<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; May B</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/may-b/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 13:15:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>May B</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/may-b/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/may-b/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Maguy Marin]]></category>
		<category><![CDATA[May B]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=54549</guid>
		<description><![CDATA[<p>Créé il y a près de 35 ans, ce classique du répertoire de la danse contemporaine n’a pas pris une ride. Ballet...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/may-b/">May B</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Créé il y a près de 35 ans, ce classique du répertoire de la danse contemporaine n’a pas pris une ride. Ballet sous haute influence de Beckett, <em>May B</em> met en scène dix interprètes en guenilles et couverts de poussières. Sont-ils les rescapés d’une guerre ? De l’apocalypse ? Les premiers ou les derniers des humains ? Hésitant ou s’affirmant, drôles ou apeurés, ils forment un seul corps occupant l’espace-temps avec absurdité. Vivant sans l’avoir décidé.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/3O0XQzUWJHY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/may-b/">May B</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/may-b/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maguy Marin</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/maguy-marin/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/maguy-marin/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 10:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[BIT]]></category>
		<category><![CDATA[Maguy Marin]]></category>
		<category><![CDATA[May B]]></category>
		<category><![CDATA[Nocturnes]]></category>
		<category><![CDATA[Salves]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=31013</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est le point de départ de BIT ? La question du rythme. Les danseurs ont travaillé sur leur capacité à se détacher...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/maguy-marin/">Maguy Marin</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div title="Page 1">
<div>
<div>
<p><strong>Quel est le point de départ de <em>BIT</em> ? </strong>La question du rythme. Les danseurs ont travaillé sur leur capacité à se détacher d’un tempo commun. Il fallait résister à la puissance du groupe. Le travail a été long, et difficile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi difficile ? </strong>Dotés d’une oreillette, les interprètes dansent tous sur des rythmes différents, en décalage avec une autre musique de fond distincte entendue par le public. C’est un défi technique pour les danseurs. Et qui nous permet, en même temps, d’explorer cette question : c<span class="has-pullquote" data-pullquote="Comment peut-on agir ensemble sans se fondre complètement dans le courant général, majoritaire ?">omment peut-on agir ensemble sans se fondre complètement dans le courant général, majoritaire ?</span></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<div>
<p><strong>Comment cela se traduit-il sur scène ? </strong>On est partis de la marche, la chose la plus simple. Les moments partagés par les six danseurs alternent avec d’autres où chacun évolue à sa propre cadence. Cela crée des décalages surprenants pour le spectateur. Nous avons épuré les mouvements au maximum pour ne préserver que des traces.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>En quoi la musique a-t-elle influencé la danse ? </strong>On a longtemps travaillé en silence, avec des métronomes. Puis le compositeur Charlie Aubry est arrivé et un jour il a passé un morceau de techno pure, qui a dégagé une énergie folle chez tout le monde. On a composé dessus une farandole qui unit les danseurs. Par contraste avec la façon dont les gens dansent en boîte : côte à côte mais seuls, au fond.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>Qu’en est-il de la scénographie ? </strong>En réalité on a recyclé les murs du décor de <em>May B</em>. Ils sont posés sur des échafaudages constituant sept pentes fortement inclinées. Dans ce décor il y a des trous, des niches, où l’on se hisse et tombe sans cesse, c’est un motif récurrent. Tout s’est fait de façon empirique : nous avons combiné la musique, la danse et le décor simultanément.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>Vous collaborez de longue date avec les danseurs de la compagnie&#8230; </strong>Oui, c’est très important. Il y a une grande confiance et une vraie complicité entre nous. On part d’un terreau informe et tout s’articule très vite, en rebondissant sur les propositions de chacun. On choisit une direction ensemble.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>Entamez-vous ici un nouveau cycle de travail ?</strong> Oui. Par contraste avec <em>Salves</em> ou <em>Nocturnes</em> qui sont des pièces fragmentées, je renoue avec une continuité dans la forme. Pour <em>BIT</em> je n’ai pas souhaité découper la danse avec des noirs ou des silences. D’ailleurs, je n’ai pas été au bout de ce travail, je vais le creuser autrement. J’envisage une pièce où les individus seraient ensemble, physiquement en contact, mais séparés par des contradictions&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>Qu’en est-il de l’aspect politique de <em>BIT</em> ? </strong>Cette pièce souligne la question de la vie ensemble, de l’attention à l’autre, mais sans se perdre soi-même. Elle interroge aussi le rapport à la femme et à la sexualité. Il y a une forme d’innocence dans la danse qui se trouble à l’instant où le sexe arrive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>Vous-même, tentez-vous de défier la marche du monde ? </strong>Oui, bien sûr. Quand on voit là où on essaie de nous entraîner&#8230; D’une façon globale, le collectif peut être terriblement absorbant, et c’est alors très difficile de porter une parole contradictoire. Cela déborde largement le cadre de mes pièces et vise le contexte général dans lequel on vit. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il faut résister à l’appel du succès et du divertissement facile, pour garder un discours critique sur l’époque. ">Il faut résister à l’appel du succès et du divertissement facile, pour garder un discours critique sur l’époque. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div title="Page 2">
<p><strong>Quel regard portez-vous aujourd’hui sur <em>May B</em>, votre pièce em- blématique reprise à Charleroi en janvier ? </strong>Je la vois avec tendresse. Elle a porté beaucoup de danseurs et d’histoires depuis sa création, des gens que je ne vois plus, d’autres qui ont fait un sacré parcours&#8230; C’est une pièce fondamentale dans mon travail, qui sert comme un établi. Lorsque je veux savoir si je peux travailler avec un nouveau danseur, on aborde cette pièce et je vois tout de suite si l’on va s’entendre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/71wZJLRAYz0" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/maguy-marin/">Maguy Marin</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/maguy-marin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
