<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; lethe</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/lethe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 09:17:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Sylwia Kowalczyk</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 17:04:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[artiste polonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Collage]]></category>
		<category><![CDATA[lethe]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Sylwia Kowalczyk]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=77406</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? Mes parents étaient très créatifs et m&#8217;ont toujours encouragée, mais en tant qu&#8217;enfant unique je préférais passer...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/">Sylwia Kowalczyk</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> Mes parents étaient très créatifs et m&#8217;ont toujours encouragée, mais en tant qu&#8217;enfant unique je préférais passer du temps seule. Je suppose que c&#8217;est un facteur important pour devenir artiste. J&#8217;ai d&#8217;abord suivi des cours en design graphique. Durant mes études à Cracovie, j&#8217;ai rejoint des ateliers très différents &#8211; de la lithographie, du dessin, de la peinture et même de la sculpture. Puis, j&#8217;ai participé à un échange d&#8217;étudiants à l&#8217;ESAG Penninghen à Paris. Quand je suis revenue, tout ce que je voulais faire, c&#8217;était de la photographie !</p>
<p><strong>Comment décririez-vous votre travail ?</strong> Lorsqu&#8217;on m&#8217;aborde en soirée et pour me demander ce que je fais, généralement je réponds que j’étudie les illusions d’optique. J&#8217;enchaîne en disant je soulève de grandes questions : la mort, l&#8217;identité, la peur, la distorsion&#8230; En principe, c&#8217;est le moment où mon interlocuteur décide qu’il a quelque chose d’urgent à faire !</p>
<p><strong>Plus généralement que souhaitez-vous exprimer ?</strong> Chaque projet évoque une problématique différente en rapport avec ma vie. Par exemple <em>Chicas</em> évoque le passage d&#8217;une jeune fille dans l&#8217;âge adulte &#8211; mariage, maternité, responsabilité&#8230; <em>Nightwatching</em> décrit la peur de perdre la vue, ce qui m&#8217;est réellement arrivé (<em>ndlr : elle fut atteinte d&#8217;un décollement de la rétine</em>). <em>Temporal Portraits</em> consiste en une série de rencontres avec des gens de culture très différente de la mienne.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-77012" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/sylwiakowalczyk_lethe_-14-1024x775.jpg" alt="Lethe" width="995" height="753" /></p>
<p><strong>La série <em>Lethe</em> que nous présentons ici est-elle représentative de votre œuvre ?</strong> Pas du tout. Elle renvoie à une expérience de lâcher prise. Ma famille a connu une année difficile quand cette série a été réalisée. Ma belle-mère fut très malade, on lui a diagnostiqué une tumeur au cerveau, puis elle est morte. <em>Lethe</em> est donc très singulière. Pour la créer je suis sortie de l&#8217;environnement confiné du studio et j&#8217;ai essentiellement effectué ces collages en deux séances.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-77014" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/sylwiakowalczyk_lethe_-251x300.jpg" alt="Lethe" width="251" height="300" /></p>
<p><strong>Comment travaillez-vous ?</strong> En utilisant des techniques analogiques, sans aucune manipulation numérique. Je suis très &#8220;control freak&#8221; et j&#8217;aime créer dans mon propre studio. Les idées bouillonnent durant plusieurs mois puis se mettent en place soudainement. Je les consigne dans des cahiers et quand je suis prête, j&#8217;appelle mes amis.</p>
<p><strong>Plus concrètement ?</strong> C&#8217;est un processus intime mais rapide. Je sais immédiatement si l&#8217;idée fonctionne, c&#8217;est très intuitif. De plus, je collabore avec mes invités et j&#8217;essaie toujours de les mettre à l&#8217;aise devant l&#8217;appareil photo. Si les gens vous font confiance et apprécient la démarche, ils donneront plus d&#8217;eux-mêmes. Travailler avec des célébrités n’est pour moi pas gratifiant. Mon appareil préféré est le Mamiya RB67 car il permet de voir l&#8217;image en temps réel. Ensuite, je tire un négatif, le développe et le scanne.</p>
<div id="attachment_77001" style="width: 207px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-77001" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/sylwiakowalczyk_lethe_-3-197x300.jpg" alt="Lethe © Sylwia Kowalczyk " width="197" height="300" /><p class="wp-caption-text">Lethe © Sylwia Kowalczyk</p></div>
