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	<title>LM magazine &#187; Björk</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Heure Exquise !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 03:05:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Biophilia]]></category>
		<category><![CDATA[Björk]]></category>
		<category><![CDATA[Depeche Mode – 101]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Donn Alan Pennebaker]]></category>
		<category><![CDATA[Heure Exquise !]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Fenton et Peter Strickland]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.exquise.org" target="_blank">Heure Exquise ! </a>promeut depuis 1975 les œuvres d’art vidéo dans la métropole lilloise. En clair, des gens de goût, qui ont cette année la bonne idée de programmer au Palais des beaux-arts <em>Depeche Mode – 101.</em> Cet excellent documentaire de Donn Alan Pennebaker suit la tournée du groupe de Dave Gahan aux États-Unis, en 1988, dans les coulisses et côté fans – il est permis de balancer les bras en l’air durant la séance. Entre autres incunables, on citera le live de <em>Biophilia</em> de Björk, capté en 2013 à Londres par Nick Fenton et Peter Strickland. Plus qu’un concert filmé, c’est un opéra synesthésique, dont la projection sur grand écran permet de saisir le génie créatif de l’Islandaise. De quoi patienter avant Musicvidéoart !, le rendez- vous du documentaire musical, en décembre.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/2OWejDT9LPg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/zvLZl1HlW3Y" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Krystian Lada</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 16:30:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Björk]]></category>
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		<category><![CDATA[la Monnaie]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quelle était l&#8217;intention de Björk avec Medúlla ? Medúlla a été sa façon très personnelle de contrer l’épidémie de racisme et de néo-nationalisme qui s’est propagée...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Quelle était l&#8217;intention de Björk avec <em>Medúlla</em> ?</b> <em>Medúlla</em> a été sa façon très personnelle de contrer l’épidémie de racisme et de néo-nationalisme qui s’est propagée suite aux attaques du 11 septembre. Au début, elle avait nommé son projet <i>Ink</i>, car elle souhaitait que le titre représente <i>« ce sang âgé de 5000 ans qui circule en chacun de nous ; un esprit ancien passionné et sombre, un esprit qui survit ».</i> Le titre finalement retenu, <em>Medúlla, </em>est le terme médical latin pour moelle osseuse &#8211; dans la partie centrale de l’os, les cavités osseuses sont remplies de tissus adipeux dans lesquelles les cellules sanguines sont produites.</p>
<p><b>Quel sens donne-t-elle à ceci ?</b> Pour Björk, cela représente l’élément de base de la condition humaine : ce qui nous unit tous malgré nos différences de croyances, d’origines, de nations et d’âges. Nous partageons tous la même « <em>Medúlla</em> » &#8211; un simple élément qui est souvent oublié dans les différents conflits liés aux nations ou religions à travers le monde. Ce titre reflète l’ambition de la création artistique de Björk &#8211; le retour à un univers païen, un état où nous ne sommes pas impliqués et divisés par des problématiques comme la civilisation, la religion et les nations.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/yvgVsxaqYgA" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><b>En 2004, <em>Medúlla</em> a été conçu en réaction aux vagues de racisme qui ont émergés suite aux attaques du 11 septembre. 10 ans plus tard, cela reste pertinent… </b>Oui, ces sujets sont largement d’actualité dans nos sociétés contemporaines. Début 2013, quand nous avons commencé à travaillé sur le projet avec le metteur en scène Sjaron Minailo, nous ne pouvions bien sûr pas prévoir la récente tragédie qui a eu lieu à Paris. Cependant, les tendances néo-nationalistes et xénophobes ont été clairement palpables ces dernières années dans les politiques mondiales et européennes : Le Pen en France, Wilders aux Pays-Bas, Pegida en Allemagne, le conflit israélo-palestinien.</p>
