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	<title>LM magazine &#187; Corinne Masiero</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Corinne Masiero</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 06:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Masiero]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Louis]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Prolo not Dède]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Nord]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À quoi va ressembler <em>Prolo not Dède</em> ?</strong> J&#8217;en ai absolument aucune idée et ne veux même pas le savoir ! Ce n&#8217;est pas un spectacle mais une carte blanche. J&#8217;ai invité des artistes et ils feront ce qu&#8217;ils veulent. Il y aura des lectures, de la musique, des projections&#8230; tout ça monté à l&#8217;arrache ! Un peu comme du théâtre de rue. Il y a seulement un fil rouge : les &#8220;prolos&#8221;, la classe sociale majoritaire dans le monde mais minoritaire dans les arts, la culture étant surtout faite par et pour des personnes d&#8217;origine bourgeoise. C&#8217;est de la &#8220;prolophobie&#8221; et il est temps d&#8217;y remédier. Tout le monde doit avoir sa place sur scène.</p>
<p><strong>Comment avez-vous choisi vos invités ?</strong> Peu d&#8217;artistes sont issus du milieu prolétaire, j&#8217;ai donc cherché autour de moi. Il y aura mon groupe, les Vaginites, mais aussi le photographe Flavio Tarquinio qui a travaillé sur la représentation des prolos, notamment à Wazemmes, et puis Édouard Louis. Je l&#8217;ai contacté via les réseaux sociaux et il m&#8217;a répondu tout de suite ! Il va lire un texte sur scène, peut-être qu&#8217;on le fera ensemble. Je ne sais pas encore ce qu&#8217;il a écrit mais on connaît ses opinions à travers ses bouquins&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xp6ELy0vGrQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>On note également la présence de Guy Alloucherie, que vous connaissez bien n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, j&#8217;ai découvert le théâtre grâce à ses ateliers, j&#8217;avais alors une trentaine d&#8217;années. Ils étaient ouverts à des gens de tous les milieux et se déroulaient une fois par semaine, à Liévin. J&#8217;ai appris beaucoup auprès de lui : comment se placer sur un plateau, délivrer une parole en bravant toutes les injonctions&#8230; Même si on ne possède pas les codes classiques de la représentation, on peut dégommer à fond les ballons ! La forme on s&#8217;en fout, c&#8217;est l&#8217;émotion qui compte. Guy Alloucherie nous incite à dire qui l&#8217;on est, à occuper cette agora qu&#8217;est le théâtre. Je pense toujours à lui quand je suis sur scène, comme à la compagnie de l&#8217;Oiseau-Mouche à Roubaix d&#8217;ailleurs, mon autre grande référence.</p>
<p><strong>Quelle serait votre définition du prolo ?</strong> Souvent, on imagine un mec en bleu de travail&#8230; Pas du tout ! Pour moi, il s&#8217;agit de toutes celles et ceux qui ne font pas partie des dominants. Et souvent, ces gens ressentent du mépris pour eux-mêmes. C&#8217;est aussi ça la prolophobie : quand on fait partie de cette classe, on s&#8217;empêche de parler, on a peur de son attitude, de son accent, de commettre des fautes de français alors que les néologismes font la richesse de la langue. Il y a de l&#8217;argot, des mots issus d&#8217;autre langues comme l&#8217;arabe ou l&#8217;italien&#8230; tout ça se mélange et tant mieux !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/corinne-masiero-21.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-144155" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/corinne-masiero-21.jpeg" alt="" width="1280" height="720" /></a></p>
