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	<title>LM magazine &#187; école</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Kevin</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 01:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Hoedt]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Piron]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin]]></category>
		<category><![CDATA[participatif]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un prénom lourd de sens, charriant son lot de stigmates sociaux comme d’inégalités. Ce Kevin-là, Arnaud Hoedt et Jérôme Piron l’ont rencontré lorsqu’ils étaient professeurs à Bruxelles. Le premier enseignait le français et le second la philosophie. Malgré leur bonne volonté, ils n’ont pu empêcher l’échec scolaire du jeune homme&#8230; Pourquoi ? C’est la question centrale de leur nouvelle création. Nourri d’analyses scientifiques, sur les méthodes d’évaluation comme la sociologie des prénoms, ce spectacle documentaire et participatif décortique ainsi notre système éducatif, sans donner de leçons.</p>
<p><strong>La mauvaise éducation ?</strong></p>
<p>Chiffres à l’appui, devant un grand écran et armé d’une bonne dose d’humour, le duo énumère les bonnes et mauvaises idées de cette école censée accueillir <em>« tous les enfants »,</em> mais ne leur donnant pas les mêmes chances, en particulier à ceux issus des classes populaires ou de l’immigration. Ainsi, 34% de Joséphine obtiennent la mention &#8220;très bien&#8221; au Bac, contre moins de 7% de Kevin. Au-delà du constat, les ex-profs imaginent aussi des solutions, opposant par exemple un <em>« tronc d’enseignement commun jusqu’à 15 ans »</em> face aux classes de niveaux. Car c’est un fait : si mettre tous les meilleurs élèves ensemble provoque une émulation, rassembler ceux en difficulté dans le même groupe les tirent systématiquement vers le bas&#8230; Alors, ne serait-il pas temps de revoir cette copie ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/WbM5cwsFzb4?si=OP3hodfTXr2_hH2J" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>______________________________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=162281&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI / SAUVONS LES KEVIN</a></strong></p>
<div id="attachment_162309" style="width: 224px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/kevin-fafournoux11.jpg"><img class="size-medium wp-image-162309" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/kevin-fafournoux11-214x300.jpg" alt="© Sauvons les Kevin / DR" width="214" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Sauvons les Kevin / DR</p></div>
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		<title>Campus Univers Cascades</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 05:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Campus Univers Cascades]]></category>
		<category><![CDATA[cascades]]></category>
		<category><![CDATA[cateau-cambrésis]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dure journée pour Stefano. En ce chaud mois de juillet, ce Bruxellois de 29 ans a dû combattre une bande de malfrats, esquiver des coups de couteau, se jeter d’un immeuble… Pas mal pour un type qui sort tout juste d’une fusillade. Enfin, tout cela pour le tournage d’un film. Car Stefano Limina n’est pas un super-héros (quoique) mais un apprenti-cascadeur. En parallèle de son emploi dans le bâtiment, ce grand fan de Jackie Chan a déboursé près de 6 000 euros pour faire partie des 90 stagiaires du Campus Univers Cascades, soit <em>« la plus grande école de cascades au monde »,</em> assure son fondateur, Lucas Dollfus. Depuis qu’il est haut comme trois pommes, ce fils de profs de sport rêve d’exercer ce métier. Le bac en poche, il s’est inscrit dans le seul centre de formation existant en France, à l’époque à Paris, pour en ressortir <em>« très déçu »</em>, confie le trentenaire. <em>« J&#8217;ai alors créé mon école idéale »</em>. Celle-ci vit le jour en 2008, d’abord dans le sud-ouest de la France, à Villeneuve-sur-Lot, avant de s’installer en 2017 à la Maison familiale rurale du Cateau-Cambrésis, dans les Hauts-de-France. Soit un terrain de jeu mieux situé, proche de la capitale, et plus vaste. En l’occurrence un espace de cinq hectares comprenant un centre d’hébergement et de restauration, des dojos aménagés, une zone d’acrobaties, un parkour modulable, une salle d’escalade… En somme, tout ce qu’il faut pour devenir le prochain Belmondo.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x8582zd?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<p><strong>Les professionnels </strong></p>
