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	<title>LM magazine &#187; Edouard Baer</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 22:25:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Baer]]></category>
		<category><![CDATA[Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Élucubration : production déraisonnable, extravagante. La définition sied plutôt bien à Édouard Baer. Dans son nouveau spectacle, ce funambule de la tchatche...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Élucubration : production déraisonnable, extravagante. La définition sied plutôt bien à Édouard Baer. Dans son nouveau spectacle, ce funambule de la tchatche se glisse dans la peau d’un comédien en cavale, quittant le théâtre où il jouait pour se retrouver dans&#8230; le nôtre. Que fuit-il ? Son métier ? La notoriété ? Lui-même peut-être&#8230; En incarnant un homme en proie au doute, c’est notre condition qu’il interroge. Que signifie réussir sa vie ? Sommes-nous à la bonne place ? Dans cette salle, avec lui, on n’en doute pas.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rpu9NLi4m3Q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 00:54:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Baer]]></category>
		<category><![CDATA[Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Élucubration : production déraisonnable, extravagante. La définition sied plutôt bien à Édouard Baer. Dans son nouveau spectacle, ce funambule de la tchatche...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Élucubration : production déraisonnable, extravagante. La définition sied plutôt bien à <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/open-baer/" target="_blank">Édouard Baer.</a> Dans son nouveau spectacle, ce funambule de la tchatche se révèle (un peu) et s’amuse (beaucoup !). Le voici dans la peau d’un comédien en cavale, quittant le théâtre où il jouait pour se retrouver dans&#8230; le nôtre. Que fuit-il ? Son métier ? La notoriété ? Lui-même peut-être&#8230; Ponctuée de ses inénarrables improvisations, la pièce ouvre la réflexion. En incarnant un homme en proie au doute, c’est notre condition qu’il interroge. Que signifie réussir sa vie ? Sommes-nous à la bonne place ? Dans cette salle, avec lui, on n’en doute pas.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ArtpweN2gG8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Colisée de Roubaix &gt;&gt; Séance en attente de date de report en mai/juin 2021</strong> </span></p>
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		<title>Open Ba(e)r</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 04:09:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Tautou]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Baer]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Galabru]]></category>
		<category><![CDATA[Sabrina Ouazani]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quelle est l’idée de ce film ? Je voulais rendre hommage à un personnage évoquant autant les comédies italiennes des années 1960...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle est l’idée de ce film ?</strong> Je voulais rendre hommage à un personnage évoquant autant les comédies italiennes des années 1960 que les comptoirs de bistrots, à certaines heures de la nuit. Entre fiction et réalité, je montre des gens qui ont l’air d’inventer leur vie. Je souhaitais aussi décrire les coulisses d’un théâtre, pénétrer dans les cuisines, derrière la partie lumineuse.</p>
<p><strong>Comment le présenteriez-vous ?</strong> C’est un road-movie à pied, toujours en mouvement, avec de nombreux plans-séquences. Comme dans les films d’action du type <em>A la poursuite du diamant vert</em>, le héros est animé par une quête.</p>
<p><strong>Vous dessinez aussi un portrait de Paris, n’est-ce pas ?</strong> Absolument. Mais il n’est pas question d’un Paris chic ou nostalgique. Ce sont les adresses de Luigi, qui pourraient être les miennes. Je vous emmène dans des endroits qui comptent pour moi. On y croise des personnalités que j’apprécie, un chef de restaurant, un serveur qui me fait marrer, une nana avec qui j’aime discuter dans un bar… Tous ces personnages brossent eux-mêmes le portrait de la ville. On les a choisis un par un, accordant autant de soin au casting qu’aux décors.</p>