<p><strong>Qui sont vos modèles ?</strong> Habituellement les membres de ma famille et mes proches. Parfois, j&#8217;invite des inconnus (comme pour <em>Temporal Portraits</em>) mais je trouve cela stressant, donc j&#8217;évite autant que possible. Heureusement, mes enfants et ma famille sont très compréhensifs et la majorité de mes amis sont des &#8220;créatifs&#8221;, ils adhèrent donc à ma démarche. Je suis très chanceuse car mon mari est aussi photographe, je rebondis alors sur ses idées et lui demande de m&#8217;aider pour la prise de vue.</p>
<p><strong>Où puisez-vous votre inspiration?</strong> Elle peut surgir de n&#8217;importe où. Je ne m&#8217;intéresse pas aux images des autres photographes, plutôt à la peinture, à l&#8217;architecture. Je lis beaucoup d&#8217;auteurs classiques comme Proust ou Dostoïevski mais aussi la littérature contemporaine, et des essais. Siri Hustvedt m&#8217;influence beaucoup. J&#8217;ai aussi la chance de bénéficier d&#8217;une formation en histoire de l&#8217;art, j&#8217;ai donc toute une bibliothèque de références en tête.</p>
<p><strong>Cultivez-vous d’autres moyens d&#8217;expression ?</strong> Oui, je conçois aussi des illustrations pour les magazines et des couvertures de livres. Je pense aussi à réaliser un court métrage. Je suppose que c&#8217;est une évolution naturelle et j&#8217;aimerais utiliser le son comme une autre forme d&#8217;expression.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-77010" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/sylwiakowalczyk_lethe_-12-909x1024.jpg" alt="Lethe" width="909" height="1024" /></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/">Sylwia Kowalczyk</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sylwia Kowalczyk</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/sylwia-kowalczyk/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/sylwia-kowalczyk/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 06:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Edimbourg]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[lethe]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Paysages]]></category>
		<category><![CDATA[photomontage]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=76994</guid>
		<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on lui demande de parler de son travail, Sylwia Kowalczyk dégaine sa réplique phare : « j’étudie les illusions d’optique créant une ambiguïté entre...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/sylwia-kowalczyk/">Sylwia Kowalczyk</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on lui demande de parler de son travail, Sylwia Kowalczyk dégaine sa réplique phare : « <em>j’étudie les illusions d’optique créant une ambiguïté entre le réel et ce qui ne l’est pas, avec un goût prononcé pour les sujets sérieux, comme la mort ou la peur</em> ». Voilà qui a la mérite d’être clair. Habituellement, ce sont plutôt les expériences personnelles qui déterminent les projets de cette photographe polonaise installée à Edimbourg – l’entrée d’une jeune femme dans l’âge adulte, la confrontation à une nouvelle culture. La série<em> Lethe</em> (ici présentée) se distingue toutefois du reste de sa production, capturée dans l’environnement contrôlé d’un studio. Une forme de nostalgie émane de ces images imprimées, déchirées, puis recomposées par bribes, où les paysages se mêlent aux portraits de ses proches. Privés de leur visage ou intégrité physique, les personnages révèlent une nouvelle identité. « <em>Le Léthé est le fleuve qui efface les souvenirs des morts lorsqu’ils s’y baignent</em> », éclaire Sylwia Kowalczyk, qui cite Proust ou Dostoïevski parmi les auteurs qui l’inspirent. « <em>Des moments importants échappent sans cesse à notre mémoire, et le passé devient un vaste territoire vierge</em> »… Ce travail, déjà salué par le magazine <em>Photo District News</em>, est mis à l’honneur ce mois-ci par la galerie Blue Sky à Portland, apportant à l’artiste sa première exposition personnelle. Une étape marquante dans une carrière qu’elle espère riche et longue, à l’image de celle de Louise Bourgeois ou de la sculptrice britannique Phyllida Barlow, &#8220;découverte&#8221; après ses 65 ans. Qu’elle se rassure, on n’est pas près&#8230; de l’oublier.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/sylwia-kowalczyk/">Sylwia Kowalczyk</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/sylwia-kowalczyk/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
