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	<title>LM magazine &#187; bizarre</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Weronika Gesicka</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 07:00:16 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelque chose cloche dans ces images. Ces fillettes en maillot de bain tenant le même ballon ont les bras trop longs, tandis que cette famille prend un malin plaisir à se verser du lait sur la figure. Et que dire de ces jeunes femmes perchées sur les épaules de leurs &#8220;boyfriends&#8221;, dont la tête a disparu dieu sait où… Issues de la série Traces, ces photographies témoignant de l’<em>American way of life</em> ont été déformées de manière étrange, engendrant des scènes qui ne jureraient pas dans un film de David Lynch. Un passé recomposé avec un sens de l’absurde certain par <a href="http://weronikagesicka.com/en/start-1/" target="_blank">Weronika Gesicka</a>. <em>« J’ai revisité des clichés provenant des archives américaines des années 1950 et 60, achetés à une banque d’images</em>, détaille l’artiste polonaise. <em>En les examinant de près, je ne savais pas exactement lesquels étaient authentiques, c’est à dire issus d’un véritable album de famille, ou créés pour une séance photo commerciale »</em>. Qui sont vraiment ces gens ? Quels liens les unissent ? Weronika ménage le doute, sur le fil entre réalité et fiction. Comme au sortir d’un rêve. <em>« Je travaille avant tout sur la mémoire, personnelle et collective. La façon dont nous percevons le passé, dont nos souvenirs évoluent avec le temps guide ma recherche</em> ». Certains événements ou visages persistent dans notre esprit, d’autres s’estompent mais laissent toujours une trace, et autant de lignes de fuite.</p>
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		<title>Les Extravagants</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 04:02:42 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Extravagant : déraisonnable et bizarre. Merci Petit Robert. On comprend mieux pourquoi rien ne tourne rond dans ce festival (et heureusement). Tenez, ce somnambule qui s’assoupit sur sa chaise, vit endormi et rêve éveillé au gré de ses acrobaties – bluffantes, il faut dire (<em>Pesadilla</em>, de Piergiorgio Milano). Tout aussi détonants, ces voltigeurs sautant sur trois trampolines (<em>Cri</em>, de la Compagnie Kiaï). Sans parler de cette armée de clowns à l’assaut de la Gare Saint-Sauveur. Nos zygomatiques vont en prendre pour leur grade !</p>
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		<title>Esra Røise</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 01:14:26 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De son propre aveu, <a title="Esra Roise" href="http://www.esraroise.com" target="_blank">Esra Røise</a> n’est « <em>pas très douée </em>» pour expliquer ses dessins. On peut donc y voir tout ce que l’on souhaite. Au premier coup d’œil : une féminité qui déborde de spontanéité, flirtant avec l’esthétique de la mode, que traduit un coup de crayon précis et virtuose. Des portraits très réalistes dynamisés par des tâches de couleurs vives qui semblent jetées sur la page avec une parfaite maîtrise. Mais c’est un univers un peu fêlé que l’on contemple. à bien y regarder, ces jeunes femmes ont toutes quelque-chose qui cloche : un œil abîmé, le nez qui saigne, un regard âpre… « <em>Je suis attirée par le bizarre, les visages qui ont des traits un peu étranges, en tout cas pas du tout policés, confie la Norvégienne. Une posture dégingandée, un nez proéminent, des dents écartées…, j’adore ça !</em> » Pour Esra Røise, la beauté &#8211; comme le diable &#8211; se cache donc dans les détails, et surtout «<em> l’imperfection</em> », dit-elle. Diplômée de la National Academy of the Arts d’Oslo, spécialisée dans l’illustration de mode (elle travaille avec Nike, Levi’s Curve ID, les magazines <em>Vogue, Milk, Vice</em> ou <em>Popshot</em>) Esra Røise en détourne les codes pour mieux sublimer son sujet. Cherchant ainsi à « <span class="has-pullquote" data-pullquote="bousculer la perception conventionnelle que l’on peut avoir de ce qui est beau">bousculer la perception conventionnelle que l’on peut avoir de ce qui est beau</span> ». Une quête de contraste que l’on retrouve dans sa technique, qui croise l’analogique et le digital : « <em>J’aime la précision du crayon et la manière dont il se mêle à l’aquarelle et à l’encre : on ne sait jamais ce que cela va donner</em> ». Ce que l’on appelle la beauté de l’incertitude.</p>
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