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	<title>LM magazine &#187; Lucile Soufflet</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Lucile Soufflet</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 04:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[CID du Grand-Hornu]]></category>
		<category><![CDATA[Common Grounds]]></category>
		<category><![CDATA[Lucile Soufflet]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi avoir choisi le design ? Pour comprendre comment le monde est fait, les choses sont fabriquées. Satisfaire une envie d’autonomie, aussi....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi avoir choisi le design ?</strong> Pour comprendre comment le monde est fait, les choses sont fabriquées. Satisfaire une envie d’autonomie, aussi. J’aime cette idée de pouvoir réaliser moi-même mes objets. Je suis toujours fascinée par la manière dont les techniques et les matières évoluent. C’est une gourmandise presqu’enfantine pour la découverte.</p>
<p><strong>D’où vous vient cet attrait pour le mobilier urbain ?</strong> Ce qui m’intéresse dans l’espace public, c’est l’altérité. Ici, on est confronté à un autre qu’on n’a pas choisi. Il y a donc cette idée de rencontre, de dialogue, de contact qui nous fait sortir de notre bulle. C’est un travail de longue haleine car il recouvre des échelles de temps importantes et de nombreux enjeux (sociétaux, financiers&#8230;). Mais le jeu en vaut la chandelle.</p>
<div id="attachment_170977" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet1.jpg"><img class="size-medium wp-image-170977" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet1-200x300.jpg" alt="© Caroline Dethier" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Caroline Dethier</p></div>
<p><strong>Peut-on dire de vos créations qu’elles visent l’harmonie ?</strong> Tout à fait. Il est question d’une harmonie avec soi, l’autre mais aussi l’environnement. Il s’agit de privilégier un rapport au végétal, à la lumière, à la contemplation, prendre le temps d’observer ce qui nous entoure.</p>
<p><strong>Par exemple, pouvez-vous nous parler du <em>Circular Bench</em> ?</strong> Ce banc permet précisément de s’adapter à l’espace public et à l’environnement. Au départ, il a été pensé pour la ville de Bruxelles, pour épouser un arbre de manière circulaire. Au fil du temps, j’ai reçu des demandes dans d’autres contextes, car selon ce principe on peut envisager d’autres formes ou largeurs. Ce banc peut se lover contre un bâtiment, autour d’un arbre, en petit ou grand format. Il favorise différentes assises et points de vue, avec une évolution des dossiers qui naissent ou disparaissent.</p>
<p><strong>Parmi vos créations, il y a aussi le <em>Soft Bench</em>, qui offre une assise très &#8220;relax&#8221;&#8230;</strong> Oui, celui-ci joue avec les notions d’espaces privés et publics. Il est formé d’un demi-banc classique et d’un autre qui s’incurve, sur lequel on peut s’allonger. Il offre donc une position de détente assez intime et pose une question : peut-on prendre son temps dans l’espace public ? S’y poser ?</p>
<div id="attachment_170979" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet3.jpg"><img class="size-full wp-image-170979" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet3.jpg" alt="Lucile Soufflet, Soft Bench © TF Urban" width="1000" height="669" /></a><p class="wp-caption-text">Lucile Soufflet, Soft Bench<br />© TF Urban</p></div>
<p><strong>Pouvez-vous aussi nous parler des chaises <em>My Place</em> ?</strong> Il s’agit d’une série de petites chaises archétypales, mais dont la hauteur varie entre une trentaine et une soixantaine de centimètres. Elles sont placées côte à côte et forment une longue chaîne, comme un banc sur lequel chacun trouverait sa place, car on a tous une taille, une culture et une manière de s’asseoir différentes.</p>
