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	<title>LM magazine &#187; Mr Oizo</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Quentin Dupieux</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 04:30:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment <em>Le Daim</em> est-il né ?</strong> De l&#8217;envie de tourner un film grotesque. Je l&#8217;ai d&#8217;abord pensé en anglais, comme une grosse comédie débile pour un copain, un acteur américain. Et puis la vie m&#8217;a emmené en France pour réaliser<em> Au poste !</em>. Sur place j&#8217;ai trouvé une bonne &#8220;substance&#8221; pour <em>Le Daim</em>. Je l&#8217;ai donc réécrit en français et c&#8217;est devenu tout autre chose.</p>
<p><strong>Comment l&#8217;avez-vous abordé ?</strong> Comme un premier film. C&#8217;est mon septième long-métrage. Je ne dirais pas que je tournais en rond, mais je cherchais de nouveaux ingrédients. Par exemple, pour <em>Réalité </em>(2014), je n&#8217;ai pas utilisé ma musique mais celle de Philip Glass. Pour <em>Le Daim</em>, j&#8217;ai apporté une dimension plus humaine au personnage, et plus de réalisme. En tout cas, je n&#8217;envisageais pas une œuvre absurde, comme par le passé. Un de vos confrères m&#8217;a soufflé cette remarque assez juste : pour une fois mon film n&#8217;est pas fou, c&#8217;est le personnage qui l&#8217;est.</p>
<p><strong>Le considérez-vous comme un film d&#8217;horreur ?</strong> Pas du tout, elle n&#8217;occupe qu&#8217;une petite place. J&#8217;ai assisté à une dizaine de projections et les gens rigolent beaucoup. Ce film est un objet hybride, et c&#8217;est comme ça que j&#8217;envisage le cinéma. Je ne parviens pas à réaliser de comédies &#8220;pures&#8221;.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/2smPWAZQ4vk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quand avez-vous pensé à Jean Dujardin ? Au moment de l&#8217;écriture ? </strong>Non. J&#8217;avais certes écrit la version américaine pour un acteur précis (ndlr : Eric Wareheim, de <em>Master of None</em>), mais je n&#8217;ai pensé à personne pour la version française, seulement à un fou générique. J&#8217;ai ensuite contacté Jean et il immédiatement accepté, sur la base de mon récit oral. Finalement, c&#8217;est lui qui a choisi le rôle.</p>
<p><strong>L&#8217;avez-vous composé à deux ?</strong> Oui, mais on était tout le temps d&#8217;accord. Nous avons tourné par le passé des choses assez exagérées. Mais nous ne voulions pas d&#8217;un récit délirant plutôt nourrir un personnage crédible. Alors certes, on trouvera des &#8220;restes&#8221; de ma filmographie, mais on s&#8217;est tous les deux réinventés. Jean était totalement habité.</p>
<div id="attachment_101400" style="width: 348px" class="wp-caption alignleft"><img class=" wp-image-101400" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/06/le_daim_photo_1atelier-de-production-300x158.jpg" alt="Photo ©Atelier de Production" width="338" height="178" /><p class="wp-caption-text">Photo ©Atelier de Production</p></div>
<p><strong>Le blouson est-il aussi un personnage du film ?</strong> Non, pour moi c&#8217;est juste un vêtement ! Georges se parle à lui-même, comme nous tous. Il le fait à voix haute mais se sert du blouson&#8230;</p>
<p><strong>Mais pourquoi un blouson ?</strong> Pourquoi pas ? Pourquoi un camion dans <em>Duel</em> de Spielberg ? Il n&#8217;y a pas de raison psychologique. Dans la mesure où j&#8217;avais envie de montrer un type seul s&#8217;adressant à sa conscience, il fallait bien choisir. Durant l&#8217;écriture, Georges s&#8217;intéressait d&#8217;ailleurs à tout un tas d&#8217;objets, mais ça devenait trop &#8220;gaguesque&#8221;.</p>
<p><strong>Vos personnages sont souvent attirés par la création artistique. Ici, Georges s&#8217;imagine cinéaste. Pourquoi ?</strong> Comme le blouson, c&#8217;est un prétexte pour devenir fou, cela reste un sujet accessoire. Mais je sais exactement pourquoi je lui ai donné un caméscope : ça me rappelle mes débuts. Je me revois à 12 ans brancher la caméra de mon père sur la télé, regarder les images&#8230; ça m&#8217;émeut.</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous le temps de vos récits ?</strong> Je n&#8217;aime pas les inscrire dans une époque, parler de la nôtre, je préfère brouiller les pistes, c&#8217;est plus cinématographique. Dans <em>Steak</em>, je mélangeais les années 1950 avec le futur et les mecs écoutaient des cassettes&#8230; C&#8217;est ma limite du réalisme. Au final, ce Georges-là existe depuis 200 ans.</p>
