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	<title>LM magazine &#187; Maïwenn</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Roschdy &amp; Mustapha Zem</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 00:23:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Maïwenn]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous trouvé l’équilibre entre la comédie et le drame ? Roschdy Zem : Je ne m’en suis pas soucié. Avec Maïwenn,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous trouvé l’équilibre entre la comédie et le drame ? </strong>Roschdy Zem : Je ne m’en suis pas soucié. Avec Maïwenn, nous avons été très factuels, racontant les évènements tels que je les ai vécus. Cet équilibre entre drame et comédie, je l’ai perçu en racontant l’histoire de mon frère à des proches. Ils avaient l’air horrifié, mais affichaient aussi un petit rictus… On ne peut pas s’empêcher de rire lorsque quelqu’un balance des horreurs, sans filtre. Lors de l’écriture et du tournage, ma seule inquiétude était de restituer une certaine authenticité, sans ironie. C’est en cela que le jeu de Rachid Bouajila (ndlr : qui incarne Moussa) est très important : il ne devait pas s’amuser de ce personnage.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir fait appel à Maïwenn pour co-écrire ce film ? </strong>Roschdy Zem : Pour Les Miens, j’ai revu ma façon de travailler. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il m’était difficile de raconter cette histoire, car elle est très personnelle.">Il m’était difficile de raconter cette histoire, car elle est très personnelle.</span> Quand j’ai évoqué ce problème avec mon producteur Pascal Caucheteux, il m’a montré le film ADN de Maïwenn. Je l’ai alors appelée et, très vite, il y a eu une forme d’évidence. Auprès d&#8217;elle j&#8217;ai trouvé ce que je cherchais : une absence de théorie, une écriture charnelle.</p>
<p class="size-medium wp-image-141698"><strong>Mustapha, quelle fut votre réaction lorsque votre frère vous a appris qu’il allait tourné un film s’inspirant votre accident ? </strong>Mustapha Zem : J’ai pris connaissance du script quelques jours avant le tournage. Et à sa lecture, j’ai été très surpris. Je n&#8217;ai pas du tout assumé. J’étais en convalescence et je n&#8217;imaginais pas que cette histoire puisse être transposée à l’écran. Puis le temps a passé, et j’ai finalement trouvé que c’était un beau cadeau.</p>
<div id="attachment_141698" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/dsc06898-Иshanna-besson2-e1669112120690.jpeg"><img class="wp-image-141698 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/dsc06898-Иshanna-besson2-e1669112120690.jpeg" alt="Crédit : Shanna Besson" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit : Shanna Besson</p></div>
<p><strong>Avez-vous pensé à refuser ? </strong>Roschdy Zem : Je n’attendais pas de validation. Cela reste tout de même une fiction dans laquelle je raconte ce que je veux. Avec des acteurs qui apportent leur propre subjectivité. Et quand bien même, je porte un regard bienveillant sur ma famille.</p>
<p>Mustapha Zem : Après deux ans de guérison, ce film a servi de test pour savoir où j’en étais. J&#8217;appréhendais beaucoup le résultat final. Mais le personnage de Moussa m’a profondément touché et ému.</p>
<p><strong>Quels furent vos partis-pris en termes de réalisation ? </strong>Roschdy Zem : J’ai laissé vivre les acteurs. Maïwenn m’a soufflé l’idée de réaliser tous les plans avec deux caméras. C’était très judicieux, car cela m’a permis de trouver des scènes auxquelles on n&#8217;aurait pas pensé. Les interprètes vivent, sans presque savoir qu’on est en train de tourner. Nous avons multiplié ces moments, pour saisir chez les comédiens des échanges pas préparés. Par exemple, les scènes de table sont des repas où les acteurs mangent véritablement, et à l’heure du déjeuner !</p>
<p><strong>Le personnage de Mustapha est inspiré de l’histoire de votre frère. Celui de Ryad s’appuie-t-il sur celle Roschdy Zem ? </strong>Roschdy Zem : En partie, il possède des traits de ma personnalité qu’on a accentués. C’est une mise en abyme de mes travers.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" J’ai parfois le sentiment, comme lui, de n’avoir pas été assez présent pour mes proches..."> J’ai parfois le sentiment, comme lui, de n’avoir pas été assez présent pour mes proches&#8230;</span></p>
<p>Mustapha : En raison de son métier, Roschdy a très vite été mis à part, protégé de tout ce qui concerne la vie familiale. Il n’y est pour rien mais c’est comme ça. Son statut l’a un peu déconnecté de la réalité, et c’est peut-être ce qu’il a voulu exprimer dans ce film. Quand le drame survient, le personnage se remet en question par rapport à sa place dans la famille.</p>
