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	<title>LM magazine &#187; DIY</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>La Braderie de l&#8217;Art</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 01:14:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>27e édition déjà pour la Braderie de l&#8217;Art. Et un principe bien rodé : près de 150 artistes s&#8217;enferment durant 24 heures à la...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.labraderiedelart.com/" target="_blank">27<sup>e</sup> édition déjà pour la Braderie de l&#8217;Art.</a> Et un principe bien rodé : près de 150 artistes s&#8217;enferment durant 24 heures à la Condition Publique. Sous le regard des visiteurs, ils y conçoivent un tas d&#8217;œuvres et d&#8217;objets hétéroclites (meubles, lampes, sculptures&#8230;) en puisant dans un &#8220;hyper stock&#8221; de 3 000 m<sup>3</sup> de matériaux de récupération. Ceux-ci sont ensuite vendus entre 1 et 300 euros. Plus qu&#8217;un marché ou une foire, cet événement reste un gigantesque workshop – d&#8217;où vous pourrez repartir avec un cadeau unique, à la veille de Noël !</p>
<p><strong>Au service du collectif</strong><br />
Né en 1991 sur une idée de Fanny Bouyagui, qui souhaitait « rendre l&#8217;art accessible à tous », cette braderie n&#8217;a jamais aussi bien collé aux préoccupations actuelles : le recyclage, le partage, ce fameux esprit &#8220;Do it Yourself&#8221;&#8230; <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="Oui, je retrouve chez beaucoup de créateurs actuels cette énergie collective qu'on avait au début des années 1990 ">Oui, je retrouve chez beaucoup de créateurs actuels cette énergie collective qu&#8217;on avait au début des années 1990 </span>»</em>, remarque Sabine Duthoit, la porte-parole d&#8217;Art Point M. Parmi les designers, illustrateurs, pochoiristes, soudeurs (on en passe) présents à Roubaix, citons les Marseillais de<strong> Yes We Camp</strong>, notamment responsables des &#8220;<strong>Grands Voisins</strong>&#8220;, un mini-village collaboratif et solidaire qui a poussé dans l&#8217;ancien hôpital Saint-Vincent de Paul, à Paris. Ils croisent ici les Lillois de<strong> Faubourg 132</strong>, passés maîtres dans l&#8217;art de redonner une vie aux objets, en initiant des projets participatifs. Que vont-ils imaginer encore ? Ça, c&#8217;est à vous de le découvrir&#8230;</p>
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		<title>L’Usine de Films Amateurs  de Michel Gondry</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 13:39:24 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au sein des 1 500 m2 de la halle B de l’ancienne manufacture textile on découvre, pêle-mêle, une forêt en carton-pâte, des fausses rues, des décors de chambre à coucher, de cuisine (avec, détail qui tue : un frigo sans fond, qui permet des plans intérieurs). Plus loin, un cabinet médical fait aussi office de bureau de police (on fait coulisser un petit mur et hop, la salle d’attente laisse apparaître une cellule !)… Pas de doutes, on retrouve bien l’univers du génie de la bricole (<em>La Science des rêves, L’écume des jours</em>, etc.)… mais à la sauce roubaisienne. « <em>Michel Gondry impose un cahier des charges strict, avec des lieux qui reviennent systématiquement mais, ensuite, chaque ville adapte les décors à son identité </em>», explique Marthe Mutte, coordinatrice des projets artistiques. Ici la brique rouge (en papier) est donc de rigueur et, en face d’un bar aux allures de kebab, on découvre une rame de tramway Transpole (avec des écrans en guise de fenêtres, pour simuler le trajet).</p>
<p><strong>Bouts de ficelle</strong><br />
Concrètement, ça se passe comment ? La démarche est un peu la même que dans <em>Soyez sympas, rembobinez</em>, où Jack Black et Mos Def réalisaient des remakes de blockbusters avec des bouts de ficelle. Ici, des groupes constitués de 15 personnes suivent un protocole simple mais précis. Après la visite du studio (16 décors*), le choix du genre (policier, SF, comédie, etc.), chacun s’attèle à l’écriture du scénario, la distribution des rôles puis au tournage. Des accessoires et costumes sont mis à disposition et une petite caméra est confiée à l’équipe qui filme en « tourné-monté » – en une prise, suivant l’ordre chronologique du récit. Après le clap de fin, on repart avec son petit DVD (c’est aussi vous qui dessinez la jaquette). «<em> Le but n’est pas de créer un chef-d’œuvre. Mais, que les gens s’amusent tout en faisant preuve de créativité </em>». Ne reste plus qu’à faire travailler son imagination. Là, on vous fait confiance…</p>
<h6>*réalisés avec des étudiants en design de l’ESAT de Roubaix</h6>
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		<title>Renaissance &#8211; Lille3000</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 06:18:07 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2></h2>
<h2><strong>Rio</strong></h2>
