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	<title>LM magazine &#187; Entre chien et loup</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Kiki Smith</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 01:18:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Entre chien et loup]]></category>
		<category><![CDATA[Kiki Smith]]></category>
		<category><![CDATA[La Louvière]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour accueillir Kiki Smith, Catherine de Braekeleer a repoussé son départ à la retraite. C’est dire l’importance de l’événement qui s’ouvre ce mois-ci rue des Amours. <em>« J’avais déjà réuni plusieurs de ses pièces en 2008, pour </em>Cris et chuchotements,<em> dédié à 23 femmes artistes</em>, explique la directrice du musée de la Louvière. <em>Puis, j’ai attendu qu’elle soit disponible pour cette exposition monographique. Sa démarche m’a toujours intéressée »</em>. Sans être rétrospectif, car <em>« son œuvre forme un &#8220;grand tout&#8221; »</em>, le parcours retrace les différentes périodes de cette autodidacte, ralliant brièvement les cours de cinéma de la Hartford Art School de San Francisco avant de développer, à New York, sa pratique du dessin, de la gravure et de la sculpture.</p>
<div id="attachment_105167" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/friend.jpg"><img class="size-full wp-image-105167" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/friend.jpg" alt="Friend, 2008 © Photo : Fabrice Gibert Collection Galerie Lelong, Paris" width="800" height="992" /></a><p class="wp-caption-text">Friend, 2008<br />© Photo : Fabrice Gibert Collection Galerie Lelong, Paris</p></div>
<p><strong>Anatomie imparfaite</strong></p>
<p>Le corps humain se révèle central dans le travail de l&#8217;Américaine. Elle le fragmente et le reconstitue dans l’inquiétant puzzle <em>Las Animas</em> (photogravure de 1997). Elle explore sa chair et ses fluides dans une démarche émotionnelle. <em>« C&#8217;est notre dénominateur commun, la scène de notre désir et de notre souffrance »</em>, confirme l’artiste, inspirée un temps par les manuels d’anatomie. Le lien vital avec la nature surgit également des 120 pièces sélectionnées. La beauté du végétal traverse ainsi ses estampes. Elle pointe la fragilité de notre biotope dans des représentations de mites et de papillons <em>« car elle ne fait pas de distinctions entre les sujets nobles et populaires »</em>, indique la commissaire. Souvent, on se trouve à la lisière de l’homme et de l’animal, parfaitement incarnée par la <em>Wolf Girl</em> (1999) de l’affiche, <em>« entre la sauvagerie et l’innocence de l’enfance »</em>, avec sa fourrure et sa robe de petite fille.</p>
<p><strong>Sorcières et sirènes</strong></p>
<p>Au premier étage, Catherine de Braekeleer a rassemblé les pièces <em>« tenant davantage de l’esprit »</em>. Celles où Kiki Smith, se grimant parfois en sorcière (l’un des autoportraits majeurs de l’exposition), propose de se reconnecter au cosmos. Figures tirées des contes aux accents chamaniques, sirènes sorties des eaux… Il faut alors se laisser porter par la puissance d’une œuvre chargée d’énigmes, invitant à ressentir le monde autrement.</p>
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