<p>Ici se côtoient les profils les plus divers, du gymnaste au pratiquant de sport de combat, et les élèves sont issus du monde entier. Un seul prérequis : <em>« avoir une condition physique irréprochable, sinon ça peut devenir dangereux »</em>. Au programme ? <em>« Combat chorégraphié, chute dans les escaliers, torche humaine, maniement d’armes, descente en rappel, travail sur les explosifs avec des artificiers, acting&#8230;</em>, énumère notre hôte. <em>En gros, il faut maîtriser une quinzaine d’activités pour être polyvalent »</em>. La formation est dispensée lors d’une dizaine de stages de deux semaines, répartis sur deux ans, à raison de huit heures de cours par jour. Ceux-ci sont assurés par des cadors de la discipline. Citons Malik Diouf, le fameux Yamakasi, Jérôme Gaspard (<em>« la référence »</em>) ou encore Vincent Bouillon, doublure de Keanu Reeves dans <em>John Wick 4.</em></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/09/campus-univers-cascades.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-137560" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/09/campus-univers-cascades-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a>Wonder Women</strong></p>
<p>Si les parcs d’attractions restent les plus gros pourvoyeurs d’emplois, le cinéma et les séries demeurent le Graal. Sur près de 600 professionnels formés par le CUC, certains ont ainsi fait des galipettes dans, pêle-mêle, le dernier <em>Star Wars, Jurassic World, Les Gardiens de la galaxie</em>… <em>« D’autres sont en ce moment-même sur le tournage de </em>Fast and Furious 10<em> », </em>se réjouit Lucas Dollfus, qui cite aussi<em> Bac Nord</em> ou la série <em>Braquo. En France, presque plus aucun tournage n’a lieu sans nos cascadeurs »</em>. Et cascadeuses, bien sûr ! Certes, le milieu reste largement masculin, mais les femmes sont de plus en plus nombreuses, <em>« à mesure que les super-héroïnes ont conquis les écrans »</em>. Au Cateau-Cambrésis, elles suivent exactement le même cursus que les garçons, à l’instar de Mégane Declef. Petite fille, cette Parisienne de 24 ans ne rêvait pas forcément de jouer les casse-cous. Elle est plutôt devenue danseuse. <em>« Et puis, à force de côtoyer des cascadeurs lors des shows, ça m’a motivée »</em>, avoue la jeune femme, du genre accro à l’adrénaline. Comme les autres, elle espère désormais briller dans l’ombre des plus prestigieux plateaux. En attendant, silence, moteur et surtout… action !</p>
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		<title>Folkehøgskule</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 04:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Game of Thrones]]></category>
		<category><![CDATA[métiers anciens]]></category>
		<category><![CDATA[Norvège]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
		<category><![CDATA[Viking]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, à la Folkehøgskule de Seljord, on apprend à monter une tente. Pas avec des sardines en métal, des cordons en nylon...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, à la <a href="https://seljord.fhs.no/" target="_blank"><strong>Folkehøgskule de Seljord,</strong></a> on apprend à monter une tente. Pas avec des sardines en métal, des cordons en nylon ou des toiles se déployant toutes seules, non. Plutôt à l&#8217;aide de gros piliers en bois, de maillets et de tissus antédiluviens… à l&#8217;ancienne, quoi. Ce spectacle de jeunes hommes et femmes s&#8217;échinant en tenue traditionnelle (vêtements de lin et laine, parfois relevés de galons), rappelle volontiers une scène de <em>Game of Thrones</em>. Mais le bruit d’une perceuse nous ramène vite à la réalité : nous sommes bien au début du XXI<sup>e</sup> siècle. Plus précisément en Norvège, à 150 km d&#8217;Oslo.</p>
<p><strong>Do it yourself</strong><br />
Perchée sur les collines du pittoresque comté de<strong> Telemark</strong>, cette &#8220;école communautaire&#8221; est un établissement intermédiaire entre le lycée et l’université. Ses étudiants suivent un cursus unique en Norvège. Même si le bois et les outils proviennent du magasin de bricolage du coin, les techniques dispensées sont bel et bien celles des aïeux de cette quinzaine de novices. Mais pourquoi un tel enseignement ? «<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Le directeur de l’école de Seljord avait remarqué un déclin pour les formations manuelles, alors il a eu l’idée de monter cette classe"> Le directeur de l’école de Seljord avait remarqué un déclin pour les formations manuelles, alors il a eu l’idée de monter cette classe</span> », raconte Jeppe Garly, professeur de &#8220;culture Viking&#8221;. Les frais de scolarité s&#8217;élèvent à 11 000 euros par an, dont une partie est financée par l’état selon les revenus de chacun. Et dès la première rentrée, en 2015, le succès fut au rendez-vous. « L’idée était d’associer artisanat et histoire. On apprend à nos étudiants à couler le bronze, fabriquer des bijoux, des objets en bois, des perles de verre, des couteaux… On leur montre aussi comment travailler le cuir ou sécher les plantes, les légumes et la viande », précise Jeppe.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/SsC1iooLaiw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pas si barbares</strong><br />
