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	<title>LM magazine &#187; Carl Craig</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Dekmantel</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 22:39:19 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis Amsterdam, donner trois coups de pédales au sud-ouest. Pénétrer le bois. Trouver la clairière. Et admirer l&#8217;affiche… John Talabot, <a href="http://www.orbitalofficial.com/" target="_blank">Orbital</a>, <a href="http://carlcraig.net/" target="_blank">Carl Craig</a>… On en oublie. Mais on n&#8217;omet pas les sets de l&#8217;Allemande hiératique Helena Hauff ou de l&#8217;insigne DJ Stingray, compagnon de route du légendaire Drexciya. Enfin, on trépigne à l&#8217;annonce de Unit Moebius, dépositaire du &#8220;son de La Hague&#8221;.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rgfaUn_ouQo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ln2NkXRGGOQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/g_4TwcD7g1s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Alk__toErnU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Francesco Tristano</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 05:55:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comment votre passion pour la musique est-elle née ? Grâce à ma mère, qui est une grande mélomane. D&#8217;ailleurs, à la maison...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment votre passion pour la musique est-elle née ?</strong> Grâce à ma mère, qui est une grande mélomane. D&#8217;ailleurs, à la maison il y avait un piano droit. C&#8217;était un meuble plus qu&#8217;autre chose mais aussi, je pense, un &#8220;coup stratégique&#8221;. J&#8217;étais tellement curieux que je m&#8217;y suis mis à 5 ans. Puis, j&#8217;ai grandi en écoutant tous les styles : du &#8220;classique&#8221;, des compositions plus synthétiques, Pink Floyd, Jarre… Au sortir du conservatoire, cela ne me suffisait pas de jouer des compositeurs morts… C&#8217;est vraiment la musique électronique qui m&#8217;a ouvert des portes. J&#8217;avais besoin de m&#8217;inscrire dans cette révolution esthétique.</p>
<p><strong>Comment l&#8217;avez-vous découverte ?</strong> Lorsque Daft Punk a sorti <em>Around the World</em> en 1997, j&#8217;avais 15 ans. Je n&#8217;en étais pas forcément fan mais je voulais comprendre comment ce son était produit. Durant mes études à New York, le soir je m&#8217;enfermais dans le &#8220;music lab&#8221; de l’école au milieu des séquenceurs. C&#8217;est là que j&#8217;ai commencé à écrire des pièces pour piano très electro.</p>
<p><strong>Dans l&#8217;esprit de la techno de Détroit ?</strong> Oui, je suis séduit par son côté minimaliste. Il n&#8217;est pas non plus propre à l&#8217;electro : on retrouve ce rythme rituel, répétitif, dans certaines pièces de Bach. On peut aussi citer les chants grégoriens, Satie… Pour moi, il s&#8217;agissait de trouver des structures libérées des grands développements thématiques, de trouver une force dans le détail, des petits changements de notes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/khYUPpYOZ3M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quels seraient les liens entre musique acoustique et électronique ?</strong> L&#8217;ADN de la musique est universel, régi par les mêmes éléments : la mélodie, les sonorités, le timbre… C&#8217;est de la cuisine finalement : avec ces ingrédients on peut obtenir des résultats très différents. Cela dit, le baroque et l&#8217;electro s’appuient tous les deux sur la basse. Chez Bach, le <em>basso continuo</em> est un rythme qui porte toute l’harmonie et l&#8217;énergie du morceau. Le baroque est dansant, syncopé. C&#8217;est pourquoi je tiens à prolonger le répertoire ancien via les musiques actuelles.</p>
<p><strong>On vous présente comme un &#8220;ovni&#8221;, parce que vous vous intéressez autant à l&#8217;acoustique qu&#8217;à l&#8217;électronique…</strong> Tous ces épithètes ne m&#8217;intéressent pas. Peu importe où l&#8217;on se place &#8220;entre l&#8217;acoustique et l&#8217;électronique&#8221;. De même, le mot &#8220;classique&#8221; ne signifie rien pour moi. Les compositeurs dits &#8220;classiques&#8221; n&#8217;ont jamais écrit de musique &#8220;classique&#8221; car le terme n&#8217;existait pas. Il est apparu beaucoup plus tard pour désigner une musique du passé. Finalement, Mozart écrivait des morceaux contemporains, populaires même. Il voulait plaire au public.</p>
<p><strong>Que jouez-vous à Lille et Courtrai ?</strong> <em>Le Concerto pour piano et orchestre</em> de Ravel qui est une pièce incontournable. Puis je vais montrer les deux facettes de mon travail. En jouant du baroque, Bach, et mes propres compositions. Notamment<em> Island Nation,</em> un concerto que j&#8217;ai écrit l’an passé et joué une demi-douzaine de fois. J&#8217;ai hâte de le présenter avec Christian Schumann et l’onl.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Fhh1m1zLHbM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>S&#8217;agit-il aussi de mêler images et musique avec le projet<em> Goldberg City Variations</em> ?</strong> Oui, en nous référant même à l&#8217;architecture, très présente dans la musique. Je travaille depuis deux ans sur ce projet avec des architectes et designers graphiques. L’idée est d’édifier une ville en temps réel grâce aux 26 000 notes des <em>Variations Goldberg</em>.</p>