<div id="blogvision"><iframe style="width: 537px; height: 302px;" src="http://player.allocine.fr/18731716.html" width="300" height="150">    </iframe></div>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il des décors ?</strong> J&#8217;avais envie de montagnes, de neige, d&#8217;un no man&#8217;s land. Mais ce n&#8217;est pas un choix rationnel. Si tout était calibré ce serait un métier chiant, certains travaillent comme ça d&#8217;ailleurs…</p>
<p><strong>C&#8217;est-à-dire ?</strong> Dans les blockbusters américains, tout est conçu à l&#8217;avance : les plans, le montage… Quand ils tournent, il n&#8217;y a plus aucune émotion, ce sont juste des types sur des fonds verts enfermés dans des studios. Moi je suis plutôt dans l&#8217;excès inverse, celui de la sous-fabrication. Je fais confiance à mes instincts. J&#8217;ai la prétention de croire que le cinéma est encore un art, à une époque où 200 séries sortent chaque jour, montées et éclairées de la même façon… Tout est standardisé aujourd&#8217;hui !</p>
<p><strong>Vous ignorez donc les &#8220;codes&#8221; ?</strong> Oui, ils m&#8217;ennuient. Aujourd&#8217;hui il y a de moins en moins de place pour la créativité. Tourner <em>Le Daim</em>, c&#8217; est une démarche expérimentale, je cherche des sensations nouvelles dans la comédie. Celle-ci est extrêmement lente mais parvient tout de même à déclencher le rire. Autre exemple : un film se compose normalement en trois grandes parties, le cerveau humain est ainsi fait et, normalement, à la fin du troisième acte, il y a une sorte de résolution. J&#8217;ai arrêté le mien à la fin du deuxième, parce que ça m&#8217;ennuyait&#8230;</p>
<p><strong><em>Le Daim</em> oscille aussi entre le rire et la peur, un peu comme <em>Série noire</em> d&#8217;Alain Corneau… était-ce un modèle ?</strong> Jean m&#8217;en a parlé dès le début. Pour un comédien comme lui, c&#8217;est évidemment un fantasme de tourner son <em>Série noire</em> ou son<em> Taxi Driver</em>. Mais on ne voulait pas être aussi lugubre et triste, plutôt rester &#8220;fun&#8221;.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/_aWbEU0MR0s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment jugez-vous la réussite de vos films ?</strong> Quand j&#8217;entends les rires dans la salle. Je me fous du reste, car notre époque est sinistre. Nous sommes aliénés par nos téléphones, noyés dans un brouillard d&#8217;informations atroces et continuons à vivre grâce à une bonne dose de déni. Alors, puisqu&#8217;il est encore possible d&#8217;enfermer des gens dans un cinéma, mon ambition reste de les divertir avec une comédie qualitative. Pour moi c&#8217;est un genre noble, même s&#8217;il est souvent mal servi…</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous avec les comédiens ?</strong> Je ne suis pas partisan des longues préparations. Ce fut une frustration lors de <em>Steak</em>, tourné dans les règles de l&#8217;art : le maquillage, les costumes ont considérablement réduit le temps passé devant la caméra&#8230; J&#8217;ai donc élaboré une méthode me permettant de répéter directement sur le plateau, en condition. La caméra doit tourner au bon moment sans trop dépendre de la technique. Je m&#8217;occupe moi-même de la lumière, pour aller plus vite. Lorsqu&#8217;un comédien trouve quelque-chose, c&#8217;est extraordinaire. On a envie de le filmer tout de suite. Si ça se passe trois semaines avant, c&#8217;est raté&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/hVKgY1ilx0Y" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Votre direction d&#8217;acteurs a-t-elle évolué ?</strong> Oui. J&#8217;ai tourné mon premier film avec Eric et Ramzy (<em>Steak</em>). Je ne dirais pas qu&#8217;ils étaient ingérables, car ils avaient appris leur texte, mais ce ne sont pas des acteurs que l&#8217;on peut contrôler, plutôt les mettre dans des conditions particulières. Ensuite, il y a eu <em>Rubber</em> aux Etats-Unis, où j&#8217;ai dirigé des marionnettes, car j&#8217;ai construit ce film comme une BD, le héros était un pneu. Pour <em>Wrong Cops</em>, les personnages sont des gants de toilette, mais c&#8217;était volontaire.</p>
<p><strong>Et puis arrive le moment de <em>Réalité</em>, avec Alain Chabat&#8230;</strong> Oui, et avec lui je m&#8217;éclate vraiment, on se comprenait au premier coup d&#8217;œil. Pour <em>Au Poste !</em>, ce fut très théâtral. En raison de l&#8217;importance du texte, mes journées étaient consacrées à la direction d&#8217;acteurs, enchaînant parfois 30 prises avec Benoît Poelvoorde. Cette fois, avec Jean Dujardin, on était en vase clos, travaillant la folie du personnage et la musique de son texte. Par contre il n&#8217;y a pas eu d&#8217;impros&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/hcGZHrkxDD0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Concrètement, comment tournez-vous ?</strong> Pour <em>Le Daim</em>, j&#8217;avais une petite caméra, je parlais à Jean tout en regardant dans mon objectif. De ce fait, je réfléchissais à d&#8217;autres essais tout en étant connecté avec lui. Je n&#8217;effectue aucun découpage à l&#8217;avance, c&#8217;est ce qui rend mon travail expérimental. Seul le script nous guide, même si je ne comprends parfois mes écrits que lors du montage&#8230;</p>