<p><strong>Vous considérez-vous encore comme une prolo ?</strong> C&#8217;est la question des transfuges de classe : certains ont complètement adopté le mode de vie de la classe bourgeoise et d&#8217;autres assument leur origine, comme moi. Je me considère donc toujours prolo même si aujourd&#8217;hui, économiquement, j&#8217;ai de quoi vivre, me chauffer, me soigner&#8230; Mais tout peut s&#8217;écrouler à tout moment. Certaines choses vécues dans la chair restent&#8230;</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous montrer lors de cette carte blanche ?</strong> Que c&#8217;est une richesse de venir de cette classe, car elle a des valeurs, notamment la culture de la lutte. On se souvient bien sûr des gilets jaunes, mais on peut aussi parler de 1936 ou de Mai-68. Plus que jamais, on a besoin de cette culture de la lutte, donc mettons-là à honneur ! C&#8217;est un moment joyeux où on échange et réfléchit au monde qui nous entoure.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/To_TeeyyvoA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>De façon générale, considérez-vous la scène comme une espace de liberté ? </strong>Oui, la scène est une manière de relayer ce que d&#8217;autres ne peuvent pas dire. En ce qui me concerne, c&#8217;est le premier lieu où j&#8217;ai eu le droit d&#8217;exister. C&#8217;est là qu&#8217;on me regarde, attend ce que je vais exprimer avec mon corps, ma voix ou même mes silences&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="Le théâtre m'a sauvé la vie.">Le théâtre m&#8217;a sauvé la vie.</span></p>
<p><strong>Est-ce aussi une façon de faire de la politique ? </strong>Chaque parole délivrée sur un plateau de cinéma, de théâtre ou de télévision porte un discours. Mais au final tout le monde fait de la politique, tout le temps, ne serait-ce que lorsque vous décidez d&#8217;acheter vos fringues auprès d&#8217;un fournisseur employant des mômes à l&#8217;autre bout du monde&#8230; Moi, j&#8217;ai envie de parler de choses qui me traversent comme le sexisme, l&#8217;inceste ou les violences conjugales, comme j&#8217;ai pu le faire à travers les spectacles <em>Une vie bien rEngeR d’Adolpha</em> ou <em>Le Parrain IV</em>. C&#8217;est ma manière de lutter et cette prise de conscience féministe ouvre une réflexion bien plus large sur la société. Bref, j&#8217;adore foutre le brin et j&#8217;encourage tout le monde à s&#8217;y mettre !</p>
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		<title>Une vie bien rEnger d’Adolpha</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 00:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Adolpha Van Meerhaeghe]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Détournoyment]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Masiero]]></category>
		<category><![CDATA[Une vie bien rEnger d’Adolpha]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois un conte pas très féérique. Celui d’Adolpha, ouvrière lilloise qui narre son enfance, sa vie auprès d’un homme la maltraitant puis la case prison après l’avoir tué, et où elle s’est mise à écrire… Avec Corinne Masiero à la lecture (et son accent ch’ti non simulé !), on écoute l’histoire vraie d’une femme, Adolpha Van Meerhaeghe, qui a en bavé sans jamais s’apitoyer sur son sort. Un récit touchant, parfois drôle et brut de décoffrage.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ZVXIAdFUrAc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Corinne Masiero</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 16:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Buffet Froid]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Masiero]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Mordillat]]></category>
		<category><![CDATA[les Vivants et les morts]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Wimmer]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ayant découverte dans <em>Les Vivants Et Les Morts</em>, aperçue dans Engrenages et admirée dans <em>Louise Wimmer</em>, on souhaitait rencontrer Corinne Masiero depuis un bail. Mais question décor, on n&#8217;imaginait pas la bibliothèque d&#8217;un hôtel lillois très huppé – les affres de la promo&#8230; Or, voir débouler ce mètre quatre-vingt chaussé de baskets rose fluo met tout de suite à l&#8217;aise. Entre deux éclats de rires, la gouailleuse Corinne Masiero plante son regard dans le vôtre et oblige à la