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	<title>LM magazine &#187; Christian Schiaretti</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Pelléas et Mélisande</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 22:20:49 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire ? Lors d’une partie de chasse, Golaud, prince du royaume d’Allemonde, se perd dans la forêt et découvre la belle Mélisande*, en pleurs. Sans rien savoir d’elle, il l’emmène dans son château et l’épouse. Celle-ci y rencontre le demi-frère de Golaud, Pelléas. Les deux jeunes gens tombent amoureux. Golaud s’en aperçoit et tue Pelléas. Mélisande meurt peu après en accouchant… à partir de cette pièce du Gantois Maurice Maeterlinck, parue en 1893, Claude Debussy compose un opéra tellement novateur qu’il fait scandale dès sa Première, le 30 avril 1902, à Paris.</p>
<p><strong>Symbolisme</strong></p>
<p>«<em> Ici, il n’y a pas d’air. Simplement un discours chanté au lieu d’être parlé, mais abondamment illustré par un orchestre qui devient un personnage à part entière</em>, éclaire Jean-Claude Malgoire, directeur musical de l’ALT.<em> C’est une révolution dans l’art lyrique. Encore aujourd’hui, il y a une modernité qui peut effrayer les mélomanes</em> ». Debussy, en quête d’un équilibre parfait entre les mots et la musique, est parvenu à créer un univers surnaturel, propre au symbolisme incarné par Maeterlinck. « <em>C’est de la poésie au théâtre, le règne de l’imaginaire, qui relève d’un surréalisme bien avant l’heure</em> ». D’où le parti pris du metteur en scène, Christian Schiaretti, de cultiver l’épure. « <em>En suggérant plutôt qu’en démontrant</em> », glisse-t-il. Jouée avec des instruments d’époque, débarrassée des interludes, cette version tourquennoise s’annonce fidèle à celle que Debussy avait imaginée : en totale rupture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Interprétée par Sabine Devieilhe, récompensée d’une Victoire de la musique classique en 2015.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">&gt;&gt;&gt; A lire aussi :</span> l&#8217;interview de Christian Schiaretti, metteur en scène</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="text-align: center;">
<div style="margin: 8px 0px 4px;"><a href="http://www.calameo.com/books/003600499b3ded3f9964e" target="_blank">Dépliant saison 2014 / 2015 Atelier Lyrique de Tourcoing</a></div>
<p><iframe style="margin: 0 auto;" src="//v.calameo.com/?bkcode=003600499b3ded3f9964e" height="194" width="300" allowfullscreen="" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Le Bateau Feu</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 13:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Pluridisciplinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Claire Dancoisne]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Pierre Bodin]]></category>
		<category><![CDATA[Le Roi Lear]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Les Dunkerquois sont fiers d’avoir un théâtre, même ceux qui n’y viennent jamais, explique la directrice. Ce capital sympathie nous donne...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Les Dunkerquois sont fiers d’avoir un théâtre, même ceux qui n’y viennent jamais</em>, explique la directrice. <em>Ce capital sympathie nous donne des ailes pour oser et surtout, associer la population à nos projets</em> ». La fréquentation parle d&#8217;elle-même : plus d&#8217;un habitant sur trois est déjà venu au Bateau-Feu (voir encadré). Cette popularité s’explique en partie grâce à une programmation ouverte, dont la trame de fond demeure la création contemporaine &#8211; Scène Nationale oblige. « <em>Je souhaite que le public découvre toutes les disciplines, avant de choisir, poursuit Hélène Cancel. Il faut donner à chacun au moins une raison de venir</em> ». Ainsi, le projet de développement des quatre prochaines années s’articule autour de deux axes majeurs : le théâtre d’objet (avec l’arrivée du théâtre de la Licorne à Dunkerque) et l’art lyrique, depuis la formation de jeunes chanteurs jusqu&#8217;à leur diffusion. Un projet ambitieux ? Oui, mais le Bateau-Feu s&#8217;appuie également sur les villes de Saint-Omer (où la Clef des Chants prévoit de s&#8217;implanter), Boulogne et Calais. à l&#8217;échelle nationale, on imagine déjà une possible coopérative entre six Scènes Nationales et un opéra. Mais motus, ce n&#8217;est qu&#8217;un projet&#8230;</p>
<div id="attachment_18404" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/04/fetes-de-cremaillere-du-theatre-de-dunkerque1.jpg"><img class="size-medium wp-image-18404" alt="/Les Mots ivres © Eric Legrand" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/04/fetes-de-cremaillere-du-theatre-de-dunkerque1-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">/Les Mots ivres © Eric<br />Legrand</p></div>
