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	<title>LM magazine &#187; Guy Jamet</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Alex Lutz</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 03:30:58 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui a déclenché l&#8217;écriture de ce film ?</strong> L&#8217;envie de liberté artistique. Il s&#8217;agissait aussi de satisfaire mon plaisir d&#8217;acteur et d&#8217;incarnation, de plus en plus fort. J&#8217;ai donc cherché une forme m&#8217;autorisant cela, et me suis arrêté sur celle du documentaire, où les enjeux se découvrent avec une importante charge émotionnelle, du rire aux larmes.</p>
<p><strong>On se souvient de votre pastiche du vieil acteur lors de la cérémonie des Molières, en 2016&#8230; Etait-ce un point de départ ? </strong>Ce personnage de cabarettiste est une des maquettes, une esquisse de Guy Jamet. Mais au final, c&#8217;est l&#8217;histoire qui prime. Même si le film adopte la forme particulière du documentaire, c&#8217;est un roman d&#8217;apprentissage pour deux personnages.</p>
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<p><strong>Pourquoi avoir choisi d&#8217;incarner un vieux chanteur yéyé ?</strong> Le milieu de la chanson, de l&#8217;industrie du disque et les figures du music-hall d&#8217;antan racontent une histoire de la France. On les associe à un gouvernement, des tendances… C&#8217;est une culture-miroir, une culture-objet, inspirant des produits de consommation, et qu&#8217;on appellera par la suite la popculture. Cette icône permettait donc d&#8217;aborder des thèmes pas si légers : être et avoir été, qui est le ringard de qui…</p>
<p><strong>De quel personnage vous êtes vous inspiré pour créer Guy Jamet ?</strong> Aucun. J&#8217;ai failli, à un moment, dresser une petit liste mais m&#8217;en suis vite débarrassé. Je risquais de tomber dans le piège du &#8220;film à sketches&#8221;. Et puis, s&#8217;il fallait s&#8217;inspirer d&#8217;untel ou d&#8217;untel, autant tourner un biopic… Vu l&#8217;époque, l&#8217;histoire évoquera forcément certains chanteurs. Quoi qu&#8217;il en soit, le film est réussi si je fais croire pendant 1 heure 40 que ce type existe.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/vYyINBxMES8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quel est votre partis-pris de réalisation ?</strong> Le public suit l&#8217;action à travers la caméra de Gauthier. Son regard se confond avec le nôtre. Je m&#8217;adresse directement au spectateur afin qu&#8217;il devienne, sinon co-auteur, en tout cas impliqué. Ma compagne m&#8217;a dit un truc très juste sur la scène de l&#8217;engueulade, après le passage chez Michel Drucker : &#8220;il ne gronde pas Gauthier, il nous gronde tous&#8221;. On se fait tous taper sur les doigts pour avoir ri de lui, de ses photos, son chihuahua&#8230;</p>
<p><strong>Guy Jamet est d&#8217;abord présenté comme un ringard, puis votre regard évolue… Pourquoi ?</strong> Le film est une ode au temps qui passe et à la vie, avec son cortège de paradoxes. Et puis, personnellement, j&#8217;adore les certitudes déçues, reconnaître avoir eu tort après avoir émis des avis bien connards. Ce sentiment est magnifique. Je vous cite un exemple : les Frères Jacques. Ces mecs en collant m&#8217;ont longtemps soûlé. Je ne comprenais pas leur délire&#8230; Et puis un jour, avec Sylvie Joly qui les adorait, j&#8217;ai écouté <em>La Lune est morte</em>, une chanson magnifique. Je me suis rappelé l&#8217;avoir entendue enfant, j&#8217;en ai chialé. Et là, tout le génie des Frères Jacques m&#8217;est apparu. Il y a de ça dans <em>Guy</em>.</p>
<p><strong>S&#8217;agissait-il d&#8217;emblée de créer des chansons et de les interpréter ?</strong> Oui, car engager un chanteur que j&#8217;aurais doublé dans un faux concert pour un faux documentaire… aurait été compliqué. C&#8217;est un film avec du latex, la moindre des politesses c&#8217;est de mouiller la chemise, d&#8217;inventer nous-mêmes la voix qu&#8217;il aurait pu avoir en 1966 ou en 1975 mais aussi ses chansons. Elles sont de possibles tubes racontant chacune une époque, sans être trop parodiques. Bref, il fallait y aller comme au théâtre. C&#8217;est filmé, mais il y a eu ce plaisir du risque dans <em>Guy</em>.</p>
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<p><strong>Pourquoi Guy chante-t-il <em>Montréal</em> de Robert Charlebois à un moment du film ?</strong> Mon institutrice préférée, madame Reinbolt, nous l&#8217;a apprise en classe de CM1. Elle fut la seule à m&#8217;avoir fait un peu aimer le système scolaire, c&#8217;est une chanson que j&#8217;affectionne.</p>
<p><strong>Tom Dingler, qui incarne Gauthier, est aussi le fils de Cookie Dingler. Cela a-t-il influencé l&#8217;écriture du film ?</strong> Non, je ne me serais pas permis, il est comme un frère. Simplement, lorsque j&#8217;ai créé ma compagnie vers 16 ou 17 ans, une porte s&#8217;est ouverte sur une famille vivant de ce métier. Cookie, le musicien-chanteur, sa femme comédienne célèbre en Alsace et en Allemagne étaient tout le temps sur scène. Ils m&#8217;ont montré le &#8220;backstage&#8221;, depuis le petit déjeuner du matin en &#8220;slop&#8221; au soir plus brillant (<em>rires</em>)&#8230; La femme de Cookie est d&#8217;ailleurs la première actrice professionnelle que j&#8217;ai dirigée.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/y7Yyrt2I608" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Est-il un portrait en creux de vous-même ?</strong> Quand on joue, il doit y avoir du sang et de la chair. On filtre des émotions et forcément il y a de nous, une forme de sincérité qui passe. Donc il y a de moi chez Guy, comme chez Catherine ou tous mes personnages, même les plus horribles. C&#8217;est aussi, peut-être, une envie de conjurer le sort : Guy baise tous les soirs, il a des chevaux et j&#8217;adore ces animaux. Et puis, il n&#8217;est pas trop moche ni chauve, conserve un large public, gagne à peu près sa vie, habite une maison dans le sud. Enfin, il n&#8217;est pas haï, juste moqué mais en a fait son affaire… Si cela devait être la même chose pour moi à son âge, je signe tout de suite !</p>
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