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	<title>LM magazine &#187; inédit</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Memento Mons</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 23:15:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Les Beaux-Arts de Mons se transforment en gigantesque cabinet de curiosités ! Cette exposition reste fidèle à ces assemblages hétéroclites d&#8217;œuvres ou...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bam.mons.be" target="_blank">Les Beaux-Arts de Mons </a>se transforment en gigantesque cabinet de curiosités ! Cette exposition reste fidèle à ces assemblages hétéroclites d&#8217;œuvres ou d&#8217;objets dévoilant les raretés du monde, dans les salons européens du XVII<sup>e</sup> siècle. Le parcours mêle pièces inédites issues des collections historiques montoises et créations contemporaines. Ici, des pots de tabac en tête de singe côtoient les sabliers emplis de semoule de Mehdi-Georges Lahlou. De quoi piquer notre curiosité.</p>
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		<title>Diabologum</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 05:51:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Souhaitiez-vous cette réédition autant que ceux qui la réclamaient à cor et à cri ? Michel : Depuis plusieurs années, j’essayais de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/8EkEQecPtT8" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe><br />
<strong>Souhaitiez-vous cette réédition autant que ceux qui la réclamaient à cor et à cri ?</strong><br />
<strong>Michel :</strong> Depuis plusieurs années, j’essayais de motiver le groupe et notre ancien label, Lithium. Tout était compliqué. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Ça me rendait dingue que ce disque ne soit plus disponible depuis dix ans, alors que certaines copies se vendaient jusque 600 euros en vinyle">Ça me rendait dingue que ce disque ne soit plus disponible depuis dix ans, alors que certaines copies se vendaient jusque 600 euros en vinyle</span> et 100 euros en CD. Finalement, mon nouveau label (Ici d’Ailleurs) a défendu cette idée et trouvé un accord avec Vincent Chauvier de Lithium.<br />
<strong>Richard :</strong> Nous la souhaitions d’autant plus qu’elle était l’occasion de présenter quelques raretés et inédits (11 titres enregistrés entre 1996 et 1997). L’idée courait depuis 2008.</p>
<p><strong>Votre regard et votre discours ont-ils changé ?</strong><br />
<strong>M :</strong> Chacun a suivi un parcours différent, artistiquement et dans sa propre vie. J’ai eu deux enfants, ça m’a pas mal bousculé. Mais le monde et la société n’ont pas beaucoup évolué, tout a juste empiré. En réécoutant l’album, j’ai été frappé par l’actualité des textes.<br />
<strong>R :</strong> Nos regards n’ont pas tant divergé. Le mien s’est même durci : les vautours me font encore plus vomir, les pigeons encore plus frémir et les hirondelles encore plus rêver !</p>
<p><strong>Avez-vous été sollicités par l’industrie « mainstream » suite à la réputation acquise par l’album ? Entendre Zazie s’extasier sur vos textes lors de votre passage live à <em>Nulle Part Ailleurs</em> vous avait-il amusé ?</strong><br />
<strong>M :</strong> à l’invitation de Noir Désir, nous avons fait quelques grosses scènes. Nous étions parfois très bien accueillis, parfois rejetés. Entre Dolly et FFF, Diabologum c’était un peu bizarre&#8230; Mais on aimait bien ça, c’était tellement martien. Zazie nous a fait la bise avant cette émission, je pense que c’est le contact le plus proche que nous ayons eu avec le mainstream français de l’époque.<br />
<strong>R :</strong> Avant de rencontrer Zazie dans le mainstream, je ne connaissais que <em>Zazie dans le Métro</em>, j’ai préféré la première ! Nous étions des ovnis, musicalement et socialement, au sein d’une scène française déjà très policée.</p>
<p><strong>Deviniez-vous que ce disque serait le dernier et qu’il marquerait autant les esprits ?</strong><br />
<strong>M :</strong> Son retentissement dès la sortie nous a surpris. Nous pensions qu’il serait rejeté à cause de sa noirceur. Je n’imaginais pas qu’il deviendrait une référence du rock français. Quelques mois avant notre séparation, nous parlions encore d’un nouvel album, toujours à écrire, composer et enregistrer – en témoigne le disque de bonus de la réédition. Mais il y avait des tensions amplifiées par la fatigue. Ça n’a pas été facile de construire autre chose ensuite avec d’autres artistes, puisqu’on nous ramenait toujours à Diabologum. Mais, 18 ans plus tard, c’est un plaisir d’en parler avec autant de passion.</p>
<div id="attachment_32493" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/zik_itw_diabologum_cover_diabologum_print_def.jpg"><img class="size-medium wp-image-32493" alt="Cover #3 © Diabologum" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/zik_itw_diabologum_cover_diabologum_print_def-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Cover #3 © Diabologum</p></div>
<p><strong>Le style revêche de #3 a «fait école», pour le meilleur (Dominique A) et pour le pire (Fauve ?)&#8230; Quel regard portez-vous sur une certaine descendance ?</strong><br />
<strong>M :</strong> Pas mal d’artistes ont été influencés par Diabologum, certains ont l’honnêteté de le dire. Quand l’influence est bien digérée, au service d’une forte personnalité, ça me fait plaisir.<br />
<strong>R :</strong> Ce qui m’a marqué chez Fauve, c’est la ferveur de son jeune public et le magnétisme existant entre eux. Malheureusement, c’est très pauvre scéniquement, mis à part le spoken guy, et musicalement très éloigné de Diabologum.</p>
<p><strong>La formation de Michel Cloup Duo a-t-elle représenté un nouveau départ ?</strong><br />
<strong>M :</strong> C’était surtout l’idée de s’assumer sous son propre nom, d’en finir avec cette idée de groupe tel que je l’avais vécu entre 1990 et 2010. Un peu comme se mettre à poil et se balader dans la rue (en moins pénible, quand même). D’ailleurs, je prépare un nouvel album.</p>
<p><strong>Peut-on s’attendre à une tournée ?</strong><br />
<strong>M :</strong> Nous n’allons pas refaire de concerts de Diabologum, mais une performance, pour 6 personnes par soir : « Dîner de cons ». Une soirée intime avec nous, un repas que nous aurons cuisiné, avec des boissons et de la musique que nous aurons choisies. Une alternative à ces reformations ennuyeuses jouant sur le porte-monnaie et la nostalgie des quadras – et, je précise, les cons c’est nous !</p>
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