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	<title>LM magazine &#187; Francesco Rosi</title>
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		<title>Francesco Rosi</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 08:10:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Précurseur du « film-dossier », qui mêle enquête et fiction, réalité et cinéma de genre, le réalisateur napolitain compte « <em>parmi les plus engagés politiquement</em> », selon Nicola Mazzanti, conservateur de la Cinematek. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’Italie vit un boom économique qu’on qualifie de « miracle », mais gangréné par l’affairisme, la corruption et la mafia. C’est au coeur de ce système sulfureux que Rosi pose sa caméra. Ses films sont des sortes de documentaires « fictionnalisés », mais en quête de vérité, tandis que la télé et la presse sont contrôlées – « <em>à cette époque, il n’y a que le cinéma qui peut dire ce qu’il dit</em> ». C’est par exemple <em>Main basse sur la ville</em>, qui dénonce la spéculation immobilière à Naples. Ses successeurs sont ainsi plus à chercher du côté de Matteo Garrone (<em>Gomorra</em>) que du subjectif Michael Moore. Ce cycle retrace l’oeuvre du maestro en 13 longs-métrages, sans omettre la seconde partie de sa carrière durant laquelle il cultive une veine plus poétique. Le plus surprenant chez Rosi reste peut-être le fait qu’il soit mort dans son lit, à un âge canonique, alors que cette défense de la démocratie coûta la vie à bien d’autres artistes, Pasolini en tête.</p>
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