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	<title>LM magazine &#187; digital</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Drôles de trames !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 00:36:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Bien sûr, Drôles de trames ! se lit d’abord comme « une métaphore de l’histoire textile de la région » selon Pascale...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bien sûr, Drôles de trames ! se lit d’abord comme « <em>une métaphore de l’histoire textile de la région</em> » selon Pascale Pronnier, co-commissaire de l’accrochage. Mais en tirant sur ce fil, un récit apparaît. On observe en effet à travers le temps « <em>une permanence de la trame</em> », qu’elle soit conceptuelle ou artisanale. Celle-ci constitue notamment la toile, laquelle signifie à la fois le web, un tableau, un film où ce qui nous habille. S’appuyant sur les créations d’artistes internationaux, ce parcours poétique tisse un pont entre les âges où se mêlent matières, arts et technologies. Des motifs que l’on décrypte par exemple dans les sculptures digitales de Ryoichi Kurokawa qui jaillissent sur un écran géant, réveillant dans notre mémoire des images ou portraits qui peuplent Internet. Un subtil raccord relie d’ailleurs ces lignes fantomatiques à celles, plus minimalistes, de François Morellet, figure de l’abstraction géométrique, ou encore aux oeuvres virtuelles de Pablo Valbuena. Grâce à d’astucieux mappings, l’Espagnol révèle d’étonnantes formes cachées dans la structure même du Fresnoy&#8230; Un voyage sensible et symbolique qui ne s’emmêle jamais les fils, ça va de soi(e).</p>
<p><img class="size-large wp-image-52644" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/03/droles-de-trames1-1024x681.jpg" alt="Sheila Hicks Chaine et trame interchangeable 1984-2016, coton, laine et lin, 300x610cm © Sheila Hicks Photo Raphaël Fanelli Courtesy galerie Frank Elbaz, Paris " width="995" height="662" /></p>
<h6><span style="font-size: 8pt; color: #999999;">Sheila Hicks</span><br />
<span style="font-size: 8pt; color: #999999;"> Chaine et trame interchangeable</span><br />
<span style="font-size: 8pt; color: #999999;"> 1984-2016, coton, laine et lin, 300x610cm</span><br />
<span style="font-size: 8pt; color: #999999;"> © Sheila Hicks</span><br />
<span style="font-size: 8pt; color: #999999;"> Photo Raphaël Fanelli</span><br />
<span style="font-size: 8pt; color: #999999;"> Courtesy galerie Frank Elbaz, Paris</span></h6>
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		<title>Esra Røise</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 01:14:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De son propre aveu, <a title="Esra Roise" href="http://www.esraroise.com" target="_blank">Esra Røise</a> n’est « <em>pas très douée </em>» pour expliquer ses dessins. On peut donc y voir tout ce que l’on souhaite. Au premier coup d’œil : une féminité qui déborde de spontanéité, flirtant avec l’esthétique de la mode, que traduit un coup de crayon précis et virtuose. Des portraits très réalistes dynamisés par des tâches de couleurs vives qui semblent jetées sur la page avec une parfaite maîtrise. Mais c’est un univers un peu fêlé que l’on contemple. à bien y regarder, ces jeunes femmes ont toutes quelque-chose qui cloche : un œil abîmé, le nez qui saigne, un regard âpre… « <em>Je suis attirée par le bizarre, les visages qui ont des traits un peu étranges, en tout cas pas du tout policés, confie la Norvégienne. Une posture dégingandée, un nez proéminent, des dents écartées…, j’adore ça !</em> » Pour Esra Røise, la beauté &#8211; comme le diable &#8211; se cache donc dans les détails, et surtout «<em> l’imperfection</em> », dit-elle. Diplômée de la National Academy of the Arts d’Oslo, spécialisée dans l’illustration de mode (elle travaille avec Nike, Levi’s Curve ID, les magazines <em>Vogue, Milk, Vice</em> ou <em>Popshot</em>) Esra Røise en détourne les codes pour mieux sublimer son sujet. Cherchant ainsi à « <span class="has-pullquote" data-pullquote="bousculer la perception conventionnelle que l’on peut avoir de ce qui est beau">bousculer la perception conventionnelle que l’on peut avoir de ce qui est beau</span> ». Une quête de contraste que l’on retrouve dans sa technique, qui croise l’analogique et le digital : « <em>J’aime la précision du crayon et la manière dont il se mêle à l’aquarelle et à l’encre : on ne sait jamais ce que cela va donner</em> ». Ce que l’on appelle la beauté de l’incertitude.</p>
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