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	<title>LM magazine &#187; mafia</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Letizia &amp; Shobha Battaglia</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 04:30:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des noms prédestinés. Battaglia signifie &#8220;bataille&#8221; en italien, et Letizia se traduit par &#8220;la joie&#8221;. Car c&#8217;est bien en combattant que cette Palermitaine née en 1935 s&#8217;est réalisée, devenant l&#8217;une des figures de proue de la lutte antimafia en Sicile, et l&#8217;une des premières femmes photojournalistes de la péninsule. Pour autant, avant de s&#8217;imposer dans ce milieu d&#8217;hommes, elle a d&#8217;abord dû les fuir. A commencer par son père, machiste. <em>« J&#8217;étais enfermée dans la maison, je me suis mariée à 16 ans pour m&#8217;échapper</em>, confie-t-elle. <em>Mon mari gagnait de l&#8217;argent, je n&#8217;avais jamais travaillé et vivais alors comme une bourgeoise, j&#8217;ai eu trois filles que j&#8217;aime beaucoup. A côté de ça, je voulais aller à l&#8217;école mais mon époux ne voulait pas. J&#8217;étais très malheureuse&#8230; »</em>. Après 18 ans de vie commune, elle le quitte et s&#8217;enfuit avec ses enfants, à Milan. Letizia Battaglia y apprend son métier en autodidacte. <em>« J&#8217;ai photographié Pasolini, les contestations étudiantes&#8230; puis je suis rentrée à Palerme pour collaborer avec le quotidien communiste </em>L&#8217;Ora<em> »</em>.</p>
<p><strong>Guerre civile</strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-82714" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/letizia-battaglia2ok-199x300.jpg" alt="© Letizia Battaglia" width="199" height="300" />Nous sommes en 1974, et sa ville natale est désormais la proie d&#8217;un mal insidieux : Cosa Nostra. <em>« Les mafiosi de Corleone étaient devenus très puissants. Ils sont arrivés à Palerme pour la détruire, voler notre argent et vendre de la drogue à nos enfants, la corruption a suivi&#8230; c’était une guerre civile où des Siciliens en tuaient d’autres »</em>. Letizia consacrera 30 ans de sa vie à témoigner de ces méfaits. Entre les scènes de meurtre (jusqu&#8217;à cinq par jour) et la douleur des familles, les arrestations de criminels ou les procès, elle réalise des portraits de femmes et d&#8217;enfants. Elle saisit le quotidien, les rues, les paysages et l&#8217;extrême pauvreté de cette ville où les rats, parfois, dévorent les doigts de bébés endormis&#8230;</p>
<p><em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Elle est très proche de son sujet, travaillait au grand angle, au plus près de l'action ">« Elle est très proche de son sujet, travaillait au grand angle, au plus près de l&#8217;action </span>»</em>, commente Jacques Sierpinski, directeur des rencontres photographiques de Toulouse (Manifesto) qui l&#8217;accueillit en 2016. Ses images racontent une île gangrénée par la violence et la misère mais où la vie, vaille que vaille, s&#8217;écoule. <em>« Ses compostions restent assez classiques, sans fioriture, bien cadrées. Par bien des aspects, elle me fait penser à <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/07/01/weegee-by-weegee-2/" target="_blank">Weegee</a>*. Ses photos rappellent des scènes de films, sauf que ce n&#8217;est pas du chiqué. Pour autant, elle a quelque-chose en plus, elle n&#8217;est pas une simple journaliste : à travers ses clichés, on sent son empathie pour les gens »</em>.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-82717" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/03/letizia-shobha-battaglia-203x300.jpg" alt="LetiziaBattaglia©Rosaria-Schifani" width="203" height="300" />Comme dans ce portrait resté célèbre : celui de Rosaria Schifani. La veuve du garde du corps assassiné avec le juge Falcone, en 1992, est ici révélée dans toute sa souffrance, les yeux clos et le visage à moitié plongé dans la pénombre. L&#8217;autre caractéristique de son art réside dans l&#8217;emploi du noir et blanc. S&#8217;agit-il d&#8217;atténuer le rouge du sang dans lequel baignent ses sujets ? <em>« Non, ça je m&#8217;en fous. Je tiens à témoigner des </em>horreurs de la mafia, s&#8217;exclame-t-elle. <em>C&#8217;est plutôt une question d&#8217;élégance, j&#8217;aime voir le monde en noir et blanc. Je suis moi-même toujours habillée en noir, et le blanc est la couleur de ma chair »</em>.</p>
