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	<title>LM magazine &#187; Benjamin Stora</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Marie Chominot</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 01:37:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[1954-1962]]></category>
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		<category><![CDATA[Fethi Sahraoui]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quand la photographie apparaît-elle en Algérie ? A la fin du XIXe siècle, durant la colonisation, à l’occasion de voyages. Des touristes...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand la photographie apparaît-elle en Algérie ?</strong> A la fin du XIXe siècle, durant la colonisation, à l’occasion de voyages. Des touristes fortunés documentent ce territoire en saisissant les paysages, des scènes typiques ou folkloriques. Ensuite, des studios naissent dans les grandes villes. La clientèle se constitue principalement de la société européenne. On trouve des images d&#8217;eux s&#8217;habillant &#8220;à l&#8217;orientale&#8221; et des modèles indigènes. Tout cela débouche sur la production de cartes postales véhiculant un imaginaire orientaliste.</p>
<div id="attachment_96983" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-96983" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/marie-chominot-300x214.jpeg" alt="MARIE CHOMINOT" width="300" height="214" /><p class="wp-caption-text">MARIE CHOMINOT</p></div>
<p><strong>N’y a-t-il pas un déséquilibre entre images de colons et celles de colonisés ?</strong> Oui, c&#8217;est évident. Ceux qui avaient des appareils photos, mais aussi l’habitude culturelle de prendre des clichés, étaient des colons. Une petit élite algérienne a certes pu se photographier, mais la majorité du peuple n’avait pas accès à cette pratique. Les premiers regards portés sur l&#8217;Algérie sont donc extérieurs. Il s&#8217;agit d&#8217;une vision exotique et coloniale plus que documentaire.</p>
<p><strong>Comment évolue ce déséquilibre durant la guerre d&#8217;Algérie ?</strong> La production d’images entre les deux &#8220;camps&#8221; est extrêmement disproportionnée, comme les moyens l&#8217;étaient. Toutefois, les choses changent durant cette période. Les nationalistes algériens s’emparent de la photographie comme d’une arme. Il leur était en effet indispensable d&#8217;engendrer eux-mêmes un discours iconographique de leur combat.</p>
<p><strong>Comment cela ?</strong> Plusieurs stratégies furent adoptées. La première consistait à donner des appareils photos amateurs à leurs soldats mais aussi leurs représentants politiques. Utilisés par les services mis en place par le FLN, ces clichés seront diffusés dans la presse algérienne et internationale. L’autre stratégie consiste à inviter des journalistes étrangers dans les maquis, &#8220;embedded&#8221; dirait-on aujourd&#8217;hui, afin qu’ils documentent la guerre, mais vue de leur côté. On peut par exemple citer les Américains Peter Throckmorton et Herb Gree.</p>
<div id="attachment_96984" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-96984" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/kima-ouaci-8-ima-retour-des-refugies-vers-lalgerie-frontiere-algero-tunisienne-1962-1024x722.jpg" alt="Retour des réfugiés vers l'Algérie, à la frontière tunisienne, en 1962 (c) M. Kouaci" width="995" height="702" /><p class="wp-caption-text">Retour des réfugiés vers l&#8217;Algérie, à la frontière tunisienne, en 1962 (c) M. Kouaci</p></div>
<p><strong>Dans quel but ?</strong> La dimension diplomatique de cette guerre fut très importante. Elle n&#8217;était pas seulement menée sur le terrain des armes, mais également sur la scène internationale. Les diplomates algériens tentaient de plaider leur cause aux États-Unis, en particulier à l’ONU. Ces images auront un impact, et personne ne pouvait parler de propagande puisqu&#8217;elles venaient de médias occidentaux &#8220;libres&#8221;.</p>
<p><strong>Peut-on donc parler d&#8217;une guerre d&#8217;images ?</strong> Oui, car les photographes accrédités par l’armée française, qui n’avaient pas accès à l’autre camp, diffusaient un discours bien encadré. En gros, la France ne faisait pas la guerre mais la &#8220;paix&#8221;. Elle véhicule ainsi très peu de scènes de combats. Côté algérien, ils recevaient des consignes très strictes, retrouvées dans des notes de service de l’armée de libération nationale : ils devaient dévoiler des villages détruits, des victimes, dont des enfants&#8230;</p>
