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	<title>LM magazine &#187; Brooke DiDonato</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Charles Pétillon</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 02:04:24 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Brooke DiDonato]]></category>
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		<category><![CDATA[Surréaliste]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une « guirlande » joyeuse flotte au dessus d’une plage, un « nuage » suspend son vol au cœur d’une forêt, un torrent de « bulles de savon » surgit de la façade d’une maison abandonnée. Depuis 2005 et les balbutiements de son travail d’art appliqué, Charles Pétillon parcourt le monde avec sa grappe de ballons immaculés, faisant du littoral dunkerquois ou du désert salé de Bolivie le terrain de ses expérimentations surréalistes. «<em> Le début d’une histoire, cela peut être un lieu, un thème, un ensemble de mots</em> », explique cet ex-assureur, qui a façonné son goût pour l’image auprès de Jean Larivière et officie, à la ville, comme photographe de nature morte.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>De l’air !</strong> </span></p>
<p>Mais pourquoi le ballon ? «<em> Parce qu’il est accessible, y compris à un enfant, note l’artiste. Même si tout ça n’est qu’un prétexte</em> ». Dans un local à poubelles d’une propreté clinique à Dubaï, ses baudruches, baptisées « <em>Outrances </em>», pointent l’absurdité de la course à la consommation. Ou, à l’inverse, saluent l’action de l’homme en jaillissant de la piscine tournesol de Sin-le-Noble (près de Douai). «<em> Ces piscines ont envahi l’espace public dans les années 1970, avec l’objectif d’apprendre aux petits Français à nager. Je voulais garder le souvenir d’un bâtiment emblématique amené à disparaître</em> », précise Pétillon, tout en rappelant humblement sa condition. «<em> Je ne cherche pas à apporter des réponses, je ne suis qu’un gars qui prend des photos.</em> » Et qui vient apporter, de façon salutaire, un peu de légèreté dans notre quotidien.</p>
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		<title>Brooke DiDonato</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Jul 2014 02:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Brooke DiDonato]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment êtes-vous devenue photographe ? D&#8217;abord, grâce à des cours d&#8217;arts plastiques à la fin du lycée, puis en étudiant le photojournalisme...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenue photographe ?</strong></p>
<p>D&#8217;abord, grâce à des cours d&#8217;arts plastiques à la fin du lycée, puis en étudiant le photojournalisme à l&#8217;Université du Kent. En seconde année, j&#8217;ai suivi les cours de David Labelle. Il nous poussait à immortaliser les moments les plus durs de notre vie. « <em>Si vous ne racontez pas ces histoires, qui le fera ?</em> » nous disait-il. Cette obligation morale a marqué mon travail. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Depuis, je m'efforce d'appréhender la douleur, la tristesse, tous ces moments sombres pour les rendre visuellement attrayants.">Depuis, je m&#8217;efforce d&#8217;appréhender la douleur, la tristesse, tous ces moments sombres pour les rendre visuellement attrayants.</span></p>
<p><strong>Comment préparez-vous vos prises de vue ?</strong></p>
<p>Tout dépend du sujet. En général, je commence avec des dessins préparatoires, puis je multiplie les essais avant d&#8217;obtenir l&#8217;image désirée. Mais je peux aussi travailler à l&#8217;instinct, comme ce fut le cas avec la série Next Door. Je traînais dans le jardin de mon père, dans l&#8217;Ohio, lorsque j&#8217;ai remarqué l&#8217;ombre portée des branches sur la maison. J&#8217;ai alors imaginé des scénarii en dix minutes avant de me mettre au travail.</p>
<p><strong> Est-il difficile de poser pour vous ?</strong></p>
<p>La plupart des modèles sont des amis. Heureusement, car on s&#8217;y prend parfois à 50 reprises avant d&#8217;obtenir un résultat satisfaisant&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="Beaucoup de mes photos supposent que le spectateur débarque au milieu d'une histoire dont il ne connaît ni le début ni la fin">Beaucoup de mes photos supposent que le spectateur débarque au milieu d&#8217;une histoire dont il ne connaît ni le début ni la fin</span>. J&#8217;essaie de garder cette idée à l&#8217;esprit en composant mes images. Quelle place occupe Photoshop dans votre travail ? Ces derniers mois, j&#8217;ai tenu à créer des effets surréalistes de manière artisanale, sans passer par Photoshop. C&#8217;est plus difficile mais c&#8217;est un chouette défi, et du coup je passe plus de temps avec mon appareil que devant mon ordinateur. Cela dit, j&#8217;utilise encore ce type de logiciel en cas d&#8217;absolue nécessité.</p>
<p><strong>Quelles sont vos influences ou vos modèles ?</strong></p>
<p>Mes études de photojournalisme et de sociologie ont sensiblement plus influencé mon travail que des artistes en particulier. J&#8217;aime l&#8217;idée d&#8217;un dialogue à travers la photo : créer de l&#8217;empathie entre le spectateur et le sujet. Sans cette relation avec le public, mes clichés me paraissent insignifiants. Je privilégie l&#8217;émotion pour raconter des histoires.</p>
<p><strong>Vos œuvres alternent plein air et intérieur. Avez-vous une préférence ? </strong></p>
<p>J&#8217;ai longtemps pensé que les espaces ouverts, comme les champs, étaient la clé de mon succès. Mais j&#8217;ai dû rapidement changer mon fusil d&#8217;épaule en m&#8217;installant à New-York. Vivre en ville m&#8217;a ouvert de nouvelles perspectives et, si la nature et la forêt m&#8217;inspirent toujours, j&#8217;apprécie aussi le béton et les gratte-ciels.</p>
<p><strong>Votre point de vue ou votre sensibilité sont-ils spécifiquement américains ?</strong></p>
<p>J&#8217;essaie d&#8217;adopter un point de vue universel en dépassant les barrières culturelles et linguistiques. Si chaque image revêt un sens particulier pour moi, j&#8217;espère que chacun l&#8217;interprétera à sa manière.</p>
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