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	<title>LM magazine &#187; Jane Kramer</title>
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		<title>Jane Kramer</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 23:15:17 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Henry Blonton est le gérant du Willow Ranch, niché au coeur des parcelles texanes, consacrées à l’élevage intensif. Cet admirateur de Glenn Ford n’est pas le héros qu’il rêvait d’être… Il sombre dans la mélancolie lorsque s’impose à lui la logique implacable du « <em>réseau mondial de dépendances et de contingences</em> » aussi appelé agroalimentaire. La lente transhumance du bétail est vaine à l’heure où les parcs d’engraissement alimentent les marchés. Henry, l’éleveur, est amer. Sa parfaite connaissance des bêtes et des pâturages s’avère inutile. En dépit des idées sexistes, racistes et du penchant pour la boisson de notre homme, la prose de <a href="http://www.editions-du-sous-sol.com/auteur/jane-kramer/" target="_blank">Kramer</a> parvient à inhiber notre sentiment d’antipathie. Il convient d’abord de saisir la complexité d’une petite histoire – la famille Blonton – noyée dans la grande. Nous sommes en 1977 et il est question d’une disparition. Celle de la figure sacrée du cow-boy, de sa solitude, de son sang-froid. De son honneur. De fait, Jane Kramer est à l’aise avec l’exercice du portrait. L’ancienne correspondante européenne du <em><a href="http://www.newyorker.com/contributors/jane-kramer" target="_blank">New Yorker</a></em> rivalise de style sans jamais perdre de vue le terrain. La narration tire ainsi profit d’une investigation méthodique. La littérature du réel, en somme. 176 p., 18,50 €.</p>
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