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	<title>LM magazine &#187; Comès</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Comès</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 04:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Silence]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Bellefroid et Éric Dubois]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour célébrer le maître, les deux commissaires, Thierry Bellefroid et Éric Dubois, ont choisi une scénographie idéale où les albums, mis en regard, livrent différences et similitudes. Le parcours scrute l&#8217;œuvre de Comès, détaillant ses influences, ses techniques et ses choix artistiques. Son amour du noir et blanc, d&#8217;abord, qui n&#8217;a rien à envier à celui d&#8217;un Charles Burns ou d&#8217;un Hugo Pratt. Ce dernier, comptant parmi les amis du Belge, est d&#8217;ailleurs présent dans l’exposition, ainsi que Chabouté, autre compagnon et &#8220;fils spirituel&#8221;. Muettes, ces planches en disent cependant long sur la sensibilité d&#8217;un artiste prompt à mettre en valeur les exclus et les marginaux qui restent dans&#8230; l&#8217;ombre. À l&#8217;instar du protagoniste de <em>Silence</em> (1980), ce jeune homme un peu simplet et sourd-muet, maltraité par des paysans, dans des Ardennes empreintes de sorcellerie.</p>
<div id="attachment_117769" style="width: 729px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/comes2.jpg"><img class="size-large wp-image-117769" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/comes2-719x1024.jpg" alt=" Silence © Didier Comès / Casterman" width="719" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Silence © Didier Comès / Casterman</p></div>
<p><strong>La force du dessin</strong></p>
<p>Lors des débuts de Comès, le terme &#8220;roman graphique&#8221; n&#8217;avait pas encore été popularisé par un autre amoureux du noir et blanc, Will Eisner. N&#8217;empêche, ce sont bien des romans sans paroles auxquels nous avons affaire, où le dessin guide la narration. Dé- coupage, cadrage, rythme&#8230; tout tient dans ces cases, judicieusement reproduites en très, très grand format. De quoi plonger des heures dans le noir de l&#8217;encre de Chine ou rester ébloui, quelques instants, par ces blancs immaculés.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/0Jr-GwX1oRY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Jamais trop tard</strong></p>
<p>Évidemment, <em>Silence</em> n&#8217;est pas la seule œuvre à mentionner lorsque l&#8217;on parle de Comès. Avant d&#8217;accéder à la reconnaissance, l&#8217;ancien percussionniste de jazz s&#8217;était fait la main au sein de <em>Pilote</em>, avait tâté de la SF et de la couleur avant de cultiver l&#8217;onirisme monochromatique. À la suite, il y eut <em>La Belette</em>, <em>L&#8217;Arbre-cœur</em>, <em>La Maison où rêvent les arbres</em>, <em>Dix de Der</em>&#8230; Autant d’albums à (re)visiter ici. Jamais, de son vivant, cet artiste discret n&#8217;avait eu les honneurs d&#8217;une exposition bruxelloise. L&#8217;affront est réparé et, si ce n&#8217;est déjà fait, foncez chez le premier bouquiniste pour acquérir l’œuvre, ô combien parlante, de ce génie du silence, de l&#8217;ombre et de la lumière.</p>
<div id="attachment_117768" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/comes1.jpg"><img class="size-large wp-image-117768" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/comes1-1024x813.jpg" alt="©Olivier Boitet Gamma Rapho" width="995" height="790" /></a><p class="wp-caption-text">©Olivier Boitet Gamma Rapho</p></div>
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		<title>Révolution bande dessinée</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 22:07:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tardi]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Héritiers de la revue <em>Pilote</em>, <em>Métal Hurlant</em> apparaît en 1975 et <em>(À Suivre)</em> trois ans plus tard. La première était orientée SF et fantastique et la seconde, plus littéraire – pour le dire à grands traits. Dans les deux titres, Pratt, Tardi, Comès, Manara, Forest, Sokal ou Baru pouvaient exploser les codes, les cadres, la narration, et donner libre cours à leur imagination. Aucune rivalité, juste une saine émulation entre les deux revues – de nombreux pinceaux faisaient l’allerretour de l’une à l’autre. Ainsi, cette exposition propose de feuilleter la toute première BD de Tardi parue dans <em>Métal</em> : une élucubration SF reniée par son auteur, mais qui vaut le coup d’oeil.</p>
<p><strong>Pas encore casé</strong></p>
<p>En quelque 300 planches originales présentées en vis-à-vis, les deux titres s’offrent dans toute leur beauté. De nombreux entretiens vidéo (citons Dionnet, Schuiten, Druillet, Bilal, Margerin, Nicolas de Crécy ou le jeune retraité Philippe Manoeuvre) ponctuent un parcours riche d’enseignements. Présentée pour la troisième fois (après Landerneau et Angoulême), Révolution bande dessinée tient également à faire prendre conscience aux grands musées (français et belges) de la nécessité d’acquérir des planches originales, véritables oeuvres au même titre qu’une estampe ou un bronze. Cependant, et sans rien enlever à son apport à l’histoire des arts, on s’interroge : cette école buissonnière, née du moment post-68 et revitalisée par la contre-culture, a-t-elle besoin d’être légitimée ? Vaste débat…</p>
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