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	<title>LM magazine &#187; Chine</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Slide/Show</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2026 02:30:36 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Institut pour la photographie (Lille) et l’UCCA ont vu les choses en grand. Slide/Show, exposée à Pékin en 2023, retrace au Frac de Dunkerque le rôle clé des images projetées dans l’éveil artistique du pays. Le parcours remonte jusqu’à la lanterne magique, ancêtre du carrousel de diapositives : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Dans les années 1950, les diaporamas (ou slideshows, ndlr) fleurissent dans la Chine rurale pour diffuser les programmes culturels ou sanitaires du parti »">« Dans les années 1950, les diaporamas (ou slideshows, ndlr) fleurissent dans la Chine rurale pour diffuser les programmes culturels ou sanitaires du parti »</span>, rembobine la commissaire Holly Roussell. Dès l’entrée, le visiteur est plongé dans l’ambiance de ces projections collectives.</p>
<h3>Documenter l’art étranger</h3>
<p>Plus loin, 1 400 reproductions de diapositives transforment un mur en vaste roman-photo. Réalisées à travers le monde par Zheng Shengtian, elles participent, dans les années 1980, à l’éclosion d’une scène artistique avide de références nouvelles. Les artistes chinois s’emparent à leur tour de ce médium pour diffuser leurs œuvres. Aujourd’hui encore, ces rectangles lumineux inspirent la création contemporaine. Liang Juhui érige ainsi une tour de Babel jusqu’au plafond du Frac, dont les fenêtres s’illuminent de 1 332 scènes urbaines. Wang Wei imagine, lui, un tunnel où le visiteur marche littéralement sur des visages projetés sous ses pas. Ici, la diapositive ne se contente plus de montrer, elle modifie les regards et propulse toute une scène dans la modernité.</p>
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		<title>Une page après l&#8217;autre</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 08:03:41 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Brillant exposé sur l’un des tabous de la société hongkongaise – le taux de suicide élevé chez les jeunes –, le film dégage néanmoins une poésie douce-amère. La narration, résolument subjective, privilégie le flashback : en instance de divorce, le professeur attentif se reconnecte aux traumatismes de son enfance. Le charme opère également grâce à une photo léchée, bien que conventionnelle, et à un scénario habile qui ménage une ambiguïté savamment entretenue révélée à mi-parcours (mais chut). Enfin, soulignons la performance bluffante de ses interprètes (mention spéciale au jeune Sean Wong Tsz-Lok, dans le rôle d&#8217;Eli). Tous excellent à porter la charge émotionnelle d’un tel récit.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-177818" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/page-apres-lautre1-300x214.jpg" alt="cine_une page apres l autre © Wayna Pitch_3" width="300" height="214" /></p>
<p>En dédiant son premier long-métrage à son ami disparu, Nick Cheuk entend sensibiliser l’opinion publique vis-à-vis de la santé mentale et de la dépression chez les étudiants. Mais au-delà du carcan d’un système éducatif ultra-compétitif – où le harcèlement scolaire n’est jamais loin –, c’est la cellule familiale qui est ici pointée. Problématique, elle alimente la pression quotidienne, jusqu’au point de non-retour… Les codes sociaux, la concurrence fraternelle implicite, et surtout, le patriarcat prédominant (incarné par la vedette nationale Ronald Cheng, ici à contre-emploi), constituent autant d’éléments dysfonctionnels qui ouvrent la voie, hélas, aux violences intrafamiliales – et par extension, aux violences vicariantes. Entre huis-clos intime et micro-société scolaire, peut-on encore croire en une école salvatrice autant qu’en un foyer sain et protecteur ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/8QkM7kRzs_E?si=c4BTljTl1BTHbUvS" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Black Dog</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:00:41 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Juin 2008, aux