<p><strong>Sur le pont</strong><br />
Avant de voir si loin, le théâtre convie spectateurs avertis comme simples curieux à rejoindre le vaisseau lors des Fêtes de Crémaillères. Durant trois semaines, une quarantaine d&#8217;événements gratuits promettent une belle remise à flots : danse avec la Cie Beau Geste, musique, théâtre ou performances (La Licorne)&#8230; Une affiche qui reflète le travail de fond entamé depuis 1990. à travers une ligne de programmation pluridisciplinaire, l&#8217;implication de la population locale et une politique tarifaire adaptée, le Bateau-Feu sensibilise le plus grand nombre au spectacle vivant. Cette pendaison géante est d&#8217;ailleurs l’occasion de découvrir ensemble un parvis entièrement rénové avec la marionnette géante Tantôt. à l&#8217;intérieur du bâtiment flambant neuf, les compagnons de route de la structure nous attendent. Comprenez ceux qui ont animé les saisons « hors-les murs » en investissant les villes de Bray-Dunes, Coudekerque-Branche, Bergues ou Roselaere. « <em>Ces invitations sont une façon de remercier ces metteurs en scène, chorégraphes ou plasticiens qui se sont mis en quatre pour nous accompagner lors de ces trois saisons inhabituelles</em> » souligne Hélène Cancel. À l’image de Didier Galas, Guy Alloucherie ou encore Frédéric Le Junter et ses Petits bateaux. Et s&#8217;il ne fallait retenir qu&#8217;un seul événement ? Peut-être <em><a href="http://lebateaufeu.com/content/le-roi-lear" target="_blank">Le Roi Lear</a></em>, la dernière création à succès de Christian Schiaretti. Mais, qu&#8217;il s&#8217;agisse de grand spectacle ou de petites formes, le Bateau Feu s&#8217;adresse à toute la famille : « <em>Le jour où les parents emmèneront leurs enfants au théâtre comme ils les emmènent au cinéma, </em>espère la directrice<em>, ce sera une vraie victoire !</em> ». Vingt-quatre heures après l’ouverture des réservations, la moitié des places s&#8217;étaient envolées. Un premier raz-de-marée augurant un sacré rythme de croisière !</p>
<div id="attachment_18405" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/04/fetes-de-cremaillere-du-theatre-de-dunkerque2.jpg"><img class="size-medium wp-image-18405" alt="Quatuor Debussy © Bernard Benant" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/04/fetes-de-cremaillere-du-theatre-de-dunkerque2-300x199.jpg" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Quatuor Debussy © Bernard Benant</p></div>
<p><strong></strong><strong><strong>Des chiffres</strong> <strong>et des lettres</strong><br />
</strong></p>
<p><strong>35 000</strong> spectateurs en moyenne chaque saison (Population de Dunkerque : 90 000 habitants, 200 000 avec agglomération)<br />
<strong>40</strong> titres de spectacles pour 110 représentations annuelles<br />
<strong>20</strong> membres d&#8217;équipage<br />
<strong>18</strong> résidences durant les 3 saisons hors les murs « Le Bateau-Feu en promenade »<br />
<strong>15,82</strong> millions d&#8217;euros de travaux</p>
<p><strong>Monter un bateau<br />
</strong>Problèmes d’étanchéité, de thermicité, mises aux normes mais aussi manque de capacités techniques et technologiques&#8230; les travaux étaient inévitables. « <em>Le Bateau Feu a toujours été bien entretenu. On a accompagné sa précédente vie</em> » modère Hélène Cancel. Les architectes Blond&amp;Roux, rompus à l’exercice de la rénovation d&#8217;équipements culturels (théâtre Fanal à Saint-Nazaire, théâtre d’Arras &#8211; entre autres), ont séduit le jury du concours avec un projet tout en transparence, ouvert sur l’extérieur comme sur l’intérieur. Colossal, le bâtiment constitue un véritable repère dans la ville, à la manière d’un authentique bateau-phare. Première particularité : pas d&#8217;entrée des artistes, tout le monde est accueilli à l&#8217;entrée principale où siègent la billetterie et le bar. Ainsi, ce hall, ouvert et lumineux, devient «un lieu de vie». Entièrement rénovées, les deux salles (respectivement 712 et 189 places) sont désormais utilisables simultanément. La plus vaste, un amphithéâtre, possède une fosse d’orchestre pouvant accueillir 65 musiciens et un plancher escamotable. La seconde, nommée &#8220;Blackbox&#8221;, intimiste et chaleureuse, est accessible uniquement par l’étage (où sont aussi situés les bureaux). Enfin, toujours dans l&#8217;extension, on trouve une salle d’échauffement ou de répétition avec un véritable parquet de danse &#8211; un équipement unique. Pour un lieu unique.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/04/fetes-de-cremaillere-du-theatre-de-dunkerque3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-18406" alt="Le Bateau-Feu" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/04/fetes-de-cremaillere-du-theatre-de-dunkerque3-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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