégalités salariales »</em>. Mais, ne nous y trompons pas, si leur condition s&#8217;améliore à la faveur du développement économique et au renforcement du sytème juridique, il reste beaucoup à faire. Le musée en a bien conscience. <em>« On ne prétend certainement pas que les Chinoises sont libres, on tient à leur offrir un espace pour exister »</em>. En cela, le pari est réussi.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Oeuvres commentées </span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Les femmes portent la moitié du ciel sur leurs épaules</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Affiche de propagande, Chine, 1974</p>
<div id="attachment_134276" style="width: 754px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-2.jpg"><img class="size-large wp-image-134276" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-2-744x1024.jpg" alt="© Musée départemental des arts asiatiques, Nice" width="744" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">© Musée départemental des arts asiatiques, Nice</p></div>
<p style="text-align: center;">Parmi les oeuvres exposées, on découvre des affiches de propagande issues de la collection Jasmine Nour. Le titre de celle-ci emprunte à une déclaration de Mao Zedong lors de l’avènement de la République populaire de Chine. Trois figures sont ici représentées. La première tient une clé plate, la deuxième un marteau et la dernière réajuste son casque militaire. Elles incarnent les différentes fonctions valorisées par la société communiste. Cette image s’inscrit dans le cadre de vastes campagnes menées durant la seconde moitié du xxe siècle pour libérer les femmes de l’espace domestique. <em>« Elle remet en question les représentations traditionnelles des Chinoises, supposées petites et fragiles</em>, précise Lyce Jankowski. <em>Ici, elles apparaissent musclées et exécutent des tâches typiquement masculines »</em>.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><em><strong>Red Series No.3</strong></em></p>
<p style="text-align: center;">Zhou Wenjing, 2019</p>
<div id="attachment_134277" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-21.jpg"><img class="size-large wp-image-134277" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-21-1024x724.jpg" alt="© Zhou Wenjing" width="995" height="703" /></a><p class="wp-caption-text">© Zhou Wenjing</p></div>
<p style="text-align: center;">Cette oeuvre de l&#8217;artiste chinoise Zhou Wenjing fait partie d’une série de sculptures réalisées en plâtre blanc. Plongée dans un liquide vermillon, la statue se colore progressivement, le corps vire au rougeâtre inquiétant. <em>« Elle renvoie aux menstruations, à la grossesse, à l&#8217;écoulement de sang rythmant la vie du corps féminin »</em>, analyse Lyce Jankowski. Ce n’est pas la première fois que Zhou Wenjing se penche sur l&#8217;intimité voire les souffrances physiques endurées par les femmes. En 2014, sa première création s&#8217;intéressait au stérilet, que beaucoup de Chinoises ont utilisé durant la politique de l’enfant unique, mais sans en connaître la date d’expiration. Une fois périmé, celui-ci a provoqué des maux abdominaux, des lésions ou infections… <em>« Mon travail montre à quel point la douleur est une partie essentielle de nos vies »</em>, confirme l&#8217;artiste.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/la-chine-au-feminin-2/">La Chine au féminin</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/la-chine-au-feminin-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
