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	<title>LM magazine &#187; Bettina Rheims</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Bettina Rheims</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 05:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Bettina Rheims]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi vous intéressez-vous tant à la féminité, aux corps des femmes ? Ce n&#8217;est pas le corps des femmes qui m&#8217;intéresse mais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi vous intéressez-vous tant à la féminité, aux corps des femmes ?</strong> Ce n&#8217;est pas le corps des femmes qui m&#8217;intéresse mais ce qu&#8217;il y a dans leur tête. C&#8217;est mon sujet, j&#8217;ai toujours photographié des femmes, peut-être parce que j&#8217;en suis une. Ça m&#8217;a aussi permis de comprendre des choses sur moi-même, via cette sororité qui nous unit. Célèbres ou anonymes, toutes celles qui sont passées devant mon objectif sont mes sœurs.</p>
<p><strong>Peut-on parler de féminisme ?</strong> Je ne me suis jamais considérée comme telle. Par contre mon travail l&#8217;est, parce qu&#8217;il célèbre à la fois la force et la fragilité des femmes, il est tout à leur gloire. J&#8217;ai montré des êtres libres et émancipés partout dans le monde, parfois dans des pays où ça n&#8217;était pas évident. Grâce à mon travail, certaines ont peut-être mesuré leur importance dans la société.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous parler de <em>La Chapelle</em>, cette installation immersive présentée à l&#8217;Institut pour la Photographie ?</strong> La chapelle est un endroit où par essence on se recueille. Il y a de la joie ici, de la provocation, du sexe et beaucoup de plaisir. Dans cette pièce, nous sommes entourés d&#8217;icônes, Madonna occupe le sol et Kylie Minogue nous regarde depuis le plafond, en plans très larges. Ces photos sont le fruit d&#8217;une commande datant des années 1990 à Los Angeles.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-125831" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims-1024x683.jpg" alt="" width="995" height="664" /></a></p>
<p><strong>Ce fut une période importante pour vous, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, c&#8217;était une époque formidable où régnait une vraie créativité, dans la mode, la musique&#8230; Les artistes ne copiaient pas les années 1960 ou 1970, on n&#8217;était pas dans l&#8217;hommage permanent, on inventait&#8230; Voilà, je parle comme une vieille conne (<em>rires</em>) ! Mais c&#8217;est effectivement l&#8217;une des périodes les plus joyeuses de ma vie. J&#8217;étais aux Etats-Unis, je m&#8217;amusais follement. Il y avait de l&#8217;argent pour travailler, on pouvait repeindre un immeuble en rose si l&#8217;envie nous en prenait ! Nous avions toute la liberté du monde. Le magazine pour lequel je collaborais, <em>Details</em>, ne me mettait aucune barrière et les célébrités vous donnaient des choses désormais impossibles à obtenir.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Depuis, ces vedettes ont cédé à des marques qui contrôlent leur image. Tout est désormais contraint, soumis à une situation de censure absurde. Aujourd&#8217;hui, aux Etats-Unis on décroche des tableaux de Gauguin parce que les Tahitiennes sont nues&#8230; Voyant la situation se dégrader, j&#8217;ai donc arrêté de m&#8217;intéresser aux stars, car ce n&#8217;est pas mon affaire de photographier une fille avec un sac sur la tête.</p>
<p><strong>Pouvez-vous alors nous parler de la série <em>Détenues</em>, ces portraits de femmes en prison ?</strong> Je ne photographie pas différemment une star ou une fille rencontrée dans la rue. Avec les détenues, il y avait un devoir de délicatesse en plus. Parfois, j&#8217;y vais un peu fort avec mes modèles, je peux être un peu brutale, en quête de réactions violentes. Là, non, je menais un travail tout en douceur, plus silencieux. Il fallait leur donner confiance. Sur ce tabouret où je les avais assises, je voulais leur rendre, avec mes petits moyens, un peu de l&#8217;estime de soi perdu en prison.</p>
