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	<title>LM magazine &#187; Les Mécaniques Poétiques</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ez3kiel</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 09:13:42 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ez3kiel]]></category>
		<category><![CDATA[Les Mécaniques Poétiques]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle est l’idée de départ des Mécaniques Poétiques ?</strong></p>
<p>Nous souhaitions prolonger le DVD-Rom de notre album <em>Naphtaline</em> (ndlr. 2005). Ce DVD contenait plusieurs tableaux interactifs et modifiables selon ses envies, au niveau du son comme de l&#8217;image. Yann N N guema, notre bassiste, a décliné ici la douzaine de tableaux en installations mécaniques.</p>
<p><strong>Comment le public a-t-il réagi à l’exposition ?</strong></p>
<p>Elle a enthousiasmé 12 000 visiteurs ! On éprouve la même fierté lorsqu’on voit du monde à nos concerts. Certes, les grands médias ne s’intéressent pas à nous, on ne vend pas beaucoup d’albums, mais on reste plus ouvert que jamais à de nouvelles expériences.</p>
<p><strong>Comment mesurez-vous le chemin parcouru depuis 1992 ?</strong></p>
<p>Nous avons cultivé un son reconnaissable, en puisant dans le dub, le hip-hop, l’électro ou le rock. Au-delà des étiquettes, notre démarche se veut sensorielle. Les logiciels nous incitent à évoluer, à travailler notre son autrement. L’arrivée de Stéphane, il y a cinq-six ans, a profondément changé notre manière d’appréhender notre musique. Tout comme les rencontres avec Yann Tiersen, Hint, Nosfell ou le groupe belge Daau. Avec ces derniers, on a fait deux longues tournées durant lesquelles on s&#8217;inspirait mutuellement. Ces échanges ont énormément influencé le son de<em> Naphtaline</em>.</p>
<p><strong> En quoi consiste désormais le Naphtaline Orchestra ? </strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Nous rêvions depuis longtemps de jouer sur scène avec un orchestre symphonique">Nous rêvions depuis longtemps de jouer sur scène avec un orchestre symphonique</span>. Et l&#8217;occasion s&#8217;est présentée de travailler avec l’Orchestre National de Grenoble. Jérôme Copin, chef de projet Art numériques et technologiques à la Mairie de Lille, nous a proposé de renouveler l’expérience ici. Nous avons alors rencontré les symphonistes européens de l’école de musique des Bois-Blancs. Lors de de concert, nous exécuterons avec l&#8217;orchestre des titres issus de <em>Naphtaline</em> ainsi que des extraits de notre dernier album studio, <em>Battlefield</em> (ndlr.2008). Il n&#8217;y aura pas de nouvelles compositions, à l&#8217;exception des intermèdes et une reprise de Lux æterna tirée de la bande originale de <em>Requiem For A Dream</em> (ndlr.2000) qu’on jouait avec Daau.</p>
<p><strong> Ce travail visuel influencera-t-il vos futures productions ?</strong></p>
<p>On y réfléchit. On n&#8217;a pas fixé de cap. Un album supplémentaire, pour quoi faire ? Une tournée ? Un spectacle ? Choisirait-on des lieux toujours plus inhabituels ? Actuellement, on se trouve dans un laboratoire extrêmement bordélique ! Quoi qu&#8217;il en soit, notre modèle économique nous oblige à travailler vite pour vivre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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