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	<title>LM magazine &#187; Max</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Il était une fois en Amérique</title>
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		<pubDate>Fri, 08 May 2015 03:00:27 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mutilé pour cause d’insuccès lors de sa sortie américaine, l’ultime chef-d’œuvre de Leone aura connu bien des montages. Certaines séquences passaient même pour perdues. La version précédente (3h46) avait cependant fixé les lignes essentielles de cette « recherche du temps perdu ». 1922, 1933, 1968 : trois époques, trois âges de la vie pour Noodles, Max et Deborah. Enfance pauvre à l’ombre du pont de Brooklyn, jeunesse mafieuse et tumultueuse, vieillesse despotique ou mélancolique. Tels étaient, et sont toujours, les principaux fils tressés par un récit foisonnant où passé et présent ne cessent de se confondre. Qu’apportent alors les nouvelles scènes ? Peu, et beaucoup. Certaines, comme la rencontre entre Noodles et une prostituée sont magnifiques de violence et de pudeur. D’autres sont plus anecdotiques. Toutes pourtant, à cause d’une différence de grain avec le reste du film, ajoutent comme une couche de temps et de douleur. Comme si l’œuvre secrétait ses propres fantômes. Cette histoire d’amour impossible et d’amitié trahie, de fidélité envers et contre tout, en devient peut-être encore plus tragique. Confirmant qu’<em>Il était une fois en Amérique</em> est bien de ces films qui n’en finissent pas de nous regarder.</p>
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