<div id="attachment_125832" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims1.jpg"><img class="size-large wp-image-125832" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims1-768x1024.jpg" alt="Vanessa Bareck, novembre 2014, Corbas (c) Bettina Rheims" width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Vanessa Bareck, novembre 2014, Corbas (c) Bettina Rheims</p></div>
<p><strong>Plus généralement, comment se déroule une séance type sous l&#8217;œil de Bettina Rheims ?</strong> Il y a beaucoup de préparation pour chaque photo. Tout est décidé à l&#8217;avance : le stylisme, le décor, la coiffure, le maquillage, la lumière aussi, qui n&#8217;est jamais celle du jour mais toujours fabriquée, même sur la plage, car je veux que ce soit la mienne. Au matin de la prise de vue, tout doit être parfait. Ensuite, je m&#8217;entretiens longuement avec le modèle, c&#8217;est mon temps de &#8220;repérages&#8221;. Je vais photographier des gens que je ne n&#8217;ai jamais vus, alors je dois mieux les cerner pour m&#8217;engouffrer dans un espace où personne n&#8217;est allé&#8230;</p>
<div id="attachment_125818" style="width: 248px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29.jpg"><img class="size-medium wp-image-125818" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29-238x300.jpg" alt="Autoportrait en Alaïa, Paris, février 1989 © Bettina Rheims" width="238" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Autoportrait 1989 © Bettina Rheims</p></div>
<p><strong>Comment vous y prenez-vous ?</strong> Une fois sur le plateau, toute l&#8217;équipe est autour mais disparaît, on n&#8217;entend plus personne respirer. Alors le tête-à-tête s&#8217;installe. Ma voix guide le modèle. On ne me voit pas, je suis dans le noir. C&#8217;est à ce moment qu&#8217;il faut mettre un bon coup de pied dans la machine ! Je ne cherche pas à obtenir seulement une bonne photo mais à fabriquer une icône.</p>
<p><strong>En bousculant les modèles comme vous dites ?</strong> Parfois, il n&#8217;y a pas de règles. C&#8217;est comme une danse, un tango. Au début on se marche sur les pieds, mais petit à petit on trouve le rythme. Comme une histoire d&#8217;amour éphémère. Il y a beaucoup de séduction. Il faut d&#8217;abord que les modèles me prennent en sympathie, qu&#8217;elles comprennent que mon jeu ne dépasse jamais la ligne rouge, sinon on peut basculer dans la pornographie, la vulgarité. Il faut rester sur ce fil.</p>
<p><strong>Quel est le propos de la section consacrée à <em>Rose, c&#8217;est Paris</em> ?</strong> C&#8217;est un travail d&#8217;archives, une idée d&#8217;Anne Lacoste, la directrice de l&#8217;Institut pour la Photographie. Elle est très intéressée par ce qu&#8217;il y a autour des images, le processus de création, les carnets, les fiches. <em>Rose, c&#8217;est Paris</em> fait partie de ces grandes séries que j&#8217;ai réalisée avec Serge Bramly. Nous racontons l&#8217;histoire d&#8217;une jeune femme débarquant à Paris à la recherche de sa sœur jumelle. La narration est nourrie de surréalisme, de culture populaire des années 1930, notamment <em>Fantômas</em>, de spiritisme mais aussi de nos enfances à tous les deux, les lieux de nos mémoires&#8230; L&#8217;Institut a voulu mettre en avant ces références. Il ne s&#8217;agissait pas juste de cataloguer, mais de comprendre la fabrication des images.</p>
<div id="attachment_125834" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims2.jpg"><img class="size-large wp-image-125834" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims2-768x1024.jpg" alt="Bettina Rheims, Joyau de l’art gothique, Rose c’est Paris, 2010 © Bettina Rheims" width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Bettina Rheims, Joyau de l’art gothique, Rose c’est Paris, 2010 © Bettina Rheims</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D&#8217;ailleurs, vous initiez une relation très forte avec l&#8217;Institut pour la Photographie&#8230;</strong> Oui, je lui ai tout donné. Tirages, négatifs, documents&#8230; C&#8217;était le bon moment, et c&#8217;est important de le faire de son vivant. De cette façon je pourrai enrichir mon propre fonds, en montant d&#8217;autres expositions ici, via des interventions ou des masterclass. