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	<title>LM magazine &#187; Les Cadors</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Jean-Paul Rouve</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 07:44:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le film oscille entre humour et drame. Comment avez-vous trouvé cet équilibre ? C&#8217;est grâce au réalisateur, Julien Guetta. Son premier long-métrage...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le film oscille entre humour et drame. Comment avez-vous trouvé cet équilibre ? </strong><br />
C&#8217;est grâce au réalisateur, Julien Guetta. Son premier long-métrage avec Éric Judor (<em>ndlr : Roulez jeunesse</em>) révélait déjà une grande sensibilité alors que c’était une comédie. De même, avec <em>Les Cadors</em>, on a privilégié la crédibilité des personnages, leur environnement social. Avec Grégoire, on a joué sans se focaliser sur la comédie. Ensuite on en rit, ou pas. Les Anglais font ça très bien. En France aussi d&#8217;ailleurs, souvenez-vous de<em> Coup de tête</em> de Jean-Jacques Annaud.</p>
<p><strong>Votre personnage est l’aîné, celui qui protège son frère. Mais les rôles s’inversent progressivement, n’est-ce pas ?</strong><br />
Exactement. Cela me plaît d&#8217;inverser les rapports habituels entre les êtres. La relation amour-haine entre les deux frères est intense. Ils sont un jour meilleurs amis et le lendemain pires ennemis, mais ils doivent avancer ensemble.</p>
<p><strong>Pourquoi présentez-vous votre personnage comme la &#8220;version dramatique de Jeff Tuche&#8221; ?</strong><br />
Sans déployer une immense culture, il peut désarçonner n’importe qui. Il a la même même intelligence instinctive que Jeff Tuche. Cette façon de sentir les choses et de savoir comment réagir. Johnny Hallyday, que j&#8217;ai connu, avait aussi ce don. C’était un homme formidable, d’une grande générosité. Gérard Depardieu a également cette intelligence. C’est un caméléon, il sait s’adapter aux situations en un quart de seconde.</p>
<p><strong>Comment s&#8217;est déroulé le tournage ?</strong><br />
De façon très naturelle, car Grégoire, Michel Blanc et moi-même sommes faits du même bois. On a tous les trois débuté avec des sketchs avant de faire du cinéma ! Comme plusieurs générations de musiciens qui jouent du même instrument.</p>
<p><strong>Connaissiez-vous le milieu des dockers dans lequel se déroule le film ?</strong><br />
Oui, car mon oncle travaillait au port de Dunkerque, mais côté patron. À l’époque tout était chargé à la main. Je me souviens des grèves lorsque j&#8217;étais enfant. Les dockers avaient un vrai pouvoir, surtout les syndicats. C&#8217;est encore le cas aujourd’hui.</p>
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<p><strong>Est-ce pour cette raison que vous avez participé à l&#8217;écriture du scénario ?</strong><br />
Non. En réalité Lionel Dutemple a écrit cette histoire en s&#8217;inspirant de celle vécue par son propre père et son oncle dans les années 1970. Entre-temps, le film a changé de producteur. On a alors repris le scénario car certaines choses ne me paraissaient pas crédibles. Puis j’ai commencé à donner des idées et, de fil en aiguille, j’ai travaillé avec Julien Guetta sur les dialogues, surtout ceux de Michel Blanc. Je connais bien sa &#8220;musicalité&#8221;. J&#8217;ai écrit pour lui.</p>
<p><strong>Michel Blanc qui joue un &#8220;sale type&#8221;, en l&#8217;occurrence un syndicaliste ripou&#8230;</strong><br />
Oui, son personnage fut d&#8217;ailleurs le plus difficile à composer. Il fallait que ce soit un méchant crédible, en prise avec une réalité professionnelle, une micro-société à l’intérieur de la grande. D&#8217;où le choix des docks, un milieu où ce type de personnage pourrait exister.</p>
<p><strong>Le port n&#8217;offre-t-il pas aussi un aspect atemporel au film ?</strong><br />
Oui. Julien Guetta est amoureux du cinéma des années 1980 et recherchait cette couleur. Ce côté atemporel est finalement facile à dénicher en quittant les grandes villes. En se passant du mobilier urbain, on perd généralement nos repères. D’un seul coup on ne sait plus quand ni où l&#8217;on se trouve. C’est assez étonnant. C’est très bien fait, par exemple, dans <em>Amélie Poulain</em>.</p>
<p><strong>Etes-vous toujours attaché à Dunkerque, où vous avez grandi ?</strong><br />
Oui, car c’est la ville de mon enfance. Ce n&#8217;est pas pour rien que j’y ai réalisé <em>Quand je serai petit</em>. J’en suis très heureux car c’était l’un des premiers films à être tourné ici. Maintenant c’est à la mode&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="J'ai toujours trouvé cette région très cinématographique">J&#8217;ai toujours trouvé cette région très cinématographique</span>. La ville a un côté &#8220;désolé&#8221; car elle a été détruite. Sa reconstruction assez géométrique passe bien à la caméra. Et puis, un port est toujours très esthétique, avec ses conteneurs, ses bateaux, la mer, les dunes… On y trouve une mélancolie naturelle.</p>
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