portes du désert de Gobi, en Chine. Ancienne gloire locale, Lang est un motard de cirque, libéré pour bonne conduite après dix ans de prison. En réhabilitation, il est chargé de traquer les chiens errants, mais s’attache à l’un d’eux. Notre héros est aussi recherché par le gang du boucher Hu et se fond dans un décor aride, traversant une ville à la fois fantôme et bouillonnante avant les J.O de Pékin. Entre rencontres cocasses et bastons cartoonesques, le<em> lonesome cowboy</em> va croiser d’anciennes connaissances, peut-être même l’amour… Guan Hu livre une sublime pein ture du réel, non dénuée d’ironie et de tendresse, dans une Chine en mutation. Prix &#8220;Un certain regard&#8221; à Cannes, <em>Black Dog</em> méritait la Palme d’or tant il déborde de maîtrise, dans la forme comme le fond.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/mrpBMPfe4wk?si=Rmc2d9mC9oDLYzBd" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Barbie</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 09:21:36 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fin janvier, le géant du jouet Mattel annonçait la sortie de deux nouvelles Barbie, l&#8217;une sans cheveux et l&#8217;autre atteinte de vitiligo. Ces modèles rejoignent ceux de la gamme Fashionistas, lancée en 2016, et parmi lesquels on trouvait déjà des poupées aux couleurs de peau, morphologie et particularités diverses&#8230; A première vue, l&#8217;action est louable et permet à chaque fillette de trouver chaussure à son pied parmi les 170 pièces proposées. Longtemps accusée de fausser l&#8217;image de la femme avec cette silhouette irréaliste et peu représentative de la diversité, la société américaine semble avoir bien réagi. Mais l&#8217;on est également en droit de questionner l&#8217;honnêteté de cette démarche. En 2018, suite à de mauvais résultats, l&#8217;entreprise avait décidé de licencier à tour de bras dans ses usines mexicaines. Quelques années auparavant, Mattel avait été épinglé en Chine pour conditions de travail abusives et travail de mineurs (plutôt ironique pour un fabricant de jouets pour enfants, non ?). En 2015, la marque était même accusée d&#8217;enregistrer les dialogues des enfants à des fins commerciales via Hello Barbie, un modèle équipé de la reconnaissance vocale&#8230; On peut donc supposer que derrière cette habile stratégie marketing se cache une volonté de s&#8217;en mettre plein les fouilles. Comme dirait notre petite pimbêche en plastique : <em>« Tu peux être tout ce que tu veux »</em>. Ou plutôt : <em>« Nous pouvons être tout ce que tu veux »</em>.</p>
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		<title>Argent amer</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 04:53:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le monumental <em>À l&#8217;ouest des rails</em> en 2003, Wang Bing saisit les manières dont la libéralisation de l&#8217;économie chinoise modifie la société. En 2009, il trouvait ainsi dans l&#8217;exploitation du charbon un moyen de mettre au jour le réseau de circulation du capital. <em>L&#8217;Argent du charbon</em> ne devait hélas connaître qu&#8217;une version télévisuelle de 53 minutes. Argent amer est, d&#8217;une certaine façon, encore une &#8220;coupe&#8221; dans cet immense chantier. Pour ce projet, le réalisateur ne révèle qu&#8217;une part infime des 2 000 heures de rushes qu&#8217;il a tournés dans la région du Zhejiang. Il en tire cependant un film d&#8217;une grande puissance. En suivant le parcours d&#8217;hommes et de femmes (parfois de simples adolescents) quittant leur province pour travailler dans des ateliers de textile, il saisit d&#8217;abord la violence d&#8217;un exil massif. L&#8217;essentiel du récit se déroule néanmoins dans un seul immeuble de béton combinant, pour un rendement maximal, espaces de production et d&#8217;habitation. Ce bâtiment apparaît à la fois comme un lieu d&#8217;asservissement et un petit théâtre. Le labeur se mêle au désœuvrement, les contraintes sociales aux élans intimes. L&#8217;impression qui domine est celle de vies suspendues, en attente d&#8217;un improbable avenir. Pendant ce temps-là, l&#8217;argent coule à flots.