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	<title>LM magazine &#187; Jarvis Cocker</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Richard Hawley</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 09:31:02 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour l’avoir vu sur scène avec <a href="https://www.youtube.com/watch?v=yuTMWgOduFM">Pulp</a> ou avec le seul <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZJzOlCB9ND4">Jarvis Cocker</a>, on peut l’affirmer : le silencieux Hawley volait parfois la vedette au grand échalas. Depuis 15 ans, le natif de Sheffield compose en scrutant les fifties et les sixties américaines – Elvis Presley, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=G_4GuuUEeo0">Cole Porter</a>… Comme surgies d’un autre temps, ces chansons ne sonnent cependant pas “vintage”. Interprétées avec une ferveur et une classe souveraine, elles sonnent juste, tout simplement.</p>
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		<title>Pulp, a film about life, death and supermarkets</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 00:42:12 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On s’est souvent ennuyé devant des rockumentaires présentant des producteurs bedonnants sur fond noir ou devant leur table de mixage, répétant à quel point c’était « amazing » de bosser avec tel artiste, son jeu de guitare étant « incredible ». Un film musical réussi devrait saisir l’essence de l’artiste ou, au moins, proposer un regard subjectif sur son oeuvre. Mission accomplie avec ce long métrage signé Florian Habicht. Ce Néo-Zélandais balade sa caméra dans les rues de Sheffield, cité d’origine et ô combien inspirante pour Jarvis Cocker et les siens.</p>
<p><strong>Sheffield Sex City</strong></p>
<p>On peut apprécier ce film en ignorant l’histoire de Pulp. Habicht part du principe que c’est le peuple – ces Common People – qui irrigue la plume de Jarvis Cocker &#8211; l’un des plus grands paroliers de l’histoire de la pop. Alors, outre les membres du groupe, Habicht interroge des fans attendant le concert du come-back (le 8 décembre 2012 à la Motorpoint Arena), se promène dans le marché couvert (où Jarvis, lycéen, vendait du poisson le weekend). Enfin, on se souviendra longtemps de cette septuagénaire expliquant qu’elle préfère Pulp à Blur : <em>« Les mélodies et les paroles sont bien meilleures. J’aime la pop qui fait réfléchir. »</em> Oui, nous sommes bien en Angleterre.</p>
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		<title>Michael Clark</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 14:07:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Bowie]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Jarvis Cocker]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il débute sa carrière lorsque sa mère l’inscrit à un cours de danse écossaise à l’âge de 4 ans. L’enfant se révèle très doué et entre à la Royal Ballet School de Londres. Il en sort avec une distinction en 1979 et produit sa première pièce. Il a alors dix-sept ans. Clark impose d’emblée un style décalé, frondeur. Son écriture est branchée sur tous les courants de l’époque, il chorégraphie au son de Bowie ou Iggy Pop, collabore avec le performer déjanté Leigh Bowery. Par contraste, son vocabulaire demande une grande virtuosité et une maîtrise parfaite des codes du ballet classique et de la danse moderne.<br />
<strong>Let’s Dance.</strong></p>
<p>Feu follet touche-à-tout, il chorégraphie plusieurs films de Charles Atlas, met en scène les flamboyants défilés d’Alexander Mc Queen. Il s’entoure d’artistes visuels, sonores et plasticiens pour chaque nouvelle création. En résultent des pièces où les danseurs en justaucorps argentés montés sur pointes se heurtent à la musique de The Fall. Un cocktail détonnant, qui oscille entre grâce et rébellion, humour et rigueur. Pour <em>Animal/Vegetable/Mineral</em>, la bande son est signée Scritti Politti et Relaxed Muscle, formation de Jarvis Cocker. La pièce se divise en trois parties, au cours desquelles le rythme monte progressivement, pour finir « <em>dans une folle énergie, presque un concert de rock ! </em>» explique Julie Cunningham, interprète. Un nouveau coup d’éclat, à savourer dans toute sa démesure.</p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/104518809" height="281" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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