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	<title>LM magazine &#187; Marc Lainé</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Bertrand Belin</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2015 09:58:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Thibault Frisoni]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle est l’histoire de Cap Waller ?</strong></p>
<p>Comme le précédent, <em>Parcs</em> (2013), j’ai enregistré cet album à Sheffield afin de poursuivre le travail en studio avec Mark “<em>Shez</em>” Sheridan (ndlr : le guitariste de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=v2bmgTXkGeQ">Richard Hawley</a>). Le « <em>Cap</em> » évoque un relief qui fait passer d’un monde ou d’un océan à l’autre. Au-delà de l’idée de surplomb et d’observation, j’aimais cette rupture. C’est également un hommage à <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cinLYfcV35s">Hugh Waller</a>, qui interprétait des chants ouvriers, des chansons de lutte du début du siècle. Celles-ci demeurent pertinentes, car les gens de basse extraction sont en proie aux mêmes difficultés.</p>
<p><strong>Vous aviez conçu <em>Hypernuit</em> (2010) sans coucher les textes sur le papier. En est-il de même pour <em>Cap Waller</em></strong> <strong>?</strong></p>
<p>Oui, je fonctionne ainsi depuis <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=bvpp6zASpbI">Hypernuit</a></em>. Cela permet de faire “<em>réfléchir le larynx</em>” sans passer par le cerveau. Il n’y a pas que le sens du mot qui compte, mais la façon dont il est dit. S’il y avait un texte, je serais tenté de le modifier, de l’ordonner. <span class="has-pullquote" data-pullquote="J’ai voulu me défaire de l’ornementation, de la rime, de la page. ">J’ai voulu me défaire de l’ornementation, de la rime, de la page. </span>Ces mots sont destinés à être entendus dans un contexte musical, pas forcément à être lus.</p>
<p><strong>On a l’impression qu’Hypernuit fut un album de rupture. Contrairement aux deux premiers albums, vous avez pris une voix plus grave, vous avez arrêté de chanter&#8230;</strong></p>
<p>Dire que j’ai arrêté de chanter serait exagéré, car je ne parle pas ainsi au quotidien. Les mélodies ne sont pas d’une grande amplitude, mais ce n’est pas du talk-over, il y a certains mélismes*. Sur mes premiers albums, ma voix était plus haute, car je chantais des romances. Elle a effectivement changé en 10 ou 15 ans. J’ai peut-être fait une mue tardive. (Sourire)</p>
<p><strong>Les deux singles extraits de l’album, Folle, Folle, Folle et Je Parle En Fou sont très accrocheurs…</strong></p>
<p>Je Parle En Fou est sans doute plus facile d’accès. C’est une chanson isolée dans l’album. Pour une fois, le texte a été écrit, sa forme est plus classique, avec des rimes, des stances* anciennes. Ronsard mêlé à de la chanson sociale, avec un rythme qui va de l’avant. Folle, Folle, Folle est une exploration de musicien. Cette montée en tempo naît de l’envie de se renouveler. J’ai toujours considéré que la batterie donne le son d’un album. Ici, elle est susceptible de mettre le corps en mouvement, un peu comme chez <a href="https://www.youtube.com/watch?v=4_iC0MyIykM">The Meters</a>, dans le funk, le jazz. Ce n’est pas une pulsation de confort comme on l’entend dans la variété.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/y5yrzgz9V4M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Il faut donc évoquer le rôle de Thibault Frisoni (guitare, basse, clavier) et Tatiana Mladenovitch (batterie)</strong>…</p>
<p>Nous jouons ensemble depuis 10 ans et nous travaillons sur les chansons des uns et des autres. Nos univers s’enrichissent mutuellement. <span class="has-pullquote" data-pullquote="J’écris, compose et joue seul tous les instruments en studio">J’écris, compose et joue seul tous les instruments en studio</span>. Puis Thibault et Tatiana modifient, augmentent ces parties. Ce sont des musiciens que j’admire, je veux les séduire pour les garder auprès de moi. On est comme un groupe, sauf qu’il m’arrive assez souvent de jouer seul sur scène.</p>
<p><strong>Vous êtes également romancier (Requin, 2015) et avez joué dans Spleenorama, une pièce de Marc Lainé. Dans quelle mesure ces activités annexes ont-elles nourri cet album ?</strong></p>
<p>Il est difficile de dire quelle activité influence l’autre. J’ai écrit <em>Requin</em> pour déployer des idées, aborder des problématiques plus ou moins graves. Pour travailler la langue avec une syntaxe différente de la chanson. J’ai écrit six ou sept morceaux pour <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/spleenorama/"><em>Spleenorama</em></a>. Parmi eux, <em>D’une Dune</em> et <em>Que Tu Dis</em> se retrouvent sur l’album. La différence c’est qu’au théâtre, le public est silencieux. En concert, on est fréquemment sanctionné par des applaudissements. Ou des sifflets. (Sourire)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GrLz2-Rd-bs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="http://www.deezer.com/plugins/player?format=classic&amp;autoplay=false&amp;playlist=true&amp;width=700&amp;height=350&amp;color=007FEB&amp;layout=dark&amp;size=medium&amp;type=album&amp;id=11177728&amp;title=&amp;app_id=1" width="700" height="240" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Spleenorama</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:00:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Belin]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Lainé]]></category>