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/241850938" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Ai Weiwei</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/ai-weiwei/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 01:00:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Il est photographe, architecte, sculpteur… Connu pour son opposition au gouvernement chinois, Ai Weiwei est un artiste aux multiples talents. Ce parcours...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est photographe, architecte, sculpteur… Connu pour son opposition au gouvernement chinois, <a href="https://www.fotomuseum.be/fr/expositions/Ai_Weiwei.html" target="_blank">Ai Weiwei</a> est un artiste aux multiples talents. Ce parcours met en avant ses clichés politiques, emplis de poésie et d&#8217;ironie. À l&#8217;image de <em>Study of Perspective</em>, série d&#8217;images où l’on voit uniquement sa main adresser un doigt d’honneur aux monuments emblématiques à travers le monde, traduisant son rejet des valeurs établies. La dissidence dans toute sa splendeur.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/ai-weiwei/">Ai Weiwei</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>A la folie</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2015 07:34:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La coursive d’un immeuble de béton défraîchi. Des chambres communes. Une pièce où trône une vieille télévision. Tel est le territoire qu’internés et cinéaste parcourent. Fidèle à son habitude, Wang Bing se laisse guider. Il accompagne les êtres dans leurs déplacements erratiques ou déterminés. La distance est toujours juste, même dans l’intimité la plus grande. Les raisons de l’internement ne sont qu’à peine dévoilées. Criminels, « fauteurs de trouble » et adolescents fragiles se retrouvent sans distinction derrière les barreaux – cela prouvant encore l’incurie de l’état chinois. Mais, pour Wang Bing, tous se découvrent dans le présent de leurs gestes, leurs paroles, leurs manières de se rendre visible ou invisible. Dans les chambres partagées par quatre ou cinq hommes, où l’on urine debout sur son lit dans une bassine, la couette est le dernier moyen de s’abriter. Mais <em>A la folie</em> ne cherche pas à révéler quoi que soit. Il enregistre plutôt ce besoin de proximité. Et cette nécessité de se construire un refuge. Pour soi et pour les autres. Dans l’oubli de presque tous, des hommes trouvent dans la douceur un moyen de survivre. Et l’image, qui ne vole rien, se glisse entre les gestes comme une caresse.</p>
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		<title>Du Zhenjun</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 11:19:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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		<category><![CDATA[Du Zhenjun]]></category>
		<category><![CDATA[L’Empire de Babel]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<div title="Page 1">
<div>
<p>Quand la révolution culturelle chinoise de Mao Zedong commence, en 1966, Du Zhenjun est âgé de cinq ans. Rapidement, il se tourne vers l’art, avec les limites qu’implique le pouvoir politique communiste : « <em>Au collège, j’étais dans une école de gravure sur jade et ivoire, où l’on formait plus des artisans que des artistes</em> ». Mais cet apprentissage artistique à Shanghai, ville où il est né et a grandi, fut bouleversé en 1976, quand « <em>Mao, Zhou Enlai et Zhu De décèdent</em> ». Du Zhenjun se souvient que « <em>tous les Chinois étaient tristes, un peu comme en Corée du nord après la mort de Kim Jong-il</em> ». L’artiste s’émancipe avec l’arrivée au pouvoir de Deng Xiaoping : « <em>Le premier grand changement fut l’ouverture de l’université. Ce n’est plus l’état qui sélectionnait les futurs étudiants, mais les examens</em> ». Ainsi en 1984, le sculpteur intègre l’Université des Beaux-arts de Shanghaï pour découvrir la peinture. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La mondialisation me fascine parce que j'ai grandi dans une société fermée"><br />
</span></p>
<p><strong>Direction la France</strong></p>
