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	<title>LM magazine &#187; Les Ballets C de la B</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Alain Platel</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 23:56:58 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Coup Fatal]]></category>
		<category><![CDATA[Les Ballets C de la B]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Tauberbach]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment est née <em>Tauberbach</em> ?</strong> D’un désir partagé avec l’actrice Elsie de Brauw, une envie de se confronter à quelqu’un issu du théâtre. Pour cela, j’ai proposé deux supports : la musique de <em>Tauberbach</em>, soit littéralement « le Bach des sourds » et un documentaire, <em>Estamira</em> (de Marcos Prado), consacré à une femme qui vit hors du monde, dans une décharge à Rio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Où cela vous a-t-il emmené ?</strong> Nous explorons des thèmes qui sortent du cadre de la danse et du théâtre, en prise directe avec la vie, l’humanité. Comment survivre avec dignité dans un monde indigne par exemple. Les personnages de <em>Tauberbach</em> ont quelque chose à nous dire, à communiquer sans dialogue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment cela se traduit-il sur scène ?</strong> Une femme, perchée sur une décharge de vêtements, parle seule. Elle est entourée par des créatures qui la séduisent, l’invitent à entrer dans leur monde. Il y a beaucoup de jeu avec la matière : les vêtements, de la peinture, et les corps eux-mêmes qui se métamorphosent, deviennent presque animaux.</p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="  « Je sonde nos sentiments les plus profonds, les émotions que l’on partage tous »"> </span></p>
<p><strong>Comment avez-vous travaillé avec les danseurs ?</strong> Il y a toujours une période où l’on expérimente. La musique nous a nourris, même si elle n’est pas agréable à écouter. C’était un grand défi et l’on se demandait souvent : est-ce qu’on peut danser là-dessus ? Cela nous invite-t-il à bouger ?</p>
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<p><strong>Pourquoi l’avoir choisie alors ?</strong> D’une manière générale, je suis obsédé par la musique de Bach, que je trouve très sentimentale. <em>Tauberbach</em> m’a énormément impressionné. Cette oeuvre chantée par des sourds m’accompagne depuis sept ans. J’ai essayé de l’utiliser dans plusieurs projets mais je n’avais jamais osé. Là, j’ai pensé que c’était le bon moment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et comment avez-vous conçu votre incroyable décor ?</strong> On a voulu rappeler l’environnement dans lequel vit Estamira. On a essayé beaucoup de choses, comme couvrir la scène de bouteilles en plastique, mais c’était compliqué. Puis, on a pensé à cette mer bariolée de vêtements.Un tel décor crée d’infinies possibilités pour les danseurs, ils l’adorent et moi aussi. Il nous surprend en permanence. Quand ils s’allongent au sol ils disparaissent complètement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous semblez particulièrement attaché aux personnages qui se trouvent à la marge, pourquoi ?</strong> Je m’intéresse surtout aux êtres qui essaient de vivre et de survivre. À travers eux, je sonde nos sentiments les plus profonds, les émotions qu’on partage tous. La danse permet d’exprimer cela avec une grande richesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui caractérise votre travail ?</strong> La recherche d’une certaine «physicalité». C’est un langage que je continue à développer. Au début de ma carrière, il y a 25 ans, j’étais surtout inspiré par l’histoire personnelle des danseurs, d’où ils venaient socialement et culturellement. À partir de<em> VSPRS</em> (2006) je me suis surtout demandé ce qui les habitait. Ce qui m’intéresse c’est ce que l’on a tous en commun.</p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le salut de notre monde passera par le métissage »"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A propos de votre écriture, vous parlez de « danse bâtarde ». Qu’est-ce que cela signifie ?</strong> C’est lié à ma façon de travailler avec les danseurs. Une sorte d’exploration collective de la gestuelle, où chacun propose des mouvements, les partage avant de les transformer. Au final, ce que nous obtenons n’a plus rien à voir avec la proposition originale. Cette « danse bâtarde » renvoie à la notion de métissage. Le salut de notre monde passera par le métissage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong><em>Coup Fatal</em> </strong></span><br />
Alain Platel est « <em>tombé amoureux</em> » d’un projet musical en provenance du Congo au point d’en proposer une mise en scène. 13 musiciens et un contreténor mêlent avec fougue partitions baroques, influences jazz, rock et musique traditionnelle. Les chanteurs-instrumentistes de Kinshasa se livrent à des danses pleines d’humour narguant le comportement plutôt macho de ces dingues de fringues, aussi appelés sapeurs. Cette démonstration frénétique est chaudement recommandée à « <em>tous les Européens déprimés, qui en retireront beaucoup de joie !</em> ».</p>
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<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/W-VfeW11jZgframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/W-VfeW11jZg" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
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<p><a href="http://vimeo.com/95283633"> </a></p>
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