<p><strong>Certes fantaisiste, le film est donc aussi réaliste…</strong> Oui, parce qu’il se situe au ras des rues, des visages. Quand on est à hauteur d’homme on s’en sort toujours. J’anime le matin une <a href="http://www.novaplanet.com/radionova/emission-plus-pres-de-toi" target="_blank">émission de radio* </a>délivrant une forme d’actualité « intime ». On rapporte non seulement l’information internationale, mais aussi celle de votre voisine, de vos gamins, on se préoccupe de savoir si vous êtes amoureux, si vous avez mal aux pieds…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/fFfNBzSo5i4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Qui est Luigi, votre personnage principal ?</strong> Un type qui perçoit la beauté chez les autres. C’est un révélateur, une sorte de Pygmalion. C’est aussi un équilibriste, un culbuto, un type perpétuellement sur le point de chuter mais qui retombe toujours sur ses pattes.</p>
<p><strong>C’est aussi votre personnage fétiche au théâtre, comment l’avezvous adapté au cinéma ?</strong> Au théâtre, tout au moins celui que je pratique, le dialogue est roi. Ici, la vérité passe par la caméra, l’oeil. On a donc nettoyé tout ce qui relevait de la « punchline », de l’efficacité comique. Les comédies françaises souffrent de cet excès de bons mots qui rassurent les chaînes. Je préfère les comédies de situation, les regards, les malaises et les silences.</p>
<p><strong>Vous donnez ici à Luigi plus de profondeur. On découvre sa vie familiale désastreuse, sa solitude…</strong> La tonalité joyeuse d’un film n’autorise pas un manque de crédibilité, les personnages doivent avoir de l’épaisseur. Sinon cela devient artificiel, comme dans une pub. La vie ne ressemble pas à une sitcom, où l’on serait cantonné à un rôle, celui de la nympho, du bourgeois, du con de service… On est tout cela à la fois. Vous par exemple, vous aimez votre femme mais pour autant je vous ai vu dans un bordel à la frontière belge (<em>rires</em>). <span class="has-pullquote" data-pullquote="L’Homme renferme une somme de contradictions, de misérables petits secrets et si l’on parvient à en effleurer quelques-uns au cinéma, c’est formidable !">L’Homme renferme une somme de contradictions, de misérables petits secrets et si l’on parvient à en effleurer quelques-uns au cinéma, c’est formidable !</span></p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi Sabrina Ouazani pour incarner le personnage de la stagiaire, Faïza? </strong>Parce qu&#8217;elle est incroyablement féminine et peut, aussi, être un mec. Elle a un éventail de jeu fascinant. C&#8217;est à la fois une &#8220;kaïra&#8221; et une princesse.  Elle peut interpréter quelqu&#8217;un dont on voit au premier coup d&#8217;œil qu&#8217;il a souffert. Il y a donc là une vraie confrontation avec mon personnage décrétant que la vie doit être légère.</p>
<p><img class="  wp-image-65155 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/12/cine_ouvert-la-nuit_edouard-baerpascal_chantier_03.jpg" alt="Photo Pascal Chantier" width="976" height="626" /></p>
<p><strong>Luigi est-il votre avatar fictionnel ?</strong> Oui, en pire et en beaucoup mieux !</p>
<p><strong>Qu’est-ce que vous partagez avec lui ?</strong> L’idée que les dés ne sont pas jetés, que rien n’est jamais joué d’avance. Qu’en sortant, en se baladant, on peut changer sa vie, celle des autres et le cours des choses…. bref, que l’aventure est au coin de la rue !</p>
<p><strong>C’est aussi un grand enfant…</strong> Oui, peut-être, mais c’est un vrai patron. Il règle tout de même 27 salaires par mois… On n’est pas obligé d’être un homme en gris, un technocrate pour que les choses roulent. Rien n’empêche de travailler en restant fantaisiste, drôle ou en montant sur la table. On peut être grave, avoir de la profondeur sans être lugubre. Je déteste l’esprit de sérieux.</p>
<p><strong>Vous montrez aussi un Paris multiculturel, et qui vit bien ensemble&#8230;</strong> Oui, je trouve qu&#8217;il faut aller vers le bruit et les odeurs comme disait Chirac, partager nos puanteurs et nos parfums. En tout cas si on ne sort pas de chez soi pour aller vers les autres, si on croit juste ce que nous disent notre ordinateur ou notre mur facebook, on est foutus. Luigi ne veut pas qu&#8217;on reste dans l&#8217;entre-soi. Il y a une scène symptomatique où il va à la rencontre de trois mecs dans la rue et dont l&#8217;imagerie populaire nous dit qu&#8217;ils sont des dealers, parce qu&#8217;ils sont rebeus, ont des blousons&#8230; Quand on ne sait pas qui est l&#8217;autre, qu&#8217;on a peur, il faut y aller ! Dans 95% des cas ça se passe bien. Dans les 5 % restants, il faut courir très vite mais ça vaut le coup (<em>rires</em>).</p>