<div id="attachment_96985" style="width: 228px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-96985" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/ima-kouaci-81tif-enfants-refugies-218x300.jpg" alt="Enfants réfugiés (c) M. Kouaci" width="218" height="300" /><p class="wp-caption-text">Enfants réfugiés (c) M. Kouaci</p></div>
<p><strong>Parmi ces photographes algériens, on peut citer Mohamed Kouaci, responsable de l’organe de presse du FLN, <em>El Moudjahid</em>&#8230;</strong> Tout à fait. Lui se trouve en France au début de la guerre, puis se rapproche du syndicat étudiant. Il participe en 1957 au festival mondial de la jeunesse à Moscou pour représenter l’Algérie, qui n’existe pas encore officiellement sur la scène internationale. Au retour de ce voyage il est contacté par le FLN, qui souhaite utiliser ses talents de photographe. Il n&#8217;est pas envoyé dans le maquis, car à l&#8217;époque le pays est fermé et le barrage infranchissable, mais est intégré dans l’équipe de presse, en Tunisie.</p>
<p><strong>Quelle est alors sa mission ?</strong> Il photographie les camps de réfugiés situés à la frontière mais aussi toute l’activité politique et diplomatique du FLN, avec la constitution du gouvernement provisoire de la république algérienne en 1958, à Tunis. Celui-ci essaye de rayonner à travers le monde et de se faire reconnaître officiellement. Mohamed Kouaci est le &#8220;monsieur image&#8221; du FLN. Il prend des photos, bien sûr, mais en collecte aussi. Car pendant la guerre, les Algériens ne se contentent pas des images qu’ils produisent, mais récupèrent toutes celles qu&#8217;ils trouvent, y compris celles provenant de l’armée française. Ils les publient avec une autre légende, donc un autre discours&#8230;</p>
<div id="attachment_96986" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-96986" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/ima-kouaci-111-19-ima-jours-dindependance-5-juillet-1962-300x204.jpg" alt="Jours d'indépendance, 5 juillet 1962 (c) M. Kouaci" width="300" height="204" /><p class="wp-caption-text">Jours d&#8217;indépendance, 5 juillet 1962 (c) M. Kouaci</p></div>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il de la liberté d’expression aujourd&#8217;hui en Algérie ?</strong> Durant longtemps, sortir un appareil photo n’était pas simple. Cette complexité demeure encore aujourd&#8217;hui. Parce qu’il y a une présence policière importante dans les rues. Comme les militaires ou les bâtiments officiels, ils ne doivent pas apparaître dans le cadre, même si vous vous intéressiez à autre chose. Beaucoup d&#8217;ami(e)s photographes se retrouvent souvent au poste à cause de cela. Et puis, une certaine méfiance persiste toujours au sein de la population. Les gens craignent que leur image puisse servir aux autorités. Notons enfin que, durant les années de plomb, marquées par le terrorisme, les tueurs ne connaissaient pas forcément leurs victimes, mais assassinaient à partir d’une photo. Heureusement, cette peur-là est en train de s’estomper&#8230;</p>
<p><strong>Qui seraient les grands photographes algériens contemporains ?</strong> Les premiers professionnels se sont formés immédiatement après la guerre, autour de Mohamed Kouaci. Une nouvelle génération est en train d’émerger aujourd&#8217;hui. Entre les deux, il y a eu une sorte de &#8220;trou&#8221; et pas forcément de transmission de savoirs, notamment à cause de la &#8220;décennie noire&#8221;, durant les années 1990. Dorénavant, on compte en Algérie des artistes âgés de 20 à 30 ans qui, je trouve, portent sur leur pays un totalement libéré de cette histoire, de ces contraintes. Ils ont commencé à photographier leur quartier, saisissant la vie là où ils sont installés. Un rapport de confiance s&#8217;est donc créé entre eux et la population.</p>
<div id="attachment_96991" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-96991" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/marie-chominot1-1024x683.jpg" alt="Alger, 2 juillet 1962 © « Marc Riboud" width="995" height="664" /><p class="wp-caption-text">Alger,<br />2 juillet 1962<br />© « Marc Riboud</p></div>
