<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; éditions dupuis</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/editions-dupuis/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 17:12:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Musée des Beaux-Arts de Charleroi</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/01/01/musee-beaux-arts-de-charleroi/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/01/01/musee-beaux-arts-de-charleroi/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 07:20:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[éditions dupuis]]></category>
		<category><![CDATA[Musée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=143039</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Ça nous manquait cruellement, concède Paul Magnette, le bourgmestre. Il est fondamental qu&#8217;une ville de plus de 200 000 habitants comme...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/01/01/musee-beaux-arts-de-charleroi/">Musée des Beaux-Arts de Charleroi</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Ça nous manquait cruellement, concède Paul Magnette, le bourgmestre. Il est fondamental qu&#8217;une ville de plus de 200 000 habitants comme Charleroi possède son propre musée des beaux-arts. Trop longtemps, notre cité a été méprisée : ce serait &#8220;la plus laide du monde&#8221;&#8230;</em>, déplore l&#8217;élu socialiste.<em> La culture est un moyen pour elle de se réapproprier son histoire et son identité, pour mieux se projeter dans l&#8217;avenir»</em>. Sans occulter le passé. Le choix du lieu s&#8217;est en effet porté sur un bâtiment datant de 1887, et accueillant auparavant les anciennes écuries de la gendarmerie. Soit un immeuble de 2 080 mètres carrés encore parsemé de mangeoires et de colonnades de pierre bleue. Celui-ci est situé au pied de la fameuse tour Signal érigée par l&#8217;architecte Jean Nouvel, autre emblème du renouveau que vit la commune wallonne.</p>
<p><strong>Pas si classique</strong></p>
<p>Concrètement, le musée compte d&#8217;abord, au rez-de-chaussée, un espace de 400 m2 dédié aux expositions temporaires. La toute première est consacrée à une icône de la région, les éditions Dupuis, qui fêtent leurs 100 ans. Outre cet anniversaire, <em>&#8220;il s&#8217;agissait aussi de marquer les esprits dès le début, en sortant du classicisme&#8221;</em>. On ne s&#8217;attend pas forcément à voir de la BD dans un tel endroit, explique Eve Delplanque, responsable administrative des musées de la ville. <em>On retrouvera cette petite impertinence dans nos prochains accrochages, consacrés au sport puis aux femmes artistes belges</em> ».</p>
<div id="attachment_143187" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/musee-beaux-arts-de-charleroi1.jpg"><img class="size-full wp-image-143187" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/musee-beaux-arts-de-charleroi1.jpg" alt="photo © Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">photo © Julien Damien</p></div>
<p><strong>La Joconde de Charleroi ?</strong></p>
<p>L&#8217;exposition permanente est installée au premier étage. Au sein de pièces lumineuses sont dévoilées 120 oeuvres signées de nombreux artistes carolos. On déambule ici au fil d&#8217;un parcours chronologique reflétant des thématiques (un peu comme un voyage dans l&#8217;histoire de l&#8217;art), du néoclassicisme de François-Joseph Navez à l&#8217;art contemporain (Johan Muyle), en passant par les paysages de Charleroi, son sens de la fête (James Ensor), le surréalisme (Magritte, Jean Ransy)&#8230; La galerie des portraits, elle, célèbre presqu&#8217;exclusivement des modèles féminins. D&#8217;ailleurs, dans la salle consacrée au réalisme social, ce ne sont pas tant les mineurs qui sont mis à l&#8217;honneur, mais plutôt les hercheuses, les travailleuses de l&#8217;ombre, à l&#8217;image de la <em>Fleur de terril</em> d&#8217;Edmond Doumot. Cette lumineuse huile sur toile magnifie une femme forte et fière de son labeur, tout un symbole en ces lieux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Les éditions Dupuis ont 100 ans</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><em>Secrets de fabrication</em></p>
<div id="attachment_143058" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/dsc04200.jpg"><img class="size-full wp-image-143058" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/dsc04200.jpg" alt="© Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Julien Damien</p></div>
<p style="text-align: center;">2022 marque l&#8217;inauguration du Musée des beaux-arts de Charleroi, mais aussi un autre événement : le centenaire des éditions Dupuis ! Monter une exposition anniversaire sur ce fleuron belge qu&#8217;est l&#8217;école de Marcinelle avait tout du traquenard – façon Zorglub. « <em>Comment résumer un siècle d&#8217;édition dans un espace de 400 mètres carrés ? Pas évident&#8230;</em> », avoue Morgan Di Salvia, rédacteur en chef du journal Spirou. Impossible d&#8217;être exhaustif. Le choix fut donc tout autre : immerger le public dans cette &#8220;fabrique de héros&#8221; que sont les Schtroumpfs, Gaston Lagaffe, Spirou, le Marsupilami&#8230; entre autres ! En clair : expliquer dans le détail comment on réalise une bonne BD, du premier croquis à l&#8217;impression. La scénographie reprend ainsi les codes esthétiques de l&#8217;usine (<em>« un clin d&#8217;oeil au passé industriel de Charleroi »</em>) avec par exemple ses vestiaires renfermant quelques astuces de scénaristes. Entre planches originales (signées Franklin, Jijé, Morris&#8230;) ou documents internes (les notes des correcteurs sont savoureuses) on découvre la recette d&#8217;une bonne mise en couleur, des produits (très) dérivés ou quelques secrets bien gardés – à l&#8217;image de cette poitrine trop opulente de Natacha&#8230; En somme, une belle balade dans l&#8217;envers du décor.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/01/01/musee-beaux-arts-de-charleroi/">Musée des Beaux-Arts de Charleroi</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/01/01/musee-beaux-arts-de-charleroi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