<p><strong>Quelles seraient vos influences ?</strong> Dans <em>Le Daim</em>, il y a pratiquement tous les films que j&#8217;ai aimés : <em>Fargo</em>, <em>Série noire</em>, <em>Massacre à la tronçonneuse</em>, <em>C&#8217;est arrivé près de chez vous&#8230;</em> et aussi des comédies médiocres dans lesquelles je pioche. Je reste influencé par tout ce que je regarde. Dans mes plans, on trouve des traces des Monty Python, Bertrand Blier, Buñuel&#8230; Je fais confiance à l&#8217;inconscient. En septembre je tourne <em>Mandibules</em>, avec David Marsais, Grégoire Ludig (du PalmaShow) Adèle Exarchopoulos&#8230; Eh bien c&#8217;est <em>Dumb and Dumber</em> mélangé avec E..T. ! Mais ça reste assez commun chez les cinéastes, même s&#8217;il y aura toujours des connards (<em>sic</em>) pour réaliser des films avec des requins en prétendant que <em>Les Dents de la mer</em> ne les ont pas influencés.</p>
<p><strong>Il y a le cinéma, mais aussi la musique. Vous fêtez les 20 ans de Flat Beat. Qu&#8217;avez-vous prévu ?</strong> J&#8217;ai sorti un disque hommage de quatre morceaux (<em>Rythme plat</em>), je donne quelques concerts, mais j&#8217;ai très peu communiqué là-dessus.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/qmsbP13xu6k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> D&#8217;abord, je suis très occupé par le cinéma. Et puis la musique a tellement évolué… Enfin, on est tous d&#8217;accord : c&#8217;est pathétique de voir Madonna se la jouer sexy à 60 balais. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai 45 ans, j&#8217;ai donc fêté mon tube en restant profil bas. Des milliards de trucs excitants sortent tous les jours. J&#8217;ai été avant-gardiste mais maintenant je suis largué, et c&#8217;est très bien comme ça.</p>
<p><strong>C&#8217;en est donc fini de la musique ?</strong> Pas du tout, mais le cinéma est un outil plus complet, je commence à le maîtriser. Par contre je reste limité côté musique, je suis incapable d&#8217;en écrire, ce n&#8217;est que du bricolage, des rythmes… mais j&#8217;adore ça et continuerai à en produire.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/K6UYP4r4rrY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Bonne Aventure</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 08:42:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième édition pour ce festival. Le principe ? Une grande scène gratuite, des concerts-surprises, des parcours secrets (on monte dans un bus sans savoir où l&#8217;on va)… Tiens tiens, ça nous rappelle quelque chose… <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Oui, La Bonne Aventure, c'est un peu Les Nuits Secrètes à la plage »">« Oui, La Bonne Aventure, c&#8217;est un peu Les Nuits Secrètes à la plage »</span>, confirme Olivier Connan, à la baguette derrière les deux événements. Ici, les verts paysages de l&#8217;Avesnois laissent donc place au front de mer et son étendue de sable fin, l&#8217;une des plus belles du Nord de la France d&#8217;ailleurs : celle de Malo-les-Bains.</p>
<p><strong>À l&#8217;abordage ! </strong></p>
<p>Comme à Aulnoye-Aymeries, l&#8217;affiche s&#8217;équilibre entre noms fédérateurs (<strong>Camille, Selah Sue</strong>), valeurs sûres (<strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/02/fakear/" target="_blank">Fakear</a></strong>) et musiques plus pointues. À ce propos, on vous enjoint d&#8217;écouter les folkeux australiens <strong>Angus et Julia Stone</strong>, ou l&#8217;afro-electro des Congolais brindezingues de <strong>Kokoko!</strong>. Difficile, aussi, d&#8217;occulter <strong>Marcel et son Orchestre</strong>, dont la tournée d&#8217;adieu passe (logiquement) par Dunkerque, capitale française du carnaval (oui oui). Tandis que le Kursaal se mue en &#8220;Klub&#8221; éphémère, promettant une nuit agitée (avec <strong>Mr Oizo</strong> ou la techno ardente de <strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/06/01/maud-geffray/" target="_blank">Maud Geffray</a></strong>), l&#8217;îlot des 4 Ecluses accueille le <strong>Jamaican Docks Day</strong> et la fine fleur du reggae (<strong>The Twinkle Brothers</strong>). On aurait pu évoquer le cabaret barré des seniors du rock, les randonnées musicales dans le port, mais on se dit que vous avez saisi l&#8217;idée. Non ?