<p><strong>Pourriez-vous nous citer un nom ?</strong> J’aime beaucoup le travail de <a href="https://www.instagram.com/fethi.sahraoui/?hl=fr" target="_blank">Fethi Sahraoui,</a> un jeune homme né en 1993. Il saisit l’Algérie contemporaine, dans la tradition de la &#8220;street photography&#8221;. Ses images sont majoritairement en noir et blanc et extrêmement proches des gens. Il a par exemple réalisé l&#8217;année dernière une série sur les stades de foot, mais auprès des supporters. Il saisit sa société de l’intérieur&#8230;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=96734" target="_blank">A LIRE AUSSI : PHOTOGRAPHIER L’ALGERIE</a></strong></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=96762" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : BRUNO BOUDJELAL</strong></a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/benjamin-stora/" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE BENJAMIN STORA</strong></a></p>
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		<title>Benjamin Stora</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 00:04:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comment la photographie apparaît-elle en Algérie ? Au moment de la colonisation. A la fin du XIXe siècle, des voyageurs ont circulé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment la photographie apparaît-elle en Algérie ?</strong> Au moment de la colonisation. A la fin du XIXe siècle, des voyageurs ont circulé à travers l&#8217;immensité algérienne. Ce fut la découverte d&#8217;un Orient lointain par des touristes fortunés prenant des clichés exotiques de villes, de paysages&#8230; Les militaires utilisent aussi l&#8217;image pour comprendre l&#8217;espace, les populations. Enfin, il y a les photos prises durant la guerre d&#8217;Algérie par l&#8217;armée française, les soldats ou les appelés du contingents.</p>
<p><strong>Quand les Algériens se sont-ils photographiés eux-mêmes ?</strong> Beaucoup plus tard, à partir des années 1920 -30. Il y a aussi des photos prises dans le maquis, mais ce n&#8217;est pas une période propice. Les Algériens craignent que ces documents tombent entre les mains de l&#8217;armée française. C&#8217;est surtout après l&#8217;indépendance que ces images se multiplient.</p>
<div id="attachment_96775" style="width: 214px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-96775" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/1978.81.9.170p01b-204x300.jpg" alt="Famille Gaumont, 1911 © Musée Nicéphore Niépce, " width="204" height="300" /><p class="wp-caption-text">Famille Gaumont, 1911 © Musée Nicéphore Niépce,</p></div>
<p><strong>N&#8217;y a-t-il pas un déséquilibre entre images de colons et celles de colonisés ?</strong> Oui, car pour en produire, encore faut-il posséder un appareil, qui durant longtemps coûta très cher. Ce sont surtout les militaires et les colons qui imposent leur regard. Cette grande disparité sera très spectaculaire durant la guerre d&#8217;Algérie, entre les masses d&#8217;images produites par l&#8217;armée française et celles, au nombre très faibles, des Algériens.</p>
<p><strong>Les Algériens ne sont-ils pas les grands absents de la représentation de leur propre histoire ?</strong> En fait, ils sont très présents, mais sous une forme folklorisée, réduits à une dimension de carte postale. On trouve aussi beaucoup de représentations de femmes &#8220;indigènes&#8221; dans leur appartement. Ce que les peintures orientaliste du XIXe siècle montrent, on le retrouve dans la photographie.</p>
<p><strong>Pourquoi le passé colonial est-il si dur à surmonter, entre la France et l’Algérie ?</strong> Il est difficile de tourner la page d&#8217;une histoire qui a duré un siècle et demi. La France a laissé des traces importantes dans ce pays. A la différence du Maroc ou du Sénégal, l&#8217;Algérie ne fut pas simplement une colonie, c&#8217;était un département français, donc rattaché politiquement et administrativement. La séparation fut très ardue.</p>