<p><b>L&#8217;Opéra a-t-il un rôle à jouer face à ces tensions ?</b> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Je suis profondément convaincu que l’opéra, comme n’importe quelle forme d’art, devrait tendre un miroir vers la société">Je suis profondément convaincu que l’opéra, comme n’importe quelle forme d’art, devrait tendre un miroir vers la société</span> et refléter ses mécanismes internes. Chaque création artistique devrait interroger la nature humaine, en phase avec son époque.</p>
<p><b>Quelle fut votre méthode ?</b> 10 ans après la sortie de l’album original de Björk, nous avons invité notre public à réfléchir sur notre démocratie, notre coexistence avec les autres dans une société multi-culturelle, multi-religieuse, multi-nationale. Bruxelles, avec toutes ses communautés qui se partagent la ville, est un endroit symboliquement fort pour cette recherche. Nous avons décidé de dédier notre projet à toutes les victimes de toutes les formes de fondamentalisme, qu’il soit culturel, religieux, politique ou économique.</p>
<p><b>Comment avez-vous abordé l&#8217;oeuvre sur le plan artistique ?</b> J’ai rêvé d’en faire un opéra dès la première fois que j’ai écouté l’album. Outre sa déclaration politique claire, <em>Medúlla</em>  m’a toujours inspiré en tant que composition musicale. L’album est construit presque entièrement <i>a capella</i> avec des voix et différentes intonations : du chant de gorge et des chœurs aux beatbox, avec des harmonies pop. De la même manière, la voix humaine est à l’origine de la forme artistique qu’est l’opéra.</p>
<div id="attachment_32749" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-32749" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/th_medulla_choeur-la-monnaie--herman-ricour-300x195.jpg" alt="Medulla, Choeur de La Monnaie © Herman Ricour" width="300" height="195" /><p class="wp-caption-text">Medulla, Choeur de La Monnaie © Herman Ricour</p></div>
<p><b>Avec qui avez-vous travaillé ? </b>Nous avons rassemblé deux chœurs d’enfants de la Monnaie et un ensemble de chanteurs d’opéra (plus) âgés &#8211; des voix bien affirmées. Le challenge pour Anat Spiegel, qui s’est chargée de l’adaptation musicale, était de faire en sorte que <em>Medúlla</em> soit chantée par une centaine de jeunes tout en gardant l&#8217;esprit de la composition initiale. Par exemple, elle a compensé les note très aigus des enfants par des des percussions et des sons électro, ses arrangements ont permis d&#8217;équilibrer la composition.</p>
<p><b>Mais pourquoi cette collaboration entre un chœur de jeunes chanteurs et des solistes confirmés?</b> En créant un projet intergénérationnel, nous voulions retrouver quelque chose de presque oubliée dans notre culture : le transfert du savoir et de l’expérience entre les générations. La communication pop-visuelle repose essentiellement sur des gens autour de la trentaine&#8230; L’industrie de l’opéra est un monde dur dans lequel la carrière de chanteur comporte une limite d’âge. On retrouve cette obsession dans le monde de la mode – rester toujours jeune, beau et à son meilleur niveau.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/wxqMyyuAhyo" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><b>L&#8217;équipe artistique liée à ce projet semble aussi exceptionnelle</b> Une création comme celle-ci – un opéra avec des personnages expérimentaux &#8211; est comme un voyage vers une destination inconnue : vous avez besoin d’une équipe d’explorateurs aguerris pour accomplir cette mission. Nous avons donc décidé de collaborer avec une toute nouvelle équipe, notamment le chef d’orchestre et un metteur en scène.</p>
<p><b>Vous les connaissiez ?</b> J’avais déjà travaillé avec eux auparavant dans des contextes différents &#8211; en tant que dramaturge et librettiste. Ils nourrissent une immense passion pour l’opéra et continuent à questionner cette forme d’art. Cette équipe apporte une énergie nouvelle à la Monnaie et contribue grandement à notre mission, à notre vision d’un opéra innovant.</p>