</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/OPGNWFQy_gg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/oiqRFvUOUH0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/zlGvhOkN2Z4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/7QwjURBSIPA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/LFwcHebGZU0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/cEf7HCpE1xs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/QCqAYTMF61I" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/HkX_jR00JGU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/PWxhfqHXdgM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Dour Festival</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 10:34:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Commençons par jeter quelques noms en pâture : The Hives, NAS, Goldie, Jeff Mills, Paul Kalkbrenner, Mr Oizo, mais aussi Raekwon, The...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Commençons par jeter quelques noms en pâture : The Hives, NAS, Goldie, Jeff Mills, Paul Kalkbrenner, Mr Oizo, mais aussi Raekwon, The DJ Producer, Jonwayne, LFO, Bonobo, Johnny Osbourne, Frànçois And The Atlas Mountains&#8230; On pourrait continuer longtemps comme ça : rock, hip-hop, electro, techno hardcore, reggae, pop, des légendes et des jeunes pousses. C’est bien simple, Dour a tout (sauf du turbo-zouk, ce qu’on ne déplorera jamais assez). Et pourtant, lorsque vous en revenez, avez-vous vu tous les concerts que vous souhaitiez ? Non, et c’est bien normal. Le festival de Dour lance avant tout de beaux défis – à votre curiosité, à votre résistance et, pour tenir le coup, à la science. La curiosité, tout d’abord : oui, vous étiez venu apprécier les mélopées aériennes de Son Lux, mais voilà que, sous ce petit chapiteau, explose un set breakcore d’une puissance insoupçonnée par un type dont vous n’aviez jamais entendu parler. Certes, vous êtes venus voir The Hives, mais voilà qu’un peu plus loin, un génie méconnu et sa guitare acoustique font chavirer votre petit coeur. Les découvertes sont partout, la tentation permanente et toutes vos stratégies n’y pourront rien. Si à tout ceci, vous ajoutez l’ambiance et les diverses activités improvisées &#8211; combats de boue, apéros sur bâche, cap’s, ventre-glisses et autres disciplines jamais reconnues par le CIO – reconnaissez que le Dour que vous aurez vécu n’a absolument rien à voir avec celui que vous imaginiez. Tant mieux !</p>
<p>Pour un avant-goût, c&#8217;est par ici :</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/X3oDKmYh70M?list=UUT0sJJshX_lB86lsx14ODOAframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/X3oDKmYh70M?list=UUT0sJJshX_lB86lsx14ODOA" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
<p>Là :</p>
<p><a href="http://iframewidth=420height=315src=//www.youtube.com/embed/qmsbP13xu6kframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/qmsbP13xu6k" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
<p>Et aussi là :</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/5wnIs71n_kEframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/5wnIs71n_kE" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>MR OIZO</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/mr-oizo/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:06:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[Ed Banger]]></category>
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		<category><![CDATA[Sébastien Tellier]]></category>
		<category><![CDATA[Wrong Cops]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>La bande originale protéiforme du<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/wrong-cops/" target="_blank"> dernier long-métrage de Quentin Dupieux </a>est également un <em>best of</em> totalement subjectif de son double musical, Mr Oizo. Schizo, l’Oizo ? Un peu. Mais surtout auteur d’une oeuvre transversale notable &#8211; voire géniale &#8211; que l’hyperactif dissimule derrière un je m’en-foutisme parfois outrancier. Preuve que Monsieur sait exactement ce qu’il fait. De ses 17 ans de carrière, le prolifique DJ conserve 21 tracks fous qui n’ont rien perdu de leur capital jouissif. Instantanément, on pense à l’interplanétaire <em>Flat Beat</em>, absent ici. Et pourtant, seul <em>Positif</em> égale le succès de ce tube. Suivent alors des morceaux plus confidentiels pour les non-initiés mais qui dévoilent la technique et les influences de l’animal : le jeu sur le rythme de <em>Camelfuck</em>, le P-Funk de <em>Cut Dick</em>, ou encore le bigarré<em> Soli</em>d, récente collaboration avec Marilyn Manson (comédien dans le film). La patte Oizo, c&#8217;est aussi cette science du titre, reposant sur des jeux de mots (<em>Polocaust</em>, <em>Lars Von Sen</em>). Le producteur affirme pourtant ne pas cultiver le calembour, cherchant simplement des noms reconnaissables. Surréaliste ? À vous de voir.</p>
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