Miser sur les <strong>Vikings</strong> n&#8217;a rien de farfelu en <strong>Norvège.</strong> Du VIII<sup>e</sup> au XI<sup>e</sup> siècles, ils dominaient les environs de Seljord, la Scandinavie et bien au-delà, s&#8217;invitant jusqu’aux côtes de Normandie, d’Angleterre ou du Portugal. Mais contrairement à l’image d’épinal, les envahisseurs et les pilleurs ne représentaient qu’une petite partie de ce peuple germanique. «<span class="has-pullquote" data-pullquote=" La plupart des Vikings restaient chez eux, en famille et vivaient de leur artisanat. Ils étaient d’ailleurs de très bons commerçants "> La plupart des Vikings restaient chez eux, en famille et vivaient de leur artisanat. Ils étaient d’ailleurs de très bons commerçants </span>», explique Jeppe. Selon lui, cette ère compte beaucoup pour les Norvégiens. Le jeune Thor Eriksen, 18 ans, confirme : « <em>Je connais les noms de mes ancêtres depuis 40 générations.</em> <em>Je me suis inscrit ici pour partager un peu leur expérience. Et puis, si j&#8217;en retiens quelque chose d&#8217;utile pour plus tard, c’est du bonus</em> ».</p>
<div id="attachment_102997" style="width: 235px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/cseljord-folkehogskule-4.jpg"><img class="size-medium wp-image-102997" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/cseljord-folkehogskule-4-225x300.jpg" alt="© Seljord Folkehøgskule " width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Seljord Folkehøgskule</p></div>
<p><strong>Jeux de mains</strong><br />
Au regard de l’éventail d’activités proposées, on imagine mal Thor quitter le navire sans quelques cordes à son arc ! Conception du pain, pilotage de drakkar avec des rames, lancer de haches… <em>« Nous menons aussi beaucoup de recherches archéologiques, nous farfouillons dans les histoires et les légendes »</em>, poursuit Jeppe. Pour lui, la réussite de cette école tient à cette combinaison entre travail manuel et théorie issue d&#8217;un savoir-faire ancestral : « <em>Je crois qu’une partie de notre intelligence est canalisée dans nos mains. En cela, nous avons tendance à être de plus en plus stupides… Nous souhaitons que nos étudiants deviennent plus habiles avec les leurs »</em>.</p>
<p>Quels sont les débouchés ? Il ne s’agit là que d’une année intermédiaire dans le cursus norvégien mais, parmi les anciens, certains sont devenus guides de musée, forgerons, constructeurs de bateaux, quand d&#8217;autres étudient l’histoire ou l’archéologie à l’université. «<em><span class="has-pullquote" data-pullquote=" On ouvre aussi des portes sur un mode de vie plus authentique. Un nombre croissant de jeunes adhère à cette démarche, et pas seulement en Norvège"> On ouvre aussi des portes sur un mode de vie plus authentique. Un nombre croissant de jeunes adhère à cette démarche, et pas seulement en Norvège</span></em> ». Alors, à quand une &#8220;licence Gaulois&#8221; dans nos contrées ?</p>
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		<title>Ecole de détectives privés  (Esarp)</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 23:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[détective privé]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avis aux Sherlock Holmes et autres Nestor Burma en herbe. Depuis 2012, à Paris, l&#8217;Ecole supérieure des agents de recherches privées (Esarp)...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avis aux Sherlock Holmes et autres Nestor Burma en herbe. Depuis 2012, à Paris, <a href="https://www.ecole-detective.com/" target="_blank"><strong>l&#8217;Ecole supérieure des agents de recherches privées (Esarp)</strong></a> dispense une formation… de détective privé. Au programme ? Surveillance, filature, recueil de témoignages, prises de vue… D&#8217;une durée d&#8217;un an, ce cursus est accessible aux titulaires d&#8217;un bac+2 et, évidemment, d&#8217;un casier vierge. Quels sont les débouchés ? Ils sont vastes. Si le constat d&#8217;adultère reste un classique, la plupart des clients demeurent des entreprises (le salarié est-il vraiment malade ? Vole-t-il du matériel ?). «<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Les demandes proviennent également d'organismes parapublics comme la Caisse d'allocations familiales ou la Caisse primaire d'assurance maladie, cherchant à confondre les fraudeurs"> Les demandes proviennent également d&#8217;organismes parapublics comme la Caisse d&#8217;allocations familiales ou la Caisse primaire d&#8217;assurance maladie, cherchant à confondre les fraudeurs</span>, explique Samuel Mathis, président de l&#8217;Esarp. <em>La généalogie est aussi une voie intéressante</em> ». C&#8217;est l&#8217;Arrageois François Vidocq, bagnard devenu policier, qui est considéré comme le père fondateur du métier, au début du XIX<sup>e</sup> siècle. Mais attention, si cette activité est bien ancrée dans l&#8217;imaginaire collectif, elle ne s&#8217;improvise pas. Elle est d&#8217;ailleurs contrôlée par le Conseil national des activités privées de sécurité, placé sous tutelle du ministère de l’Intérieur. élémentaire…</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/09/01/ecole-de-detectives-prives-esarp/">Ecole de détectives privés  (Esarp)</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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