<div id="attachment_32751" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-32751" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/th_f2p_medulla-alcina-claerchen-matthias-baus_ll104-300x200.jpg" alt="© Claerchen &amp; Matthias Baus" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">© Claerchen &amp; Matthias Baus</p></div>
<p><b>Pouvez-vous décrire la mise en scène? </b>Le metteur en scène Sjaron Minailo a décidé de dépouiller la sémantique des textes. Dans sa mise en scène, il se focalise plus sur les sons, les chants que sur la signification des mots. C’est un concept très musical et très opérant en ce sens : un drame musical vocal.</p>
<p><b>La langue a-t-elle été conservée ?</b> Toutes les chansons de Björk sont chantées en langue originale, ceci incluant l’anglais et l’islandais mais aussi les langues imaginaires qu’elle utilise souvent.</p>
<p><b>Avez-vous adapté toutes les chansons ou fait une sélection?</b>Nous avons répété certaines d&#8217;entre elles avec des types de voix différents, pour révéler la variété de couleurs de la musique de Björk. Anat Spiegel a ajouté quelques nouvelles chansons inspirées de l’album &#8211; un genre de pont entre les scènes &#8211; qu’elle a composées spécialement pour cette production. Notre performance replace aussi ces chansons dans un rituel inédit.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Qv5ZU06JDN4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><b>Comment le human beat box de l’album a-t-il été adapté ?</b> Après quelques ateliers avec des beatboxers, nous avons décidé de le remplacer dans notre version par un chanteur de gorge. Le beatbox requiert une amplification de la voix. Le mettre en scène avec des chants a capella non amplifiés ne créait pas d’interactions suffisamment intéressantes.</p>
<p><b>Finalement, qu&#8217;espérez-vous communiquer au public avec <em>Medúlla</em> , « cette chose élémentaire qui connecte chaque être humain »? </b>Avec <em>Medúlla</em>  nous proposons une expérience, une sorte de rituel &#8211; dont le public fait partie. Des images naissent entre le spectateur et les performeurs, entre la musique et l’expérience vécue par le public. Je pense que les gens sortiront de cet opéra avec des avis complètement différents sur ce qu’ils viennent de voir. Ce que ce projet cherche à montrer, c’est précisément la multiplicité de l’individu<em>.</em></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/medulla/" target="_blank"><span style="font-size: small;">  A LIRE AUSSI :  <em>Medúlla. Humains, trop humains</em></span></a></strong></p>
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		<title>Medúlla</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 04:06:58 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>A l’origine, Björk voulait baptiser son projet</em> Ink (Encre), <em>en référence à ce « </em>sang vieux de 5 000 ans qui est en nous tous ». <em>Puis elle s’est arrêtée sur</em> Medúlla,<em> la moelle, en latin,</em> confie Krystian Lada. <em>Ce terme renvoie à l’essence de la condition humaine, ce qui nous unit par delà nos origines, nos croyances, notre âge, notre nationalité </em>». Le jeune directeur de la dramaturgie de La Monnaie rêvait d’un opéra depuis sa première écoute de <em>Medúlla</em>. « <em>Au-delà du positionnement évidemment politique, l’album m’a toujours inspiré par sa composition musicale</em> ». Dans sa quête d’un univers ancestral et universel, Björk a entièrement dédié son œuvre à la voix, mêlant mélodies a capella, chants gutturaux, beatbox et vocalises. Un défi supplémentaire pour le dramaturge, qui s’est entouré d’une toute nouvelle équipe artistique pour cette production.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>100 enfants sur scène.</strong> </span></p>