<p>Rio ? Ses plages, le foot… et son carnaval, bien sûr ! Le plus grand du monde. Il constitue le centre de la parade d’ouverture de cette 4e édition de lille3000. « <em>C’est le catalyseur de Renaissance </em>», selon Caroline David, directrice des arts visuels. Au programme : 2 000 musiciens ou danseurs (professionnels et amateurs), cinq chars, des centaines de Lillois mis à contribution, et une ville métamorphosée. Telle la rue Faidherbe qui se mue en « rambla », habillée de <span class="has-pullquote" data-pullquote="12 totems et d’éléments de décor du carnaval de Rio « qui sortent pour la première fois du territoire brésilien »">12 totems et d’éléments de décor du carnaval de Rio « qui sortent pour la première fois du territoire brésilien »</span>. En plein boom économique, cette mégalopole doit communiquer son «<em> énergie</em> » durant trois mois au quartier de Wazemmes – dans la rue, ses cafés. Cela dit, la capitale de la samba reste une ville de contrastes – entre richesse et pauvreté – cristallisés à la maison Folie via l’exposition <em>Cariocas !</em>. «<em> Ce sont surtout les artistes de rue que l’on présente</em> » prévient ainsi <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/didier-fusillier/">Didier Fusillier (en interview ici)</a>. Tel ce focus sur la favela Maré, l’un des lieux les plus dangereux au monde, ici photographié par ses jeunes habitants, des ados qui ont fabriqué leurs appareils avec les moyens du bord (comme des boîtes de conserve). Ils révèlent l’autre visage de Rio : celui de la battante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Détroit</h2>
<p>Motor City fut la première grande ville des USA déclarée en faillite. Et à vivre le chaos. Dépeuplement, maisons abandonnées, disparition des services publics&#8230; «<em> C’est le rêve américain qui s’est effondré</em> », selon Justine Weulersse, commissaire de l’exposition dédiée à « the D ». Mais, fidèle à sa devise érigée après l’incendie qui la ravagea en 1805 (« <em>Nous espérons des temps meilleurs, elle renaîtra de ses cendres</em> ») cette cité garde espoir. Sa force ? Ses habitants. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nourriture, éclairage, culture… poussés par la nécessité, ils réinventent tout ! Ce sont des ingénieurs du futur »">« Nourriture, éclairage, culture… poussés par la nécessité, ils réinventent tout ! Ce sont des ingénieurs du futur »</span>. Cette ville demeure par exemple la capitale des fermes urbaines. Une agriculture incitative dont les graines ont aussi germé dans le quartier Saint-Sauveur de Lille, qui a inauguré en avril son jardin partagé. L’histoire de Détroit est un cycle de déclins et de renaissances qu’illustre également le travail de Scott Hocking. Représentatif de la scène artistique de Motor City, ce plasticien crée des œuvres éphémères avec des matériaux qu’il trouve au milieu des ruines. à ne pas rater : l’installation monumentale qu’il érige dans les 4 000 m2 encore en friche de la Gare Saint Sauveur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Phnom Penh</h2>
<p>«<em> Phnom Penh est le seul exemple contemporain d’une ville qui a été vidée de ses habitants, tués ou chassés par les Khmers rouges </em>», rappelle Claire Baud-Berthier, coordinatrice artistique. De 1975 à 1979, jusqu’à la chute du régime de Pol Pot, la capitale cambodgienne fut «<em> une ville fantôme</em> ». Ce n’est que dans les années 1990 qu’elle a pu renaître, via une urbanisation effrénée, voire anarchique, et parfois au mépris de la population. « <em>Phnom Penh est donc très jeune,</em> confirme Didier Fusillier.<em> Elle a inventé une autre façon de vivre en Asie</em> ». Et a vu émerger une nouvelle scène artistique, constituée de trois générations : les survivants du génocide, ceux qui sont nés juste après, et la dernière génération, « <em>plus décomplexée</em> », libérée de toutes influences mais attachée à sa culture. Qu’ils soient photographes, peintres ou sculpteurs, ce sont ces trois visions de l’identité cambodgienne que révèle l’Hospice Comtesse. Parmi eux Rithy Panh, réalisateur du film L’image manquante, qui exorcise le génocide avec des figurines en terre cuite. <span data-pullquote="Il a accepté « pour la première et dernière fois », de sortir ces sculptures de son pays pour les exposer à Lille. « Elles repartiront ensuite au Cambodge, pour redevenir poussière »."><span class="has-pullquote" data-pullquote="Il a accepté « pour la première et dernière fois », de sortir ces sculptures de son pays pour les exposer à Lille. ">Il a accepté « pour la première et dernière fois », de sortir ces sculptures de son pays pour les exposer à Lille. </span>« <em>Elles repartiront ensuite au Cambodge, pour redevenir poussière</em> ».</span> Dans une émouvante allégorie de… la renaissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Eindhoven</h2>