franchise. On a tenu bon : <em>Les Reines du Ring</em> n&#8217;est vraiment pas un grand film mais, armé de notre lâcheté légendaire,on n&#8217;a rien dit. « <em>C&#8217;est une comédie avec un fond social sur la solidarité entre gonzesses. De plus, le catch fait partie de la culture dans le Nord, comme la ducasse ou les majorettes</em> » déclare-telle tranquillement, avec de (très) fortes pointes d&#8217;accents ch&#8217;ti. « <em>Arrivée au collège, on m&#8217;a interdit de parler en patois ou avec l&#8217;accent, c&#8217;était &#8220;sale&#8221;. Je l&#8217;ai vécu comme une injustice incroyable. Il ne faut pas oublier d&#8217;où l&#8217;on vient</em> ». Entendu, mais quid du risque de se laisser enfermer dans ce type de rôle ? La Nordiste s&#8217;en amuse : « <em>Lorsque j&#8217;ai débuté, j&#8217;ai entendu que j&#8217;étais trop grande, trop vieille, trop moche&#8230; Et depuis</em> Louise Wimmer (ndlr. 2012) <em>on m&#8217;a qualifiée de comédienne intello ! Certains journalistes me demandent si</em> Les Reines <em>est une nouvelle façon d&#8217;aborder le métier. Ben oui ma poule !</em>, se marre-t-elle. <em>Ça fait vingt ans que je fais du trash et du théâtre de rue</em> ».<br />
<strong>L&#8217;ennui</strong><br />
C&#8217;est sur les planches que tout à commencé pour cette native de Douai, grandie entre Cantin et Goeulzin. Milieu prolo et communiste, on travaille la semaine,et « on allait parfois au ciné le weekend. Il y avait des livres et des bédés à la maison, mais on n&#8217;allait pas au théâtre, par exemple ». Son premier lever de rideau en tant que spectatrice, c&#8217;était «<em> pour un Molière, au collège. C&#8217;était ennuyeux et pour moi, c&#8217;était ça, la culture : un truc chiant</em> ». À l&#8217;aube de la trentaine, technicienne à l&#8217;Hippodrome de Douai, elle découvre le théâtre. «<em> On nous permettait d&#8217;assister à tous les spectacles. J&#8217;allais voir au hasard et j&#8217;ai pris quelques claques</em> ». De ces vadrouilles culturelles, cette amatrice de westerns spaghetti, qui vénère <em>Buffet Froid</em> (1979) et <em>Le Goût Des Autres</em> (2000), a conservé l&#8217;amour de la spontanéité et du lâcher-prise. Ainsi ne lit-elle jamais les scénarios, «<em>seulement deux ou trois séquences. Je préfère discuter avec le réalisateur. Comme on va passer plusieurs mois ensemble, mieux vaut que le courant passe. De plus, ne pas connaître toute l&#8217;histoire permet de proposer des trucs spontanés, qui apportent parfois un plus</em> ». Depuis vingt ans, ça lui a réussi. «<em> Tant que je peux me regarder en face dans le miroir, tout va bien. Je ne regarde pas le chèque, il faut que le projet me parle, tout simplement. Enfin, je dis ça, mais je retournerai peut-être ma veste dans quelques années !</em> » glisse l&#8217;encartée au PCF, dans un rire.<br />
<strong>Et demain ?</strong><br />
«<em> Je n&#8217;ai pas de plan de carrière, si ça continue, tant mieux, mais peut-être qu&#8217;un jour, je voudrais faire autre chose&#8230;</em> » Quoi, par exemple ? « <em>Ah ça ! c&#8217;est la grande question. Je ne sais faire que ça. » Ce qui n&#8217;est déjà pas mal. « Tu parles ! N&#8217;importe qui peut être comédien </em>». Masiero démago ? « <em>J&#8217;ai travaillé avec Guy Alloucherie, un putain de metteur en scène. Pas dogmatique, il anime des ateliers avec des enfants, des adultes, et obtient des résultats toujours géniaux, </em>s&#8217;enthousiasme-telle. <em>Et c&#8217;est du théâtre ! Au cinéma, c&#8217;est encore plus facile, tu peux rejouer trente fois jusqu&#8217;à ce que ce soit bon </em>» Modeste, Corinne. Car les cinéastes qui l&#8217;ont côtoyée vantent tous son perfectionnisme. Mais de ça, pas un mot. « <em>Comédien ? Un boulot de feignasse</em>, lâche-t-elle en plaisantant à moitié.<em> Ça me convient tout à fait, puisque je ne suis pas une grande bosseuse </em>». On dit que sans travail, le talent n&#8217;est qu&#8217;une mauvaise manie. On ne pensait pas l&#8217;écrire, mais Corinne Masiero est sacrément maniaque.</p>
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