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	<title>LM magazine &#187; Flandrensis</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Flandrensis</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:45:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
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		<category><![CDATA[micronation]]></category>
		<category><![CDATA[Nicholas de Mersch d’Oyenberghe]]></category>
		<category><![CDATA[Niels Vermeersch]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est <em>« par ennui »</em>, dit-il, qu’il a fondé son pays, en 2008. <em>« J’étais encore étudiant, célibataire et j’avais beaucoup de temps à perdre »</em>, raconte Niels Vermeersch. En surfant sur le Web, il découvre le concept de micronation. Cette idée de constituer <em>« un espace de liberté où l&#8217;on peut tout inventer »</em> le séduit vite. Il a d’abord voulu en rejoindre une, <em>« mais j’ai trouvé plus drôle de créer la mienne, d’être mon propre patron ! »</em>. Ainsi naquit le Grand-duché de Flandrensis, dont les armoiries s’inspirent du tout premier drapeau belge, apparu en 1830. On y retrouve notamment les deux iconiques lions, symboles de bravoure. <em>« J’ai aussi remplacé la bande jaune par une blanche, pour symboliser un nouveau départ »</em>, explique ce féru d’histoire. Ne restait plus qu’à lui trouver des frontières physiques. Ce sera&#8230; en Antarctique !</p>
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<p><strong>Le silence est d’or</strong></p>
<p>Il faut savoir que, depuis 1959, un accord international bannit toute revendication territoriale sur le continent blanc. <em>« Oui, mais rien n’est précisé dans le cas d’un individu »</em>, sourit Niels. Le Flamand a donc envoyé une lettre frappée de son blason à tous les pays signataires du traité de l’Antarctique, mais aussi à l’ONU, pour en revendiquer cinq îles &#8211; nommées Siple, Cherry, Maher, Pranke et Carney. <em>« Personne n’a jamais répondu, j’en ai donc conclu qu’ils n’y voyaient pas d’objection</em> ». C’est bien connu : qui ne dit mot consent ! Niels Vermeersch, aujourd’hui marié et père de famille, est donc devenu son Altesse royale Nicholas de Mersch d’Oyenberghe (du nom d’un lointain ancêtre chevalier). Dans le sillage de l&#8217;autoproclamé grand-duc de Flandrensis, des amis se sont improvisé ministres, organisant des événements de première importance : des championnats de bowling, de billard&#8230; <em>« On a aussi eu nos propres Jeux olympiques »</em>. Mais ce qui ressemblait au départ à une bonne blague s’est mué en une très sérieuse aventure, car cet état poursuit désormais un grand objectif : sauver la Terre.</p>
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<p><strong>Géant vert</strong></p>
<p>En effet, Niels, n’a pas choisi ces îles de l’Antarctique complètement au hasard : celles-ci sont uniquement peuplées de manchots empereurs. <em>« C’est l’un des rares endroits au monde qui n’a pas encore été abîmé par les humains</em>, assure Niels. <em>Et il faut que ça le reste »</em>. C’est d’ailleurs la devise de sa micronation : &#8220;no humans, only nature&#8221;. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous sommes le seul pays à militer pour que son territoire reste inhabité »">« Nous sommes le seul pays à militer pour que son territoire reste inhabité »</span>. Flandrensis est ainsi la vitrine farfelue d’une ONG luttant contre le dérèglement climatique. Son site Internet fourmille de conseils écologiques (comme la transformation de son jardin en sanctuaire naturel) ou d’actions concrètes (ramassage de déchets, plantation d’arbres&#8230;) menées un peu partout sur le globe par des &#8220;ambassadeurs&#8221;. Par ailleurs, le grand-duc envoie régulièrement des courriers aux dirigeants politiques pas assez &#8220;verts&#8221;. À Emmanuel Macron par exemple, ou dernièrement à l’Iran ou la Chine. Là non plus, il n’a pas reçu de réponses. Pourtant, les grands de ce monde devraient se méfier, car l&#8217;influence de cette petite entité n&#8217;est pas à négliger&#8230; En 2017, lorsque Donald Trump a annoncé le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, 250 Américains ont rejoint Flandrensis, qui compte aujourd’hui 1 019 citoyens de 71 nationalités différentes. D’où cette seconde devise : <em>« Penser grand, agir petit »</em>, souligne Niels, persuadé que <em>« si chacun réalise des actions au quotidien, ça peut changer le monde »</em>. Ou, dit autrement : <em>« micronation, maxi mission ! »</em>.</p>
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