<p><strong>C&#8217;est très allégorique&#8230;</strong> Oui, cet objet souligne l&#8217;idée qu&#8217;on fait tous partie d&#8217;une collectivité mais, de manière individuelle, c&#8217;est nous qui la créons, comme une métaphore de nos relations. Il s&#8217;agit de réunir ces différences dans une homogénéité qui forme le monde. Ce mobilier est aussi très ludique, par exemple les enfants tournent autour et cherchent la hauteur de chaise parfaite pour eux !</p>
<div id="attachment_170978" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet2.jpg"><img class="size-full wp-image-170978" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet2.jpg" alt="Lucile Soufflet, My Place, Brigittines © Lucile Soufflet" width="1000" height="701" /></a><p class="wp-caption-text">Lucile Soufflet, My Place, Brigittines © Lucile Soufflet</p></div>
<p><strong>Où puisez-vous l&#8217;inspiration et quel est votre processus de création ?</strong> Cela dépend des commandes. Il faut se rendre sur place pour s&#8217;imprégner du lieu, établir des connexions formelles avec le bâti, le site, choisir les matériaux. Je travaille aussi beaucoup avec des mots clés pour mettre en forme des idées. Après vient la phase du croquis, des dessins, des maquettes en papier et carton, puis l&#8217;impression en 3D, le prototype&#8230; et c&#8217;est parti !</p>
<p><strong>Le titre de cette exposition, <em>Common Grounds</em>, signifie à la fois &#8220;l’espace commun&#8221; mais aussi &#8220;le terrain d’entente&#8221;, n’est-ce pas ?</strong> Oui. Il y a un jeu autour de ce terme renvoyant au partage, à ce qui fait communauté. Mais ce terrain d’entente n’est pas d’office offert dans l’espace public. Il faut le fabriquer, le vouloir, chercher des compromis pour vivre ensemble.</p>
<p><strong>Comment cette exposition a-t-elle été conçue ?</strong> En trois parties. La première concerne l&#8217;espace public, en se demandant comment rendre compte de mon travail alors qu&#8217;on est en intérieur. J&#8217;ai proposé d&#8217;utiliser de grands socles légèrement inclinés, pour poser le mobilier mais surtout représenter des paysages urbains, des chemins, des sentiers à travers lesquels le visiteur déambule. Il y a aussi des espaces dégagés où les socles sont incurvés avec des assises. De quoi regarder des vidéos d&#8217;espace public très lentes, contemplatives, avec l&#8217;idée de prendre le temps. La deuxième partie de l&#8217;exposition nous invite dans l&#8217;atelier, plus intime. Puis, dans la troisième j&#8217;explique ma façon de travailler grâce à des vidéos. Ce parcours s&#8217;appréhende donc comme un zoom.</p>
<div id="attachment_170981" style="width: 985px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet4.jpg"><img class="size-full wp-image-170981" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/lucile-soufflet4.jpg" alt="Lucile Soufflet - Banc Circulaire Bruxelles © Lucile Soufflet" width="975" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text">Lucile Soufflet &#8211; Banc Circulaire Bruxelles © Lucile Soufflet</p></div>
<p><strong>Au-delà de l&#8217;espace public vous dévoilez aussi d&#8217;autres créations..</strong>. Oui, j&#8217;ai commencé ma carrière avec la céramique, nourrissant un goût pour la matière. Ces dernières années, je suis revenue à une pratique d&#8217;atelier pour réaliser des choses de manière plus manuelle, à une autre échelle. Parallèlement aux pièces qui pèsent des tonnes, ça fait du bien de se pencher sur de petites créations, comme des vases, des plats ou des tasses !</p>
<p><strong>Quels sont vous projets ?</strong> Je travaille sur un banc qui se transforme en table pour les écoles, où les jeunes manquent parfois d&#8217;espace. Cet objet leur permettra de se rassembler, pique-niquer ou de se poser. J&#8217;ai aussi dessiné une série de chaises pour le Musée des beaux-arts de Mons, qui sortira en janvier. Et puis, je développe une série de plats en verre recyclé.</p>
<p><strong>Parmi ces créations, quelles seraient vos préférées ?</strong> Toujours celles qui arrivent !</p>
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