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	<title>LM magazine &#187; Malcolm X</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>I Am Not Your Negro</title>
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		<pubDate>Thu, 04 May 2017 06:26:12 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>Quelques plans suffisent au réalisateur de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xRPYtkQon10" target="_blank"><em>Lumumba</em></a> (2000) pour raccorder le passé et le présent, la parole insurgée de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZjZBZxPk4Pc" target="_blank">James Baldwin</a> et les revendications du mouvement « <a href="http://blacklivesmatter.com/" target="_blank">Black Lives Matter</a> ». On le comprend, <em>I Am Not Your Negro</em> est un film de lutte. Celle-ci est double. Elle consiste à montrer comment le racisme n’en finit pas de structurer l’imaginaire américain. Et comment l’histoire des années 1950-60 a été écrite pour en effacer la part la plus radicale, politique. Le récit officiel voudrait en effet distinguer le bon pasteur King du dangereux Malcolm X. A l’un le pacifisme, voire l’angélisme, à l’autre les armes. Or, nous rappelle Baldwin, la pensée des deux hommes n’a cessé de converger. Ce rapprochement, l’écrivain souhaitait le mettre en évidence dans un livre resté inachevé,<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Remember_This_House" target="_blank"><em> Remember This House</em></a>, qui devait rendre hommage à un autre grand militant assassiné, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EST8rmZRrNk" target="_blank">Medgar Evers</a>. En voix off, Peck nous fait entendre ce qu’il reste de ce projet, mais aussi des bribes d’autres écrits. Ce documentaire s’avère ainsi un montage passionnant, mettant constamment en tension la voix et les images. C’est que le racisme n’est pas d’abord un problème moral, mais une affaire de représentations, ici déconstruites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rNUYdgIyaPM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Wax Tailor</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:15:40 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[By Any Beats Necessary]]></category>
		<category><![CDATA[l’Aéronef Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Malcolm X]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment cet album est-il né ?</strong> J’avais le titre en tête depuis longtemps. Il fait référence à une phrase de Malcolm X, « By any means necessary », qui lui-même s’était inspiré des <em>Mains sales</em> de Sartre. Ce n’est pas le fruit du hasard.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> C’est le hip-hop qui m’a attiré vers la musique à la fin des années 1980, en particulier des groupes comme Public Enemy pour qui Malcolm X était une icône. En parallèle, Sartre reste l’une de mes grandes références. Ma culture musicale très américaine rencontre donc mes notions littéraires plus françaises.</p>
<p><strong>Comment cela se traduit-il ?</strong> <em>By Any Beats Necessary</em> traduit bien ma démarche. Cela signifie que mon projet musical peut recourir à n’importe quel type de son. Là-dessus est venu se greffer un angle inattendu : le « road trip » américain.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GpJ1P_FcoQ8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment a-t-il été déclenché ? </strong>Après <em>Phonovisions Symphonic Orchestra</em> on m&#8217; a proposé une tournée d&#8217;un mois aux Etats-Unis, que j&#8217;ai d&#8217;abord déclinée puis acceptée. Je me suis alors rendu compte que ce besoin de prendre un sac pour partir à l&#8217;autre bout du monde était essentiel pour moi, si ce n&#8217;est pathologique. J&#8217;avais aussi relu <em>On the Road</em> de Kerouac. Petit à petit j&#8217;ai commencé à me raconter ma propre histoire, en y incluant la Beat Génération.</p>
<p><strong>Cet album est-il conçu comme un voyage à travers une Amérique fantasmée ?</strong> Oui, mais aussi à travers le temps et l’espace. On évolue de ville en ville et d’un courant à l’autre. De cette façon, j’associe des lieux à des périodes musicales. Le sud des états- Unis me ramène au blues des années 1940. Quand on monte vers Chicago on rejoint la soul des années 1960- 70 tandis que New-York m’évoque le hip-hop des années 1990…</p>
<p><strong>Vous multipliez les collaborations prestigieuses ici : Lee Fields, Tricky, Ghostface Killah… Quelle fut la plus marquante ?</strong> Lee Fields, mais le contexte a aussi compté. On a enregistré à New-York lors d’une séance dans un studio vintage, très classe, le jour de la disparition de Prince…</p>
<p><strong>Travailler avec Ghostface Killah du Wu-Tang Clan, c’est un rêve de gosse, non ?</strong> Complètement ! Mais, honnêtement, je suis plus fier de compter sur l’album la chanteuse IDIL ou les rappeurs A-F-R-O et Token qui ont à peine 18 ans. C’est la découverte de jeunes talents qui m’intéresse avant tout.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/plmcH7i1mow" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Que verra-t-on sur scène ?</strong> C’est un live plus organique, moins narratif que les précédents. Pour cet album, j’avais besoin d’une énergie plus brute. Il y a donc un batteur sur scène, ce qui permet de débrider les morceaux. L’installation scénique s’appuie sur les lumières et les vidéos. Il s’agit d’asseoir le propos avec des atmosphères et des tableaux.</p>
<p><strong>D’une façon générale, comment définiriez-vous votre style ?</strong> On m’a collé beaucoup d’étiquettes sans jamais viser juste. J’ai moimême souvent parlé de hip-hop orchestral ou d’électro-cinématique… disons que j’ai le sentiment de composer une musique populaire et exigeante. Elle ne repose sur aucun code complexe. Ce sont des morceaux « couplets / refrains » qui comprennent différents niveaux de lecture et une certaine finesse d’arrangement.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/RZjQzgKvTdo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi utilisez-vous aussi régulièrement des extraits sonores, notamment tirés du cinéma ?</strong> Pour injecter du sens, et puis parce qu’il y a une musicalité dans le phrasé, le dialogue. Cela renvoie au début du hip-hop, au sampling, au break. On n’est pas loin du spoken word, d’une culture initiée par Gil Scott-Heron. Je puise ces extraits dans le cinéma, mais aussi dans des leçons d’anglais audio, des contes pour enfants… J’ai ainsi des tonnes de vinyles de Disney chez moi.</p>
<p><strong>Peut-on dire que vous êtes plus connu aux états-Unis qu’en France ?</strong> Certes, mon travail est bien accueilli aux états-Unis, mais en France aussi. C’est une impression due à un manque d’exposition médiatique.</p>
<p><strong>Parce qu’il est difficile de vous « classer » ?</strong> Certainement. Quand j’ai commencé on était tous très sectaires. Les gens qui évoluaient dans la house, la techno, le rock ou comme moi dans le rap s’observaient bizarrement, sans se mélanger. Et puis il y a 15 ans, j’en ai eu marre. Je suis sorti de ma bulle pour m’ouvrir à tous les genres. Ce fut décisif dans mon travail, mais les médias n’ont toujours pas compris que je ne voulais pas choisir. Mais franchement, est-ce que je suis le seul à écouter dans la même journée John Coltrane, Billie Holiday et Radiohead ? Je ne crois pas.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ZnpsvoQ8p0o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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