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	<title>LM magazine &#187; Le Masque et la Plume</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>François Morel</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 18:13:52 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment peut-on vous présenter ?</strong><br />
Auteur, comédien, chroniqueur, conteur, chanteur, poète ? Poète c&#8217;est beaucoup. Disons que je suis un comédien qui écrit parfois ses textes. C&#8217;est sur une scène que j&#8217;ai le sentiment de faire le mieux mon métier. Sinon, il y a un vieux mot que je ne déteste pas : fantaisiste. Vous décrivez La fin du monde est pour dimanche comme un spectacle existentiel.</p>
<p><strong>C&#8217;est-à-dire ?</strong><br />
C&#8217;est un peu pour rire, hein. Existentiel, car je me concentre sur le temps qui passe, la recherche du bonheur, des amours impossibles&#8230; Evidemment, je traite tout ceci avec une certaine légèreté. Je m&#8217;attarde sur quelques angoisses, mais autour desquelles on se réunit au théâtre pour rire et se consoler.</p>
<p><strong>Comment trouvez-vous l&#8217;équilibre entre ces différents registres ?</strong><br />
L&#8217;humour détermine mon rapport au monde, mais les spectacles que je préfère sont empreints d&#8217;une certaine gravité. La grande comique suisse Zouc évoquait la maladie, la vieillesse et la mort avec un humour ravageur. Ces gens-là m&#8217;ont inspiré. Je ne monterais pas un spectacle sur François Hollande ou Nicolas Sarkozy, je m&#8217;ennuierai avec eux.</p>
<p><strong>Pourquoi avez-vous imaginé cette temporalité ?</strong><br />
Une vie se déroulant sur une semaine ? Le titre du spectacle provient d&#8217;une phrase de Michel Audiard, dans la première page de <em>La Nuit, Le Jour Et Toutes Les Autres Nuits</em> (1978). C&#8217;est d&#8217;une grande force poétique. Cet ouvrage autobiographique, assez désespéré, fut écrit suite à la mort accidentelle de son fils. Il considérait que les hommes ayant inventé les moyens de détruire la planète ne tarderaient pas à le faire&#8230; Si l&#8217;on part du principe que la fin du monde est pour dimanche, voyons où on en est, s&#8217;il nous reste quelques belles journées.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous présenter une scène ou un personnage fétiche ? </strong><br />
Prenons Jeanine, la fan de Sheila : elle est a priori pathétique et solitaire, mais elle est de bonne humeur et n&#8217;en veut à personne. Elle se débrouille avec ses angoisses. En la regardant boire du Rivesaltes et écouter son idole, les spectateurs éprouvent de la tendresse pour elle et reconnaissent peut-être une voisine ou un membre de leur famille. C&#8217;est assez représentatif du regard qui je porte sur mes personnages. On ne se moque pas d&#8217;eux, on rit avec eux.</p>
<p><strong>Quelle elle est l&#8217;idée de départ d&#8217;<em>Instants Critiques</em>, votre autre pièce en tournée ?</strong><br />
Au départ, je souhaitais faire plaisir à un ami, Olivier Broche. C&#8217;est un grand cinéphile, un type extraordinairement cultivé. Au théâtre, il jouait souvent de petits personnages un peu écrasés par le monde. Sa passion pour le cinéma, parfois véhémente, m&#8217;a rappelé celle de Jean-Louis Bory au <em>Masque et la Plume</em>. J&#8217;ai approfondi l&#8217;idée. Face à Bory, il fallait Charensol, son alter ego conservateur. Le tandem mettait en scène ses joutes oratoires pour intéresser l&#8217;auditeur. Cette pièce évoque moins la critique que l&#8217;amour du cinéma, le plaisir de la conversation et la force de l&#8217;amitié. Les oeuvres d&#8217;art rendent nos vies plus intéressantes.</p>
<p><strong>Quel est votre avis sur <em>Le Masque et la Plume</em> en 2014 ?</strong><br />
Je l&#8217;écoute encore régulièrement. Dans un monde où la publicité est omniprésente, c&#8217;est important d&#8217;entendre des gens qui n&#8217;ont aucun intérêt à défendre ou à descendre un film. Mes derniers spectacles ont plutôt été plutôt défendus. En revanche, certains films dans lesquels j&#8217;ai tourné ont connu un plus mauvais sort.</p>
<p><strong>Comment trouvez-vous le temps de d&#8217;écrire avec six spectacles en tournée (en tant que chanteur, auteur ou metteur en scène) ?</strong><br />
J&#8217;ai toujours du mal à abandonner un spectacle… Comme je joue le soir, j&#8217;ai toute la journée pour m&#8217;occuper. J&#8217;écris un peu partout : dans le train, à l&#8217;hôtel, en voiture. Non seulement mes spectacles, mais aussi ma chronique hebdomadaire pour France Inter.</p>
<p><strong>Justement, comment abordez-vous cet exercice de billettiste ?</strong><br />
J&#8217;essaye de ne pas trop me répéter. Je n&#8217;ai pas de têtes de turc comme certains humoristes. Je me mets parfois en colère, mais je ne m&#8217;acharne pas. Le billet est un exercice de liberté absolue. Je ne suis pas obligé de faire rire. Je regarde l&#8217;actualité, je lis le journal et je vois ce que cela produit en moi. J&#8217;essaie simplement d&#8217;être intéressant. Toujours cet amour du travail bien fait !</p>
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