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	<title>LM magazine &#187; collectionneur</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Yves Le Tollec</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 04:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[boule à neige]]></category>
		<category><![CDATA[chionosphérophile]]></category>
		<category><![CDATA[collectionneur]]></category>
		<category><![CDATA[Concarneau]]></category>
		<category><![CDATA[Yves le Tollec]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’où vient cette passion ?</strong> Je suis représentant en produits d’entretien et côtoie donc du monde, du particulier au restaurateur en passant par les collectivités. Il y a 27 ans, une cliente travaillant dans une crêperie m’a annoncé qu’elle partait en vacances aux États-Unis. Pour rigoler, je lui ai demandé de me ramener une boule à neige de San Francisco&#8230; ce qu’elle a fait ! Ma première pièce représente donc le Golden Gate sous la neige. Depuis ce jour-là, à chaque fois qu’un client ou un proche part en vacances, il me ramène une boule. Aujourd’hui, j’en possède exactement 1 006.</p>
<p><strong>De quoi votre collection est-elle constituée ?</strong> Ce ne sont que des cadeaux. À chaque fois j’inscris le nom, le prénom et la date de réception sous le socle. Mes boules viennent du monde entier. Cela va de la ville de Concarneau à la dernière que j’ai reçue, représentant Lima au Pérou, en passant par Mexico, La Havane&#8230; et il y a très peu de doublons. Il ne me manque que la Corée du Nord, pas au top côté tourisme&#8230; Sinon j’en achète aussi mais seulement pour les offrir, car j’ai transmis le virus, histoire que tout le monde perde la boule !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/yves-le-tollec.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-119390" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/yves-le-tollec-1024x1012.jpg" alt="" width="730" height="721" /></a></p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous passionne dans cet objet ?</strong> Au départ je m’en fichais un peu, et le trouvais même ringard. Je suis surtout intéressé par la relation humaine qu’il instaure, le fait que les gens pensent à moi, même à l’autre bout de la planète. Alors oui c’est un peu kitsch, mais j’assume totalement. C’est ma passion, je pourrais en parler durant des semaines comme d’autres le font avec les timbres.</p>
<p><strong>Où les rangez-vous ?</strong> A une époque, je les exposais un peu partout dans la maison et au bout d’un moment ma femme en a eu ras-le-bol. Je les ai donc installées sur des étagères dans mes toilettes.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Lorsque je contemple mes boules (façon de parler !), je m’évade."> Lorsque je contemple mes boules (façon de parler !), je m’évade.</span></p>
<p><strong>Quelles seraient les plus belles pièces de votre collection ?</strong> Celle de San Francisco, une autre de Walt Disney, lumineuse et musicale et puis la boule accueillant une photo de mes enfants sous la neige. J’en ai aussi reçu une de Lourdes, avec la Vierge Marie posée sur un socle en marbre, datant des années 1960… Il n’y a pas que des villes dans ma collection, à chaque Noël je monte par exemple une crèche où tous les personnages sont dans des boules à neige. Mais au final peu importe la qualité, seul compte l’aspect sentimental.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=119345&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI : BOULE A NEIGE, LA TOTALE</a></strong></p>
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		<title>agnès b.</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 12:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[arts plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[collectionneur]]></category>
		<category><![CDATA[contre-culture]]></category>
		<category><![CDATA[galerie]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[LaM]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Piocher dans les 4 000 œuvres d’une figure de la création actuelle en aurait effrayé plus d’un. Mais Marc Donnadieu avait depuis longtemps...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Piocher dans les 4 000 œuvres d’une figure de la création actuelle en aurait effrayé plus d’un. Mais Marc Donnadieu avait depuis longtemps envie de montrer la collection d’agnès b.. « <em>Son fonds photographique, connu, a déjà fait l’objet d’expositions. Je souhaitais donner une visibilité aux installations, croquis, peintures amassés depuis les années 1980 et encore jamais dévoilés</em> ». Disposant d’une totale carte blanche, séduit par la transversalité des pièces, le commissaire d’exposition a conçu sa sélection comme un portrait, en creux, de la créatrice. « <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Elle parle de sa collection comme d’un puzzle qu’elle est la seule à savoir résoudre. ">Elle parle de sa collection comme d’un puzzle qu’elle est la seule à savoir résoudre. </span>J’ai décidé de le reconstituer, de façon subjective et intuitive.</em> »<br />
<strong>B comme Basquiat.</strong></p>
<p>Dépassant la programmation de la célèbre <a href="http://www.galeriedujour.com/" target="_blank">Galerie du jour</a>, ouverte par la Versaillaise rue Quincampoix, à Paris, en 1984, le parcours raconte en dix salles thématiques l’amour d’agnès b. pour les arts plastiques. Dans une atmosphère aérienne, les dessins du jeune Warhol conversent avec une sculpture de Jean-Michel Othoniel et racontent les drames et espoirs de l’enfance, tandis qu’un espace rend hommage à Jean Fournier, gérant de la librairie-galerie Kléber, qui offrit à une Agnès étudiante à l’Ecole du Louvre son premier stage. Interrogeant la vocation de la collectionneuse, Marc Donnadieu ne pouvait laisser de côté l’exposition fondatrice <em>Les magiciens de la terre</em> (Centre Pompidou et Grande Halle de la Villette, 1989), qui bouleversa agnès b. et le monde de la critique. Quant à Basquiat, essentiel dans l’engagement artistique de la styliste, il est présent à travers sept œuvres, du plus petit croquis à la peinture de référence.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « J’ai saisi l’occasion de montrer le rapport qu’entretiennent les collectionneurs avec les artistes »"> « J’ai saisi l’occasion de montrer le rapport qu’entretiennent les collectionneurs avec les artistes »</span>, note le commissaire. De ce «<em> regard sur la collection d’agnès b. </em>», on retiendra aussi l’œil toujours en alerte d’une touche-à-tout passionnée.</p>
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