<p><em>* Plus près de toi, sur Radio Nova, lun &gt; ven, 7 h &gt; 9 h</em></p>
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		<title>Arras Film Festival</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/11/01/arras-film-festival-5/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Arras Film Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Baer]]></category>
		<category><![CDATA[Ouvert la nuit]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Brizé]]></category>
		<category><![CDATA[Une vie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’identité du festival du film d’Arras tient d’abord « dans la proximité qu’il entretient avec le public, notamment à travers les rencontres...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/11/01/arras-film-festival-5/">Arras Film Festival</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’identité du <a href="http://www.arrasfilmfestival.com/" target="_blank">festival du film d’Arras </a>tient d’abord <em>« dans la proximité qu’il entretient avec le public, notamment à travers les rencontres »</em>, selon Eric Miot, le délégué général. Citons les venues de Romain Duris, Gustave Kervern ou Edouard Baer qui présente <em>Ouvert la nui</em>t – l’histoire de Luigi qui a une nuit pour sauver son théâtre… Si on découvre à Arras les derniers longs-métrages de Mel Gibson (Tu ne tueras point), Jim Jarmusch (<em>Paterson</em>) ou Jeff Nichols (<em>Loving</em>), on y célèbre avant tout le cinéma européen. Pas de thèmes imposés certes, mais des fils conducteurs. <em>« Beaucoup de films parlent de la famille. Ils s’intéressent au regard que portent les enfants sur notre monde »</em>. <em>Maman a tort</em> de Marc Fitoussi aborde ainsi la question du travail. Il met en scène une ado en stage dans la compagnie d’assurances où s’échine sa mère, avec ce que cela suppose de décalages…</p>
<p><strong>Leçon particulière </strong></p>
<p>Surtout, <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous souhaitions placer l’humain au coeur de cette programmation »"><em>« nous souhaitions placer l’humain au coeur de cette programmation</em> <em>»</em></span>. La présence de Stéphane Brizé incarne bien cette volonté. Le réalisateur de la Loi du marché assure la leçon de cinéma et dévoile son adaptation d’<em>Une vie</em> de Maupassant – <em>« un choc émotionnel et esthétique »</em>. Un rendez-vous <em>« humain »</em> donc, et engagé. Le festival consacre sa rétrospective à la guerre d’Espagne et son corollaire : le fascisme. Le sujet a été choisi « après les élections régionales », durant lesquelles le FN a battu des records. <em>« On peut en effet apprendre beaucoup du cinéma… »</em>. Bien vu.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/OmgF-OtiGbw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/m8pGJBgiiDU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ckL-Rf8K__Q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>À la Française !</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 09:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Baer]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Bekhti]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Lacoste]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Une soirée divertissante pour des dirigeants réunis lors d&#8217;un quelconque G20. Ayant fait ses preuves aux Césars, Edouard Baer est chargé d&#8217;animer...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une soirée divertissante pour des dirigeants réunis lors d&#8217;un quelconque G20. Ayant fait ses preuves aux Césars, Edouard Baer est chargé d&#8217;animer ce gala. L&#8217;ennui, c&#8217;est que le play-boy lunaire a&#8230; oublié de préparer quoi que ce soit, puisqu&#8217;il « travaillait » au bar. S&#8217;en suit une succession de saynètes azimutées, où l&#8217;on croise au hasard Marianne, Piaf, Bécassine, Napoléon ou&#8230; un chat qui joue la Marseillaise au piano ! Accompagné, selon les soirs, par B. Duquesne, V. Lacoste, L. Bekhti (entre nombreux autres), Baer tient à célébrer la France au cours de cette réception – et dans ce spectacle aussi, peut-être. Drôle et parfois émouvant, notre maître de cérémonie signe une pièce à sa (dé)mesure.  Si l&#8217;on peut cependant regretter ce goût de la fantaisie automatique, les inconditionnels, eux, ont déjà leurs billets.</p>
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