<p>A la mise en scène, l’Israélien Sjaron Minailo, auteur de plusieurs opéras expérimentaux. Aux costumes, le couturier et décorateur danois Henrik Vibskov, dont les motifs ethniques faisaient joliment écho aux textes de Björk. Mais c’est peut être la performeuse Anat Spiegel, en charge des arrangements musicaux, qui a relevé le challenge le plus vertigineux : faire chanter les titres de l’Islandaise aux chœurs de jeunes de La Monnaie – près de 100 enfants sur scène – épaulés par deux solistes expérimentés. « <span class="has-pullquote" data-pullquote="Avec ce projet, nous voulions recréer quelque chose qui n’existe plus dans notre culture : le transfert de connaissances et d’expériences entre générations">Avec ce projet, nous voulions recréer quelque chose qui n’existe plus dans notre culture : le transfert de connaissances et d’expériences entre générations</span> ». Agrémenté de percussions et de rythmes électroniques mais débarrassé de la sémantique (Björk mêlant anglais, islandais et langages imaginaires, l’équipe s’est concentrée sur les sonorités), ce <em>Medúlla</em> 2015 devrait se présenter comme un rituel sensoriel, une expérience inédite à vivre en commun. «<em> Bien avant les récents incidents de Paris, nous souhaitions inviter notre public à s’interroger sur notre façon de cohabiter dans la société,</em> relève Krystian Lada.<em> Je pense que les gens sortiront avec des avis complètement différents sur ce qu’ils viennent de voir. Ce que ce projet cherche à montrer, c’est précisément la multiplicité de l’individu</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/02/bjork-revue-par-krystian-lada/" target="_blank">A LIRE AUSSI: L&#8217;INTERVIEW DE KRYSTIAN LADA</a></p>
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		<title>Sigur Rós</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Feb 2013 08:57:45 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la fin du siècle dernier, certains béotiens découvraient qu’en Islande, il n’y avait pas que Björk. Tiens donc ! Malgré un nom d’album pas facile à demander à son disquaire favori (<em>Ágætis Byrjun</em>), Sigur Rós emportait tous les suffrages avec ce deuxième album. Chaque sortie depuis est l’occasion de découvrir une sonorité nouvelle et un line-up sans cesse grandissant (les violons d’<em>Amiina</em> depuis 2002, les cuivres de<em> The Horny Brasstards</em> depuis 2005). Mais en 2012, la sortie de <em>Valtari</em> surprend : le rythme n’aura jamais été aussi lent et le son, si peu profond. « Ça vaut le coup en concert ? » se demandent les mêmes béotiens. Certainement ! Même si, c&#8217;est vrai, Sigur Rós évite soigneusement le dernier-né et reviennent aux fondamentaux. C&#8217;est-à -dire la sacro-sainte trinité<em> Ágætis Byrjun</em> /<em> ( )</em> / <em>Takk</em> qui les propulsa, entre 1999 et 2005 au rang de hérauts intouchables du post-rock. Nappes de guitare et envolées soniques sont donc toujours de la partie, à l’image de <em>Popplagið</em>, titre de clôture coutumier et véritable tempête auditive. Certes, cette setlist brosse le public dans le sens du poil. Mais Sigur Rós promet une nouvelle fois de fabuleux moments de grâce.</p>
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		<title>Pukkelpop</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 13:26:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment redonner à la plaine de Kiewit son caractère festif après les ravages climatiques essuyés l&#8217;an passé et, surtout, la mort de cinq jeunes festivaliers ? Après le drame, les organisateurs du Pukkelpop ont vite répondu à cette question en reprenant le cours de leurs activités, malgré quelques polémiques, et en proposant aux fidèles « Pukkelpoppeurs » une nouvelle édition. Aussitôt lavée de tout soupçon de négligence par la caractérisation en catastrophe naturelle de la tempête, l’organisation s&#8217;est attelée à la programmation de 2012. En la rendant la plus attrayante possible, sans toutefois oublier de faire vivre un fonds de soutien pour les victimes. En guise d’hommage – ou simplement de respect de leur contrat, c’est selon – les Foo Fighters viendront assurer le show qu’ils n’ont pu donner l’an passé. La bande de Dave Grohl tient le haut de l’affiche aux côtés des Black Keys, de Björk et des vétérans mancuniens Stone Roses, attendus depuis plus de 15 ans. Le reste du programme est un condensé de ce que la planète produit, en rock, en electro, en pop, en hardcore, en folk&#8230; en bien et en moins bien.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/07/12/pukkelpop/">Pukkelpop</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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