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Aujourd'hui, c'est la transmission qui m'intéresse, surtout auprès des jeunes">Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la transmission qui m&#8217;intéresse, surtout auprès des jeunes</span> qui travaillent désormais avec leur téléphone portable. Je suis presque issue de la préhistoire de la photographie (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Est-ce important pour vous de témoigner de votre parcours à une époque où l&#8217;image est partout ?</strong> L&#8217;image &#8220;censurée&#8221;, &#8220;contrainte&#8221; est partout. Je veux me battre contre ça. Il n&#8217;y a jamais eu autant de pornographie, de pédopornographie même et, dans le même temps, Instagram est pudibond. Cette société est hypocrite&#8230;</p>
<p><strong>Comment jugez-vous l&#8217;évolution de votre métier ?</strong> Quand j&#8217;ai commencé à la fin des années 1970, on était cinq femmes photographes et on était censées livrer un travail &#8220;féminin&#8221; : joli, avec des filtres, des voilages&#8230; et moi je suis arrivée là-dedans avec mes gros sabots ! Quand je démarchais un boulot dans une agence, si Helmut Newton ou Jeanloup Sieff étaient sur le coup ils raflaient systématiquement la mise car c&#8217;étaient des hommes. Aujourd&#8217;hui, tout cela a changé, il y a beaucoup plus de femmes.</p>
<p><strong>Comment avez-vous découvert cette pratique ?</strong> J&#8217;ai vu ma première exposition de photographie à l&#8217;âge de 25 ans, par hasard en entrant dans un musée. C&#8217;était un accrochage sur Diane Arbus. Ce fut le déclic, je me suis dit &#8220;ça, c&#8217;est la vie&#8221;. J&#8217;ai eu envie de regarder le monde à travers cet objectif, à l&#8217;époque carré, car je travaillais avec un Rolleiflex, et fixer mon regard uniquement sur ce qui m&#8217;intéressait. Mais aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai envie de vivre un peu sans mon appareil, je ne sais pas pour combien de temps. J&#8217;ai voyagé, fait le tour du monde, pas tellement pour le regarder. Je monte dans un avion, j&#8217;arrive à un endroit bien précis, je travaille, je repars&#8230; Aujourd&#8217;hui, je rêve d&#8217;une vie plus contemplative.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=125796&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI / PERSPECTIVES, MEMOIRE VIVE</a></strong></span></p>
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		<title>Perspectives</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 05:12:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile ne pas s&#8217;émouvoir devant ce film anonyme montrant une Agnès Varda de 26 ans qui se démène derrière cette lourde chambre à soufflet. Tout juste diplômée de son CAP de photographe, la jeune femme portraiture son entourage, ses voisins&#8230; Nous sommes en 1954, et l&#8217;Ixelloise installée depuis peu à Paris prépare son premier coup d&#8217;éclat : une exposition qu&#8217;elle présentera durant 15 jours dans la cour de sa maison, au 86 rue Daguerre. C&#8217;est cet accrochage que <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/institut-pour-la-photographie/" target="_blank">l&#8217;Institut pour la Photographie (IPP)</a> restitue. On y découvre des tirages un peu marqués par le passage du temps, mais rendant déjà compte de la sensibilité de la pionnière de la Nouvelle Vague. Des images teintées d&#8217;humour et d&#8217;étrangeté (telle la série <em>Drôles de gueules,</em> dessinant des visages dans des objets du quotidien) et, bien sûr, les fameuses pommes de terre en forme de coeur. Sans doute n&#8217;eston pas au bout de nos surprises, car les ayants droit d&#8217;Agnès Varda ont déposé (pour une période de 12 ans) près de 40 000 négatifs et planches-contacts à l&#8217;IPP, dont certains <em>« retrouvés dans des boîtes, des cartons entourés de tissu »</em>, témoigne sa fille Rosalie.</p>
<div id="attachment_125806" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-21.jpg"><img class="size-large wp-image-125806" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-21-1024x689.jpg" alt="Agnès Varda, Sel, 1951 © Succession Agnès Varda — Collection Rosalie Varda" width="995" height="669" /></a><p class="wp-caption-text">Agnès Varda, Sel, 1951 © Succession Agnès Varda — Collection Rosalie Varda</p></div>