<p><strong>Telle mère&#8230; </strong></p>
<p>Son travail lui valut, entre autres, le prix Eugene Smith en 1985. <em>« J&#8217;étais très fière, mais je devais faire plus, alors je me suis engagée en politique »</em>. Elle siégea ainsi au conseil municipal de Palerme puis au<em> Parlement régional sicilien. Maintes fois menacée par « la pieuvre », </em>elle le concède : <em>« on a certes chassé ce sinistre clan de la mairie, mais il n&#8217; a jamais été aussi puissant qu&#8217;aujourd&#8217;hui&#8230;»</em>. En 1992, <em>L&#8217;Ora</em> (<em>« ce journal héroïque »</em>), cesse de paraître. Letizia arrête la photographie. Mais son combat, lui, continue. A 83 ans, elle vient même d&#8217;inaugurer son Centre international de la Photographie, à Palerme. Aujourd’hui, la Maison de la Culture d&#8217;Amiens présente une soixantaine de ses pièces.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-82710" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/shobha-battaglia-4-200x300.jpg" alt="THE LAST LEOPARD - Donna Bianca Vanni Calvello Mantegna dei Principi di San Vincenzo Palazzo Valguarnera - Gangi Palermo 1991 © Shobha Battaglia" width="200" height="300" />Au fil de cet accrochage on découvre aussi une autre Battaglia : sa fille, Shobha. Comme Letizia, celle-ci se penche sur les déshérités de ce monde, de Bagdad à Cuba en passant par l&#8217;Inde. Toutefois, sa dernière série s&#8217;intéresse à l&#8217;aristocratie palermitaine. <em>The Last Leopard</em> dévoile de véritables palais cachés au cœur de la capitale sicilienne, offrant un contraste saisissant avec la crudité des tirages de Letizia. Mais pas leur beauté.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>*photographe américain (1899-1968) qui se spécialisa notamment dans les faits divers</em></span></p>
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		<title>Paroles de fric</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 12:55:28 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trouver n’est pas voler, d’accord, mais trouver de l’argent volé ? C’est très risqué&#8230; Georges l’apprendra à ses dépens. Un soir, cet expert-comptable rapporte chez lui une mallette remplie d’euros, échangée par mégarde avec la sienne dans le métro. L’employé modèle se retrouve poursuivi par des policiers, une amie (trop) intéressée, un tueur fâché… Entre gags et quiproquos, ce vaudeville déjanté n’a pas volé nos éclats de rire.</p>
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		<title>Francesco Rosi</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 08:10:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Précurseur du « film-dossier », qui mêle enquête et fiction, réalité et cinéma de genre, le réalisateur napolitain compte « <em>parmi les plus engagés politiquement</em> », selon Nicola Mazzanti, conservateur de la Cinematek. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’Italie vit un boom économique qu’on qualifie de « miracle », mais gangréné par l’affairisme, la corruption et la mafia. C’est au coeur de ce système sulfureux que Rosi pose sa caméra. Ses films sont des sortes de documentaires « fictionnalisés », mais en quête de vérité, tandis que la télé et la presse sont contrôlées – « <em>à cette époque, il n’y a que le cinéma qui peut dire ce qu’il dit</em> ». C’est par exemple <em>Main basse sur la ville</em>, qui dénonce la spéculation immobilière à Naples. Ses successeurs sont ainsi plus à chercher du côté de Matteo Garrone (<em>Gomorra</em>) que du subjectif Michael Moore. Ce cycle retrace l’oeuvre du maestro en 13 longs-métrages, sans omettre la seconde partie de sa carrière durant laquelle il cultive une veine plus poétique. Le plus surprenant chez Rosi reste peut-être le fait qu’il soit mort dans son lit, à un âge canonique, alors que cette défense de la démocratie coûta la vie à bien d’autres artistes, Pasolini en tête.</p>
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