<p>Ancienne cité industrielle, Eindhoven a connu la désolation dans les années 1990. «<em> Elle fut décimée après le déménagement de Philips, qui a entraîné la suppression de 38 000 emplois</em> », explique Didier Fusillier, ex-directeur de lille3000. Sa renaissance est passée par l’innovation et la création, générant 45 000 jobs grâce au design et aux nouvelles technologies&#8230; « <em>C’est une ville sidérante, extrêmement vive !</em> ». Et connue pour être un vivier de « makers », «<em> des gens qui ne veulent plus passer par les réseaux commerciaux, les chaînes de production et qui, avec les moyens du bord, inventent</em> », précise Justine Weulersse, coordinatrice artistique. Si des focus sur le design sont au programme (citons les textiles de Bart Hess, reproduisant les effets de la peau humaine) cette exposition présentée à la maison Folie Moulins est avant tout participative. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« On veut montrer ce qui fait le succès d’Eindhoven : le Do it yourself »">« On veut montrer ce qui fait le succès d’Eindhoven : le Do it yourself »</span>. Concrètement ? « <em>Des moyens en libre accès pour permettre la création dans tous les domaines</em> ». Le public pourra s’initier dans ce « fab lab » à la découpe laser, aux imprimantes 3D ou fraiseuses numériques, encadré par des makers lillois. Allez hop, on se retrousse les manches !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Séoul</h2>
<p>Détruite au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Séoul est devenue la troisième mégalopole la plus peuplée du monde. Un miracle économique et une mutation qui s’est opérée en quatre décennies. A travers <em>Séoul, Vite, Vite !</em>, 25 artistes coréens livrent leur vision – sans concession – de cette cité géante. « <em>Un choc visuel</em> », selon Caroline Carton, coordinatrice artistique de cette exposition dont le nom reprend une expression coréenne. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Celle-ci traduit le dynamisme, mais aussi les doutes d’une société face à une modernisation trop rapide.">Celle-ci traduit le dynamisme, mais aussi les doutes d’une société face à une modernisation trop rapide.</span> Une énergie qui explose au visage du visiteur dès son entrée au Tripostal grâce aux œuvres pop de Choi Jeong Hwa. Conçues avec des objets récupérés à travers le monde, elles évoquent la mythologie et les marchés populaires locaux. Séoul est aussi un bouillon de technologie que restitue U-Ram Choe à travers 10 installations monumentales. Des « <em>créatures mécaniques qui font coexister les machines et la vie</em> », telle cette Light ball composée de 300 phares de voitures. La plasticienne Lee Bul investit quant à elle un espace de 200 m2 avec <em>Civitas Solis II</em>, «<em> une pièce recouverte de miroirs</em> ». Un paysage-installation qui reflète tous les contrastes d’une cité écartelée entre passé et futur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/didier-fusillier/">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE DIDIER FUSILLIER</a></p>
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		<title>Felix Denk, Sven Von Thülen</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 16:09:10 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour beaucoup, Berlin rime avec techno, clubs légendaires et underground des plus vivaces. À juste titre. Et c’est précisément la genèse du mythe que donne à entendre cet ouvrage choral. Fruit de centaines d’heures d’entretiens ici agencés en grands thèmes (façon <em>Please Kill Me</em>, 1997), voici le récit frénétique de la rencontre d’une musique et d’une ville, conté par les Djs, organisateurs ou simples anonymes. On comprend que la ville entretenait déjà avec la musique des liaisons dangereuses : Bowie et Iggy en tête, puis la déflagration punk, Einstürzende Neubauten et des cohortes de défricheurs convertis à une certaine éthique DIY. Le terreau idéal pour une culture neuve, la techno, qui attirera les éléments les plus curieux des différentes sous-cultures locales : punks, hooligans, gays, breakdancers, etc. Au fil des témoignages de Jeff Mills ou Westbam, des descriptions du Tacheless, du Köpie ou du Tresor, s&#8217;installe une impression tenace : rarement l’émergence d’un son n’aura aussi bien accompagné une nouvelle ère &#8211; la devançant, même : finalement, la réunification semble d’abord avoir eu lieu dans les clubs pour trouver ensuite son prolongement institutionnel.</p>
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		<title>DIY</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Nov 2012 14:50:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bidouilleurs, bricoleurs, traficoteurs de tous poils&#8230; cherchent à créer plutôt qu&#8217;à consommer. Mais, doit-on considérer le DIY comme un simple système D ? « <em>C&#8217;est bien plus que ça</em> », explique Laurent Tricart, coordinateur de l&#8217;Imaginarium, « <em>C&#8217;est un pied de nez au modèle industriel traditionnel</em> ». Bricoler, Fabriquer, Jardiner, Dessiner, Jouer. À travers ces cinq thématiques, <em>DIY</em> dévoile des technologies innovantes. Ludique, le parcours permet d&#8217;appréhender les créations exposées. Du bruit généré par la fermentation du Pruno (un alcool fait-maison) au Lilypad (une écharpe musicale), en passant par l&#8217;imprimante 3D (une révolution, vraiment !), l&#8217;exposition s&#8217;enrichit au fur et à mesure des ateliers de formation ouverts à tous : la construction d&#8217;un drone, la création d&#8217;un synthétiseur à partir de circuits imprimés ou encore la conception de son avatar 3D n&#8217;auront alors plus de secrets pour vous. Alors surveillez de près ces objets hors du commun, destinés à changer notre quotidien d&#8217;ici quelques années.</p>
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