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	<title>LM magazine &#187; Bauhaus</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>KANDINSKY  FACE AUX IMAGES</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 03:30:46 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici, pas de parcours figé ni de célébration solennelle. <span data-pullquote="L’exposition propose une immersion dans le travail quotidien d’un artiste ">L’exposition propose une immersion dans le travail quotidien d’un artiste </span>qui n’a cessé de collectionner, découper, comparer des images pour penser sa peinture. Elle s’appuie sur un ensemble d’archives exceptionnel, issu notamment du legs de Nina Kandinsky. Photographies, illustrations imprimées ou documents scientifiques accompagnent les œuvres et révèlent un aspect longtemps relégué au second plan. Chez Kandinsky, les images ne sont ni accessoires ni décoratives. Elles alimentent des hypothèses formelles, parfois même une méthode. Le circuit s’ouvre sur les années de formation et de voyages, particulièrement en Allemagne. Dans les premières salles, consacrées aux souvenirs et aux réminiscences, <em>Improvisation 3</em> laisse encore affleurer un monde sensible, traversé de paysages et de résonances intérieures. Peu à peu, la figuration se délite. Devant <em>Avec l’arc noir</em>, la peinture se libère du motif reconnaissable. La ligne devient énergie, la couleur vibration en dialogue avec les images spirituelles et expérimentales du début du siècle.</p>
<div id="attachment_179107" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-179107" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/xpo_jaune-rouge-bleu_lm215-300x191.jpg" alt="Vassily Kandinsky, Gelb-Rot-Blau [Jaune-rouge-bleu], 1925. Collection Centre Pompidou, Paris. Musée national d’art moderne - Centre de création industrielle. Photo : Centre Pompidou, MNAM-CCI /Adam Rzepka / Dist. GrandPalaisRmn" width="300" height="191" /><p class="wp-caption-text">Vassily Kandinsky, Gelb-Rot-Blau [Jaune-rouge-bleu], 1925.</p></div>
<h3>Le maître des formes</h3>
<p>Plus loin, la période du Bauhaus marque un moment de structuration. Kandinsky enseigne, observe, classe. <em>Jaune-rouge-bleu</em> condense cette recherche d’équilibre, avec une composition presque architecturée, où formes et couleurs s’organisent selon des principes que l’artiste souhaite universels. La dernière partie, dédiée aux années parisiennes, révèle un vocabulaire plus organique. Ainsi, <em>Bleu de ciel</em>, peint en 1940, semble flotter hors de toute pesanteur. Les formes biomorphiques y témoignent d’un regard attentif aux images scientifiques et biologiques, sans jamais renoncer à l’abstraction. Sans emphase, le parcours propose ainsi une lecture renouvelée d’un artiste que l’on croyait connaître. En donnant toute leur place aux images qui ont nourri sa réflexion, <span class="has-pullquote" data-pullquote="l’exposition éclaire la cohérence d’une œuvre en perpétuelle recherche">l’exposition éclaire la cohérence d’une œuvre en perpétuelle recherche</span>. Kandinsky apparaît alors non comme un créateur isolé, mais comme un observateur attentif de son temps, transformant le visible en langage intérieur.</p>
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		<title>Maroc : une identité moderne</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:37 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la faveur de Lille capitale mondiale du design, l&#8217;Institut du Monde Arabe célèbre la créativité marocaine. Cette exposition revient ainsi sur la rencontre entre un savoir-faire ancestral et le Groupe de Casablanca. Ce collectif d&#8217;artistes et d&#8217;intellectuels imagina, au lendemain de l&#8217;indépendance du pays, un nouveau langage plastique (à la façon du Bauhaus). Il s&#8217;agissait de conjuguer le passé et le présent, via le graphisme, la calligraphie arabe, la céramique… au service d&#8217;un art plus moderne que jamais.</p>
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		<title>Les 25 ans du 4AD</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 08:55:12 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 1988, il fallait oser baptiser un club d&#8217;après l&#8217;un des labels emblématiques de l&#8217;époque – la maison anglaise hébergeait entre autres Bauhaus, Cocteau Twins, Dead Can Dance, Pixies&#8230; Mais ici aussi, règne l&#8217;ouverture d&#8217;esprit : folk, noise, world, electro, entre autres, ont droit de cité dans ce lieu intimiste. Pour fêter l&#8217;événement, 25 concerts, dont ceux de la diva glacée Anika, du trio electro musclé K-X-P, des comptines noirâtres de Chelsea Wolfe ou encore des revenants punk rock Stiff Little Fingers. À dans 25 ans !</p>
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		<title>Lignes, rythmes, couleurs</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Dec 2012 15:37:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>A priori</em>, la présentation d’une collection de gravures et sérigraphies issues des ateliers d’un éditeur helvétique n’a rien d’une réjouissance festive de masse. Pourtant, la donation André Schweizer (collaborateur de l’atelier depuis sa fondation, en 1966) peut exciter les rétines bien au-delà du cercle des connaisseurs. Simplicité des formes, netteté des tracés, économie de la couleur : tout concourt au langage universel et au choc visuel. Le premier regard posé sur ces planches en dit aussi long que n’importe quel bagage théorique : nul besoin de savoir que Jean Gorin (le premier à être édité chez Fanal) fut un disciple de Mondrian pour comprendre que, d’une planche à l’autre, les travaux de ses successeurs (Nemours, Vacossin, Morellet, Satoru…) ont prolongé les élans de Kandinsky, de Lissitzky, de Kupka, du Bauhaus… Au-delà du refus de l’effusion personnelle, une même recherche de l’énergie dans la sobriété. Art géométrique, concret, construit ? Les dénominations varient, mais le choix d’œuvres présentées illustre bien plus que des doctrines : la permanence des ambitions qui ont fondé, du vingtième siècle à nos jours, tout un pan de la modernité artistique.</p>
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