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	<title>LM magazine &#187; Chorégraphe</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Steven Cohen</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 02:50:54 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Chorégraphe]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Cohen]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Put your heart under your feet… and walk !</em> est dédié à son compagnon, le danseur Elu Kieser (1968-2016). Pour surmonter le deuil, Steven Cohen propose un rituel théâtralisé. Il célèbre une vie partagée qui n’est plus. Le titre est inspiré de sa nounou Nomsa, qui lui avait conseillé de mettre ses émotions de côté pour progresser. Face à l&#8217;épreuve, l’artiste réinvente un équilibre jusqu’à la confrontation physique avec la mort. Chaque pas sur le sol jonché d’étranges chaussons est une avancée. Mais le jardin d’Eden devient progressivement insoutenable. Dans un abattoir, des bêtes sont mises à mort. Le fabuleux maquillage de Steven Cohen est baigné de sang. Entre tension et émotion, il réapparaît pour une dernière prière à Elu&#8230; Dans son autre spectacle, le Sud-Africain reçoit dans un <em>Boudoir</em> à l’apparente douceur de vivre, empli d&#8217;objets et de mobilier Art nouveau. Les invités déambulent au sein d&#8217;un parcours mémoriel, qui prend la forme d&#8217;une installation. Un espace projette des films où sont évoqués l’exil, la Shoah&#8230; De la petite à la grande histoire, l’artiste nous tend un miroir où se mêlent horreur et paradoxes. En tenue phosphorescente et talons hauts, Steven Cohen devient une chrysalide, et renaît encore une fois&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/o-8TfB0MW7w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Un break à Mozart 1.1</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:25:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On sait l’appétence de Kader Attou pour les mélanges. Le chorégraphe lyonnais renforce le principe grâce à un dialogue entre 10 musiciens de l’orchestre des Champs-élysées et 11 danseurs hip-hop de la compagnie Accrorap. En pantalons noirs et chemises blanches, ces derniers évoluent sur <em>Le Requiem</em> de Mozart emmenés par des trios, quatuors ou ensembles de cordes, dressant un pont entre les arts et les époques.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/uTgvN89elUU?start=22" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Damien Jalet</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 00:05:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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		<category><![CDATA[Danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Larbi Cherkaoui]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Damien Jalet nous accorde un moment depuis l’Italie. Il y chorégraphie de grandes scènes pour le nouveau long-métrage du cinéaste italien Luca Guadagnino avec Tilda Swinton (<em>Suspiria</em>, dont la sortie est prévue en 2017). Rien d’inhabituel pour celui qui multiplie les collaborations prestigieuses. En témoigne sa version du <em>Boléro</em> créée pour l’Opéra de Paris en 2013, où Givenchy signe les costumes et Marina Abramović la scénographie. Bref, qu’il s’agisse de danse, de cinéma ou d’opéra… le Franco-Belge manifeste un goût sans limite pour la mise en scène. Damien a commencé par étudier le théâtre à Bruxelles. Il a ensuite développé sa propre écriture avec <em>D’avant</em>, en 2002, pièce cosignée avec Sidi Larbi Cherkaoui dont il est un proche collaborateur.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-64075" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/th_portrait-damien-jalet2koen-broos.jpg" alt="Photo Portrait Damien Jalet © Koen Broos" width="1200" height="830" /></p>
<p><strong>Sur la route</strong></p>
<p>De son riche parcours de chorégraphe, il évoque plus particulièrement ses débuts chez <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/09/01/wim-vandekeybus/" target="_blank">Wim Vandekeybus</a>, dont il garde une appétence pour une danse très physique, nourrie d’une énergie instinctive : <em>« Ce côté passionnel reste une source d’inspiration, ça fait partie de moi »</em> atteste-t-il. à l’opposé, il goûte aussi une approche plus minimaliste en s’envolant pour New-York. Voyageur et insatiable curieux, Damien puise l’inspiration au gré de ses nombreux déplacements. Fasciné par les rites et les croyances il sillonne ainsi l’Asie, le Japon en particulier, où il trouve le terrain d’exploration de sa dernière pièce, <em>Yama</em>. Cette création sonde la mythologie de la montagne, l’abordant comme un espace sacré. Dans un décor épuré les interprètes, vêtus de grands masques tissés de crins de chevaux surgissent et disparaissent dans un trou creusé dans le sol. Ils forment une sorte de créature sculpturale qui se taille un chemin vers l’humanité. <em>« Il y a là l’idée de passer par les enfers pour trouver l’élévation, une forme de renaissance »</em> explique-t-il. Ce qui continue à l’inspirer au fil du temps ? <em>« Les îles volcaniques ! Le paysage y est puissant, imprévisible »</em>. Tout à son image.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/90242257" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Wim Vandekeybus</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 07:20:55 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Chorégraphe]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[la Rose des Vents]]></category>