<p><strong>Usine humaine </strong></p>
<p>Jean-Louis Schoellkopf a lui aussi confié son oeuvre à Lille, et ce dépôt ne manque pas de sens : depuis plus de 50 ans le documentariste <em>« militant »</em> s&#8217;intéresse à la fin de l’ère industrielle et à la culture ouvrière, souvent à travers des portraits <em>« car ce n&#8217;est pas le travail que je saisis, mais la trace qu&#8217;il laisse sur les gens</em> », confie-t-il. Une approche sensible, incarnée par exemple par ses clichés de bouquets. <em>« Mon voisin, un ancien mineur de 80 ans, en composait à ma compagne avec les fleurs de son jardin&#8230;. Ce geste est parfaitement représentatif de la tradition ouvrière, c&#8217;est de la chaleur humaine à l&#8217;état pure »</em>.</p>
<div id="attachment_125807" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-22.jpg"><img class="size-medium wp-image-125807" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-22-300x298.jpg" alt="Jean-Louis Schoellkopf, La Ricamarie,, Mineurs, 193 © Jean-Louis Schoellkopf" width="300" height="298" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Louis Schoellkopf, La Ricamarie,,<br />Mineurs, 193 © Jean-Louis Schoellkop</p></div>
<p><strong>Au-delà du réel</strong></p>
<p>La température monte encore à l&#8217;étage, avec les trois expositions consacrées à Bettina Rheims. Elle y dévoile une installation immersive, soit une pièce recouverte de ses photos de stars prises dans les années 1990 à Los Angeles, mais aussi des portraits de détenues. Au passage, on ne manquera pas <a href="https://www.institut-photo.com/event/visite-virtuelle-du-studio-de-bettina-rheims/" target="_blank">cette visite en réalité virtuelle</a> de son studio, que la photographe vient de quitter. En enfilant un casque, on déambule dans ce vaste appartement tout en écoutant des anecdotes de l’artiste. Il s&#8217;agit-là de conserver la trace d&#8217;un lieu de création unique. <em>« Rendre les archives vivantes, c&#8217;est aussi en fabriquer de nouvelles</em> », soutient Anne Lacoste, la directrice de l&#8217;IPP. Ou comment tisser passé et futur, pour mieux parler d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<div id="attachment_125808" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-23.jpg"><img class="size-large wp-image-125808" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-23-1024x683.jpg" alt="(c) Julien Damien" width="995" height="664" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=125820" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE BETTINA RHEIMS</a></strong></span></p>
<div id="attachment_125818" style="width: 248px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29.jpg"><img class="size-medium wp-image-125818" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29-238x300.jpg" alt="Autoportrait en Alaïa, Paris, février 1989 © Bettina Rheims" width="238" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Autoportrait en Alaïa, Paris, février<br />1989 © Bettina Rheims</p></div>
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		<title>Charlotte Rampling, albums secrets</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 16:49:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bettina Rheims]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Rampling]]></category>
		<category><![CDATA[David Lynch]]></category>
		<category><![CDATA[Helmut Newton]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Charlotte Rampling, son regard délavé et sa présence magnétique ont été immortalisés par Helmut Newton, Bettina Rheims, David Lynch, Larry Clark ou...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charlotte Rampling, son regard délavé et sa présence magnétique ont été immortalisés par Helmut Newton, Bettina Rheims, David Lynch, Larry Clark ou Robert Mapplethorpe, parmis les&#8230; 31 photographes présents ici. En outre, l&#8217;actrice dévoile ses propres pellicules, centrées sur son enfance ou ses voyages en Extrême-Orient.</p>
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