<p>Pour se libérer d’un modèle qu’il estime encore trop académique, Du Zhenjun rejoint le monde occidental. Son arrivée à Rennes en 1991 pour se former aux arts numériques marque une nouvelle étape. Désormais, plus question de se laisser enfermer dans une case. Si bien qu’en 2003, en marge du Festival d’automne, l’artiste numérique Edmond Couchot le qualifiera « <em>de philosophe qui pense avec des images</em> ». L’inspiration principale de cet insaisissable Chinois ? La mondialisation, qui le fascine : « <em>Sûrement parce que j’ai grandi dans une société fermée</em> ». Tandis que certains dénoncent la disparition des cultures, Du Zhenjun pointe ce qui rapproche les hommes, persuadé que l’humanité est arrivée à une situation « <em>où nous sommes obligés de partager des valeurs, une morale à l’échelle mondiale. Une civilisation s’impose grâce à la technologie</em> ». Sans prise de position manichéenne : « <em>Je ne porte pas de jugement. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Je ne suis ni pour ni contre la globalisation.">Je ne suis ni pour ni contre la globalisation.</span> De même que cela n’a pas d’intérêt d’être pour ou contre Internet</em> ».</p>
</div>
<div>
<div title="Page 2">
<p> <strong>Babel, ou la contraction du monde</strong></p>
<p>Aujourd’hui, on parle principalement de <em>L’Empire de Babel</em>, série de 15 images présentées lors de <em>Paris Photo</em> 2013 et 2014 par la Galerie RX. Une transposition du mythe de la fameuse tour à notre époque. Pour sa réalisation, Du Zhenjun a prélevé sur le net des centaines de fragments d’images hétéroclites, coupées de leur contexte. Ce foisonnement de visages et d’objets renvoie aux épisodes les plus ordinaires ou les plus dramatiques du monde contemporain. L’impression de saturation de chacune des « photographies » a son explication : « <em>Il y a très peu d’espace dans cette série qui reflète cette mondialisation qui nous sature d’informations. L’immensité et l’infiniment petit se rejoignent</em> ». <em>L’Empire de Babel</em> est plus qu’une œuvre, c’est « <em>un pays fictif qui représente notre monde. Chaque image en est une contraction</em> ». Et qui devrait continuer d’inspirer Du Zhenjun. Mais cette fois à travers la peinture : « <em>Elle traduit mieux les émotions personnelles. Je cultiverai cette thématique de la globalisation, en me focalisant toujours plus sur l’individu</em> ».</p>
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		<title>Blue Jeans</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 14:54:44 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On en porte tous. Mais d&#8217;où viennent-ils ? Poétique et politique, le nouveau projet de Yeung Faï nous rafraîchit la mémoire. Avec Jasmin, jeune couturière exploitée dans une region de Chine, sur fond de pollution massive. Pour autant, <em>Blue Jeans</em> n’a rien d’un spectacle militant. Le grand maître s’offre une infidélité à la marionnette à gaine pour explorer les ressources du bunraku, dans une scénographie mobile jonglant avec la vidéo. Du grand art.</p>
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		<title>Je pense à Yu</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 15:16:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Carole Frechette]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em> Je pense à Yu</em>. Non, pas « vous », mais lui, Yu Dongyue. C&#8217;est en lisant son journal que Madeleine, quinquagénaire, découvre le destin tragique de ce journaliste chinois. Âgé de 38 ans, il vient d&#8217;en passer dix-sept derrière les barreaux et sort psychologiquement détruit. Pourquoi ? Pour être devenu l&#8217;un des symboles de la dissidence après avoir maculé de peinture rouge le portrait de Mao sur la place Tien An Men, en 1989. Bouleversée, Madeleine (re)plonge dans ces heures tragiques. Au cours de sa quête, elle entraîne Lin, jeune étudiante chinoise et Jérémie, un voisin. Inspirée des questionnements de l&#8217;auteure, Carole Frechette, sur le militantisme, la pièce ne retrace pas le vécu de Yu mais le prend comme prétexte pour aborder les notions d&#8217;engagement, de renoncements, individuel et collectif.</p>
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