		<category><![CDATA[Metteur en scene]]></category>
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		<category><![CDATA[Talking Heads]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quelle fut votre jeunesse ? Je suis né dans une famille de six enfants, mon père était vétérinaire et ma mère femme...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle fut votre jeunesse ? </strong><br />
Je suis né dans une famille de six enfants, mon père était vétérinaire et ma mère femme au foyer. Nous tenions une ferme où vivaient toutes sortes d’animaux. J’ai vécu une enfance pleine d’aventure où je suivais mon père dans son travail. J’en ai vu des vertes et des pas mûres.</p>
<p><strong>C’est-à-dire ?</strong><br />
Mon père m’emmenait par exemple en pleine nuit avec lui pour aider la truie à mettre bas ses porcelets, ce que j’exécutais facilement vu que j’avais de plus petites mains.</p>
<p><strong>Comment êtes-vous devenu artiste ?</strong><br />
J’ai étudié la photographie et la psychologie. J’ai aussi fait du théâtre puis auditionné pour Jan Fabre qui m’a donné le rôle du roi nu dans <em>The Power of Theatrical Madness</em>. J’ai ensuite monté ma propre compagnie, Ultima Vez, pour créer <em>What The Body Does Not Remember</em>. Je n’ai jamais suivi de cours de théâtre ni de danse… Mais c’est peut-être grâce à cela que nous avons bousculé cette discipline et surpris le public avec un format novateur, en tout cas à l’époque.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous <em>In Spite of Wishing and Wanting </em>? Quel est son sujet ?</strong><br />
Le désir. Humain, masculin. Pas nécessairement pour la gent féminine mais en général, cette volonté de tout posséder. Le désir est fugace, mais nous en jouons en nous volant les uns les autres. La question est de savoir comment transposer cela sur scène ou dans un film. Celui qui accompagne le spectacle montre un vendeur de mots, il monnaye un bien commun, immatériel.</p>
<p><strong>Justement, à quoi ressemble ce film que vous avez aussi réalisé ?</strong><br />
Il est très surréaliste, comme chez Fellini où onirisme et réalité se confondent. Il est comme un rêve que partageraient les 11 comédiens sur scène. Leurs plus profondes envies se manifestent durant leur sommeil. Ils dansent endormis, ainsi leurs corps expriment leurs désirs intérieurs.</p>
<p><strong>Que voit-on sur scène ?</strong><br />
Une abondance d’énergie et de fantaisie au sein d’un groupe de performers masculins qui sont tour à tour des chevaux, des dormeurs, des parleurs sans mots, des amis, des combattants, des rêveurs.</p>
<p><strong>Pourquoi n’y a-t-il que des hommes dans ce spectacle ?</strong><br />
Je ne voulais pas que le désir se limite à celui des hommes vis-à-vis des femmes, je souhaitais plutôt un groupe homogène au sein duquel nous pourrions évoquer un monde secret, intérieur, que nous partageons.</p>
<p><strong>Quelle est la place de cette pièce dans votre parcours ?</strong><br />
Elle est centrale parce qu’un film a été réalisé et utilisé intégralement pour l’occasion, parce que David Byrne a composé la musique. C’est aussi devenu une pièce de référence dans la recherche sur le mouvement.</p>
<p><strong>Pourquoi revisiter ce spectacle créé en 1999 ? Quelles modifications lui apportez-vous ?</strong><br />
Après <em>What The Body Does Not Remember</em> nous voulions réaliser une autre reprise et notre choix s’est porté sur cette œuvre. Je voulais la rafraîchir mais nous l’avons quasiment gardée en l’état ! Il faut dire qu’elle avait été jouée 121 fois dans sa première version, et qu’elle était bien construite. Nous sommes heureux de voir qu’elle n’a pas pris une ride.</p>
<p><strong>Plus généralement, comment décririez-vous votre travail ?</strong><br />
Je dirais qu’il s’agit d’un travail poétique, teinté de surréalisme, d’extravagance et d’une fantaisie propre à l’enfance.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=59771&amp;preview=true" target="_blank"><strong>Que représente La Rose des Vents pour vous ?</strong></a><br />
C’est un endroit magnifique où on me soutient depuis le début. J’aime toujours autant m’y produire. C’est une salle vivante avec de vraies personnalités, pas une simple institution.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong><br />
Une nouvelle pièce qui sera prête en avril 2017 et dont le titre est<em> Mockumentary of a Contemporary Saviour</em> en coproduction avec l’IRCAM*, donc attendez-vous à beaucoup de musique ! Je travaille aussi sur un livre de photographies qui sortira en octobre et regroupera les phases clés de mon parcours.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;">* L’Institut de recherche et coordination acoustique / musique.</span></p>
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