<div id="attachment_96782" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-96782" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/benjamin-stora-1024x695.jpg" alt="(c) Mohamed Kouaci JOURS D'INDEPENDANCE 5 JUILLET 1962" width="995" height="675" /><p class="wp-caption-text">(c) Mohamed Kouaci JOURS D&#8217;INDEPENDANCE 5 JUILLET 1962</p></div>
<p><strong>Qu’en est-il de la liberté d’expression en Algérie ?</strong> Ça dépend. Des films se tournent, des expositions se montent, mais il y a des difficultés. Par exemple, la fiction réalisée par Bachir Derrais sur Larbi Ben M&#8217;Hidi, figure de la révolution, a été censurée. Les sujets liés à la guerre restent extrêmement épineux. En l&#8217;occurrence, ce personnage se bat sur le terrain politique, pas seulement les armes à la main. Pour autant, <em>En attendant les hirondelles</em> de Karim Moussaoui, instantané de l&#8217;Algérie contemporaine, a très bien marché.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-96773" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/dictionnaire-biographique-de-militants-nationalistes-algeriens-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" />L&#8217;image ne tient-elle pas un grand rôle dans le maintien du pouvoir ?</strong> Bouteflika est plutôt fantomatique… Il y a peu de représentations de lui, et celles que l&#8217;on voit sont très anciennes. C&#8217;est assez inédit, surtout dans un monde où l&#8217;on est totalement envahi par les images.</p>
<p><strong>Quel est le paysage politique algérien ?</strong> Abdelaziz Bouteflika fut l&#8217;artisan du retour à la paix, après dix ans de sanglante guerre civile. Il a profité de la hausse du prix du pétrole entre 2004 et 2014 pour lancer de vastes programmes d&#8217;infrastructures et désendetter le pays. Pour l&#8217;heure, seuls deux sérieux prétendants, Abderrazak Makri, chef du Mouvement de la société pour la paix, principal parti islamiste, et le général à la retraite Ali Ghediri, ont annoncé leur candidature contre lui.</p>
<p><strong>Quelle est la situation de l&#8217;économie ?</strong> Elle reste ultra-dépendante des hydrocarbures. La corruption demeure très répandue. Le quatrième mandat de Bouteflika a été marqué par la chute des cours du pétrole, qui a durement touché le pays, où un tiers des jeunes de moins de 25 ans est au chômage. La tentation du départ est grande, et les &#8220;harragas&#8221; (<em>ndlr : les migrants tentant la traversée clandestine de la Méditerranée vers l’Europe</em>) se sont multipliés cette année.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=96734" target="_blank">A LIRE AUSSI : PHOTOGRAPHIER L&#8217;ALGERIE</a></strong></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=96762" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : BRUNO BOUDJELAL</strong></a></p>
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		<title>Convention nationale sur l&#8217;accueil et les migrations</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/07/convention-nationale-laccueil-migrations/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 04:45:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Convention nationale sur l'accueil et les migrations]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Carême]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Damien Carême est un élu engagé. Le maire de Grande-Synthe est aussi actif sur le plan écologique (sa ville du nord de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.damiencareme.fr/" target="_blank">Damien Carême</a> est un élu engagé. Le maire de Grande-Synthe est aussi actif sur le plan écologique (sa ville du nord de la France est un véritable labo du développement durable) qu&#8217;humanitaire (elle accueille un camp de réfugiés). Ce positionnement se matérialise par <a href="http://convention-accueil-grande-synthe.fr/" target="_blank">la tenue de cette convention</a> ouverte à tous. En sus d&#8217;une belle programmation artistique, des personnalités politiques (<a href="https://twitter.com/benoithamon" target="_blank">Benoît Hamon</a>), chercheurs (l&#8217;historien <a href="https://benjaminstora.univ-paris13.fr/" target="_blank">Benjamin Stora</a>) ou militants associatifs nourrissent les débats, à l&#8217;heure où l’Europe semble incapable d&#8217;assurer une hospitalité digne de ses principes.</p>
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