<p><strong>Comme si chacune d’elle devenait une &#8220;brique&#8221; ?</strong> Absolument. On s&#8217;est inspirés de <em>La Cité cosmique,</em> une ébauche créée dans les années 1950 par le compositeur et architecte Xenakis. Il y décrit une cité utopique s’étalant sur plusieurs niveaux, avec des tours hautes de 2 km. C’est une esthétique très SF mais aussi poétique. On a d&#8217;abord réalisé des esquisses au crayon puis des objets en 3D grâce à des ordinateurs hyperpuissants, réagissant en direct au développement de la partition.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Po5URzOPf6o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Que pensez-vous du travail de certains de vos confrères qui établissent aussi ce lien entre musique classique et électronique: Carl Craig qui a repris ses morceaux avec un orchestre symphonique ou Jeff Mills, par exemple ?</strong> Ce ne sont pas des puristes, ni même des puritains. Ils donnent à leur musique un nouveau souffle à travers l’orchestre, en révélant ainsi une autre profondeur. La musique est donc la même, mais il faut l&#8217;adapter, l&#8217;arranger, l’orchestrer. C&#8217;est d&#8217;ailleurs moi qui m&#8217;en suis occupé pour Carl il y a une dizaine d&#8217;années. L’album, <em>Versus</em>, est sorti en mars.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/-U0OultlRl8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Aimez-vous vous produire avec des musiciens issus de la scène electro ? Vous avez joué avec Carl Craig donc, mais aussi Agoria&#8230;</strong> Oui, c’est un challenge de se retrouver sur scène avec des artistes qui ont d&#8217;autres façons de communiquer avec leur musique. Mon rôle consiste souvent à être une espèce de médiateur. Avec Carl (<em>Craig, ndlr</em>) et l&#8217;orchestre symphonique, mon travail fut essentiel. Sans mon intervention, les musiciens n&#8217;aurait rien pu faire. Je leur prépare avec un copiste une partition afin qu’ils puissent jouer ensemble, s’entendre. Mais quand je suis seul avec Carl, on se permet des <em>free style</em>. Là, on se laisse aller, on n&#8217;a plus besoin de partition !</p>
<p><strong>Quelle est votre actualité ?</strong> Je viens de sortir <em>Piano Circle Songs,</em> en septembre. C’est un retour aux sources. Après plusieurs années à combiner electro et acoustique, j&#8217;avas besoin de revenir à quelque-chose de plus intime : ici je suis seul avec mon piano.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/tAA0ohkmiTw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment l’avez-vous composé ?</strong> En grande partie dans mon studio où il y a 25 synthés, ce fut très dur de ne pas les allumer (<em>rires</em>) mais j&#8217;ai vraiment voulu en faire abstraction et me concentrer sur l&#8217;écriture, les mélodies, l’harmonie&#8230; Je le joue en <em>live</em> dans des lieux assez spéciaux. Il y aura en septembre 2018 une version remixée, qui prolongera ce projet dans sa dimension électronique, mais aussi une version pour piano et orchestre : il s&#8217;agit là de donner la parole à différents médiums mais avec la même musique. Je veux montrer qu&#8217;on peut la faire vivre de plusieurs façons.</p>
<p><strong>Et prouver que la musique est sans frontières&#8230;</strong> Elles n&#8217;existent que si on les considère. Pour ma part, la musique n&#8217;en a pas.</p>
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		<title>Dour Festival</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 13:46:42 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<h4>Carl Craig feat. Mike Banks live</h4>
<p>À ma gauche Carl Craig, légende de la techno de Détroit. À ma droite, Mike Banks, légende de… ah ben, de la techno de Détroit aussi. Bref, ces deux-là se connaissent bien et même si face à l’intransigeance de l’Underground Resistance en chef Carl Craig passe pour un réformiste, aucun doute qu’en live, le tandem ne fait pas de prisonnier. Si la sono est à la hauteur des attentes, on devrait se souvenir longtemps, très longtemps de ce set.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Snoop Dogg</h4>
<p>Aux dernières nouvelles, Snoop voulait devenir Président de Twitter. Pourquoi pas… Pour le reste, on pourrait écrire des (trois) feuilles sur le dandy déglingué. 1,93 m et 30 kg tout mouillé, mais un poids lourd du rap US reconverti un temps dans le reggae (Snoop Lion, on en rit encore). Une certaine forme d’élégance hip-hop.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/1UAIxwYEgm0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Unknown Mortal Orchestra</h4>
<p>De l’influence de Daft Punk sur l’indie rock… Le dernier LP en date d’UMO doit beaucoup au disco funk revisité par le duo casqué. Plongeant dans des mélodies (parfois trop) cheesy, le trio se jette sur un dancefloor scintillant. À Dour, de dancefloor scintillant, il n’y a point. Mais on vous fait confiance.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/bEtDVy55shI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<strong>Romare</strong></p>
<p>À l’image de son label, Ninja Tune, Romare a les oreilles grandes ouvertes et confronte son electro, deep et soulful, aux sonorités africaines. Le résultat, absolument déroutant, a transformé ce petit maître de l’underground en valeur montante des musiques numériques de demain.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NekoiOaCV_M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Perc</h4>
<p>Ali Wells, alias Perc, est le chantre d’une acid techno brutale, sévère mais juste. Le boss de Perc Trax (Truss, Mondkopf, Clouds…), est un amoureux des kicks en pleine tête, des sons saturés et jamais nettoyés. Rythmes vicieux, basses meurtrières, le monde devient noir – joyeusement noir.</p>
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