<p><strong>Outre la relation entre Moussa et Ryad, le reste de la famille est également très touchée par cet accident. Était-ce une façon de montrer l’évolution de notre société, et la place des jeunes générations ? </strong>Roschdy Zem : Il y a quelque chose de l’ordre de la transmission ici. Effectivement, les jeunes se sentent plus concernés. Je crois que ma génération les implique davantage. Ma famille a immigré en France, avec tout ce que cela suppose d’obstacles. On se rend compte que nous, les plus jeunes, avons été très protégés. Mais aujourd’hui, on leur explique tout, les moments de bonheur comme les plus difficiles.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lQHI7Admmlg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Ce qui frappe aussi, c’est la simplicité avec laquelle la famille évolue malgré les conflits. S’agissait-il de traduire un amour éternel, sans condition ? </strong>Roschdy Zem : Oui, la vérité peut faire mal, mais elle nous aide aussi à grandir.</p>
<p class="size-medium wp-image-141698">Mustapha Zem : Je n&#8217;ai pas délibérément choisi de dire la vérité suite à cet accident. Mais il y avait sûrement quelque chose de latent et d’enfoui en moi. Le prix à payer est très fort, vous ne voyez plus certains membres de votre famille… Mais, les retrouvailles sont d’autant plus intenses. Un drame est aussi là pour nous alerter sur la fragilité du monde. Mes enfants ont réalisé qu’ils auraient pu perdre leur père. Je mène désormais une vie plus équilibrée et saine. J’avais la sensation d’être vraiment aimé pour ce que je suis, avec mes forces, mes faiblesses, et d’arrêter de vouloir toujours donner le meilleur.</p>
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		<title>ADN</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 04:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[ADN]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Maïwenn]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De Pardonnez-moi (2006) à Mon Roi (2015), en passant par Le Bal des actrices (2009), Maïwenn parle de ce qui la touche....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De <em>Pardonnez-moi</em> (2006) à <em>Mon Roi</em> (2015), en passant par <em>Le Bal des actrices</em> (2009), Maïwenn parle de ce qui la touche. Ainsi, <em>Polisse</em> (prix du Jury à Cannes en 2011) abordait un sujet douloureux : les violences faites aux enfants. <em>ADN</em> ne déroge pas à cette règle. Elle incarne ici Neige, une jeune femme qui rend régulièrement visite à Émir, son grand-père algérien résidant dans un Ehpad. Elle admire ce pilier de la famille qui l’a élevée et protégée de ses parents toxiques. Les rapports entre les autres membres sont plus compliqués, mais elle peut compter sur le soutien de son ex. Heureusement, car la mort de l’aïeul déclenche une tempête familiale et une profonde crise identitaire chez Neige. Dès lors, elle part en quête de ses racines&#8230;</p>
<p><strong>Tube à excès</strong></p>
<p>Tout l’ADN du cinéma de Maïwenn est justement compris dans ce long-métrage : caméra à l’épaule, séquences survitaminées, narcissisme et sentiments exacerbés. On adore ou on déteste, mais <em>ADN</em> pourrait bien séduire les réfractaires. Plus posé, il interpelle par ses thèmes : la transmission, la recherche des origines. Si la cinéaste veut trop en dire en 1 h 30 (sur les personnes âgées, la famille, l’Islam, la guerre d’Algérie), le film convainc par sa sincérité, son humour et son casting – magnifique Fanny Ardant, hilarant Louis Garrel. Omar Marwan, dans le rôle du grand-père, est aussi bouleversant. Au final, Maïwenn signe sans doute son film le plus apaisé.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/TN5PauYOWU8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>L&#8217;amour est un crime parfait</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 15:26:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Karin Viard]]></category>
		<category><![CDATA[les frères Coen]]></category>
		<category><![CDATA[Les frères Larrieu]]></category>
		<category><![CDATA[Maïwenn]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>
		<category><![CDATA[Sara Forestier]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Prof de littérature séducteur, Marc emmène une étudiante dans son chalet perdu dans les montagnes enneigées. Peu après, elle est portée disparue....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Prof de littérature séducteur, Marc emmène une étudiante dans son chalet perdu dans les montagnes enneigées. Peu après, elle est portée disparue. Dans <em>Fargo</em> (1996), les Coen avaient maculé la neige de traînées de sang. Les Larrieu, eux, s&#8217;amusent à creuser des « trous noirs » de toutes sortes : sexes féminins, crevasse, somnambulisme&#8230; Car Marc est aussi peu capable de résister à ses pulsions que de se souvenir de ses virées criminelles. Le film séduit d&#8217;abord par le contraste entre les paysages, magnifiquement filmés, ses décors (une faculté toute en verre, des massifs d&#8217;une blancheur absolue) et un personnage principal dépassé, parfois bouffon. Malgré quelques longueurs, L&#8217;amour&#8230; atteint par endroits une folie sèche et réellement inquiétante, comme un conte où le loup serait dévoré par son propre appétit.</p>
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