		<category><![CDATA[Spleenorama]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Plasticien de formation, Marc Lainé, arrivé au théâtre presque par hasard, envisage la culture populaire comme « chemin de traverse ». On...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plasticien de formation, Marc Lainé, arrivé au théâtre presque par hasard, envisage la culture populaire comme « chemin de traverse ». On se souvient, entre autres, de <em>Break Your Leg !</em>, inspiré du parcours tragique de la patineuse Tonya Harding. Ici, il est question de rock. De trahison. Et de survivance. « <em>Je suis fasciné par l&#8217;histoire de New Order. Ils ont survécu au suicide de Ian Curtis et trouvé la puissance pour révolutionner la musique</em> ». Sans le faire exprès, ajouterait-on. «<em> La figure de Syd Barrett est très importante également</em> ». <em>Spleenorama</em> conte les retrouvailles de trois amis d&#8217;enfance, ex-membres d&#8217;un groupe de rock, à l&#8217;occasion du suicide du quatrième. L&#8217;un d&#8217;eux est parti à Paris, a réussi. A-t-il trahi ses amis ? Peut-être. Et le défunt ? « <em>Il est demeuré radical et fidèle à ses principes</em> », explique Marc Lainé. Incarné par le charismatique Bertrand Belin, ce spectre vient hanter les trois quadragénaires. Le metteur en scène évoque des flash-back, du play-back, mais ne peut en dire plus à l&#8217;heure où nous mettons sous presse : « <em>À partir du 15 février, nous répéterons durant un petit mois. Betrand composera alors les chansons. L&#8217;urgence est le maître mot de cette affaire !</em> ». <em>Live fast, die young</em>, comme disait l&#8217;autre.</p>
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		<title>Bertrand Belin, vu par&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 12:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Best of]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Arlt]]></category>
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		<category><![CDATA[Marc Lainé]]></category>
		<category><![CDATA[Sin-Sing]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Blandine Lenoir, cinéaste : Bertrand et moi nous sommes connus adolescents. Il voulait faire de la musique et moi, du cinéma. Depuis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/zik_f2p_belin-vu-par_blandine-lenoir_ll88.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4032" alt="zik_F2P_Belin vu par_Blandine Lenoir_LL88" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/zik_f2p_belin-vu-par_blandine-lenoir_ll88-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a></p>
<p><strong>Blandine Lenoir, cinéaste :</strong><br />
Bertrand et moi nous sommes connus adolescents. Il voulait faire de la musique et moi, du cinéma. Depuis 1999 et Marinette, mon premier essai, nous avons fait huit films ensemble. Bertrand m&#8217;est indispensable. C&#8217;est une collaboration intime, évidente et joyeuse. Il est comme un co-scénariste, son travail nourrit la narration et la mise en scène. J&#8217;ai beaucoup d&#8217;admiration et de respect pour son talent, son humour, la ténacité, et un truc qui s&#8217;appelle « la foi ». Je reste toujours émue lorsqu&#8217;il joue devant une salle pleine à craquer car ce n&#8217;était vraiment pas le cas il y a une vingtaine d&#8217;années.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/zik_f2p_belin-vu-par_marc_laine_ll88-copie.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4034" alt="zik_F2P_Belin vu par_Marc_Laine_LL88 copie" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/zik_f2p_belin-vu-par_marc_laine_ll88-copie-225x300.jpg" width="225" height="300" /></a></p>
<p><strong>Marc Lainé, metteur en scène : </strong><br />
Bertrand, c’est une sorte de cowboy qui aurait la grâce d’un danseur étoile, le mélange inattendu entre John Wayne et Noureev. Sa musique est à la fois puissante et délicate, ça effleure et ça remue, en même temps, comme une rivière, un doux torrent. Il sait se taire. Il a l’art des silences, des silences pleins, généreux, des silences vibrants de pensée. Sa voix est une caverne où résonnent les échos de mille vies, de mille histoires. C’est une source d’inspiration.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/sing-sing.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4035" alt="sing-sing" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/sing-sing-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a></p>
<p><strong>Sing-Sing, guitariste de Arlt : </strong><br />
On a dit, on dit, on dira encore de Bertrand Belin qu&#8217;il est poète. C&#8217;est d&#8217;abord comme un poème qu&#8217;on l&#8217;a toujours entendu, énigmatique et clair, où semblent frémir des pages sous-marines de l&#8217;encyclopédie &#8220;Tout l&#8217;Univers&#8221;, recueil d&#8217;histoires drôles et montagne de questions. Laissez-le faire votre portrait, il dessinera une cheminée, une locomotive à vapeur, une forêt en feu. Mais voilà qu&#8217;on se demande, à propos de rien, comment nage ce diable de type.</p>
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