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	<title>LM magazine &#187; Jan Lauwers</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival Dire</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 15:16:38 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’on se le dise, la littérature est un art bien vivant. C’est d’autant plus vrai à la Rose des Vents, qui projette les mots hors des livres pour engendrer des formes inédites : théâtre, danse, concert (ne ratez pas Ausgang !), lecture… Point de fil conducteur lors de cette deuxième édition, si ce n’est, selon Marie Didier, la directrice de la Scène nationale de Villeneuve d’Ascq, « <em>une immense liberté </em>». De celle qui brûla par exemple Guillaume Dustan et Nelly Arcan. Dans Jamais je ne vieillirai, Jeanne Lazar rend grâce à ces hussards des lettres à travers un dispositif affranchi des carcans : la mise en scène reproduit une émission de télévision, où ces figures underground excellaient tant.</p>
<p><strong>Ceci est mon corps</strong></p>
<p>Refus de l’assignation à un genre, audace, émancipation de la parole… Ces sujets animèrent aussi James Joyce, qui déploie dans le dernier chapitre de son <em>Ulysse</em> un sulfureux monologue. Celui de la femme du héros, Molly Bloom, dévoilant sans ponctuation (ni pudeur) sa vie sexuelle et ses infidélités. Ce parangon du féminisme avant l’heure est ici incarné par la grande Viviane De Muynck, dans un solo signé <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/04/01/jan-lauwers/" target="_blank">Jan Lauwers</a>. Enfin, dernière mise en bouche, citons <em>Hope Hunt &amp; The Ascension into Lazarus.</em> L’Irlandaise Oona Doherty a recueilli la parole de jeunes exclus de Belfast, dans une performance mariant argot, <em>spoken word</em> et danse. Bref, «<em> ça déchire</em> », résume Marie Didier. Ça libère l’esprit, aussi…</p>
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		<title>Jan Lauwers</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 00:25:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Needcompany célèbre ses 30 ans. Depuis mars, elle est installée dans le quartier bruxellois de Molenbeek. Un endroit plus tout à fait comme les autres, pour une compagnie tout aussi singulière. A la tête de cette tribu : Jan Lauwers, 60 ans. Le Flamand est metteur en scène, cinéaste, plasticien… Il présente d’ailleurs une exposition, <em>Silent Stories</em>, à Bozar. Son nom a fait le tour de la planète en 2004, suite à la présentation de <em>La Chambre d’Isabella</em>. On découvrait alors un théâtre musical et dansé, baroque et polyglotte où s’articulent le réel et la fiction. Beaucoup de pièces ont suivi, telle <em>La Maison des cerfs</em>, inspirée par la mort du frère d’une de ses danseuses, journaliste tué au Kosovo. Oui, Jan Lauwers aime ses acteurs. <em>« C’est pour eux que j’écris</em>, dit-il. <em>Pour moi, l’important n’est pas la technique, je peux monter une pièce sans décor, seulement avec des hommes et des femmes »</em>. <em>Le Poète aveugle</em> ne déroge pas à la règle. <em>« C’est l’un de nos meilleurs spectacles. Celui qui nous correspond le mieux »</em>.</p>
<p><strong>Monde perdu</strong></p>
<p>Pour le créer, Jan Lauwers a demandé à ses comédiens de remonter leur arbre généalogique. Devant le public se succèdent ainsi sept interprètes. Chacun d’eux dresse son portrait en commençant par <em>« Je suis… »</em>. Ils s’expriment tous dans leur langue : norvégien, anglais, arabe… <em>« C’est leur propre vie qu’ils racontent. Tout ce qu’ils disent est vrai, il y a des choses très intimes, drôles, parfois dures »</em>. Très vite, ces romans personnels rejoignent la grande Histoire, nous emmenant au xie siècle, au temps des Croisades où l’un des membres de la compagnie a un ancêtre armurier… Nous voici sur les traces du Syrien Abû-l-Alâ&#8217; Al-Ma&#8217;arrî, le fameux poète aveugle, plongeant dans une époque méconnue : celle d’un Islam des Lumières, à Cordoue. Il y a mille ans, c’était une ville de près d’un million d’âmes, comptant 600 000 livres, dix fois plus que Paris et ses 30 000 habitants, son Charlemagne analphabète… <em>« Dans cette société l’athéisme était courant, les femmes demeuraient égales aux hommes, traduisaient Platon, à tel point que les chrétiens les jugeaient trop libres… Je me suis alors rendu compte en découvrant cela qu’on ne connaissait rien de l’Histoire »</em>.</p>
<p>Celle-ci est écrite par les vainqueurs, dit-on, amputant le présent d’une part de vérité essentielle à sa compréhension. à l’heure de la montée des nationalismes en Europe, Needcompany pose une réflexion sur l’identité. Sur le plateau, les sept monologues sont entrecoupés de danses, de musique live. <em>« C’est du théâtre porté par l’énergie d’un concert de rock »</em>. Et une bonne dose d’humour. Une arme redoutable, autant qu’une injonction à l’optimisme, <em>« même si ça n’est pas toujours facile »</em>.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/131129973?color=ffffff&amp;title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;art du divertissement</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jan 2014 14:51:24 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Sur le plateau d’une émission de télé-réalité au succès planétaire, l’animatrice, une comédienne sur le retour, boudinée et décolorée, accueille Dirk Roofthooft...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le plateau d’une émission de télé-réalité au succès planétaire, l’animatrice, une comédienne sur le retour, boudinée et décolorée, accueille Dirk Roofthooft (ici dans son propre rôle), invité à&#8230; se faire tuer en direct. Le futur suicidé passe ses derniers instants à discuter art, politique ou sexe, tandis qu’un chef s’affaire à cuisiner son dernier repas. Créé en 2011, <em>L’art du divertissement</em> reprend les codes qui ont fait la renommée de Jan Lauwers et Needcompany : une performance inventive mixant vidéo, théâtre et danse, s’attaquant pour la première fois à la comédie noire et cynique. La critique est évidente : dans une société où tout est mis en scène, où « Loft Story<em> est qualifié d’avant-gardiste, et la photographie de guerre est élevée au rang d’art</em> » quelle place reste-t-il pour le théâtre ? « <em>Faut-il le considérer comme un divertissement ou de l’art ?</em> » s’interroge l&#8217;auteur flamand. Libre à chacun de trouver une réponse, ou de se contenter de la conclusion de l’animatrice devant un dénouement qui vire au burlesque : « <em>Tant que les mensonges et l’imposture nous divertissent, il n’y a aucun problème</em> ».</p>
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		<title>Tendance Europe</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 12:17:46 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Pluridisciplinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[François Rouan]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Lauwers]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La Maison de la Culture d&#8217;Amiens confirme son intérêt pour la création émergente et sans frontière. Durant plus d&#8217;une semaine, Tendance Europe...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Maison de la Culture d&#8217;Amiens confirme son intérêt pour la création émergente et sans frontière. Durant plus d&#8217;une semaine, Tendance Europe multiplie les propositions décalées en provenance du Vieux Continent. Au programme ? Une exposition de François Rouan, de belles retrouvailles (<em>La Chambre d’Isabella</em>, de Jan Lauwers &amp; Needcompany), du trash et de l&#8217;érotisme ((Mi)IMOSA, Clowns &amp; Queens&#8230;) et le concert d&#8217;un grand monsieur, Rodolphe Burger. Sans oublier les géniaux Superamas, prêts à clore cette édition dans un esprit cabaret bien barré. Une affiche européenne aucunement touchée par un plan d&#8217;austérité !</p>
<p>&nbsp;</p>
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