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	<title>LM magazine &#187; Barack Obama</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Mohsin Hamid</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Feb 2018 04:57:39 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Infatigable voyageur, <a href="http://www.mohsinhamid.com/" target="_blank">Mohsin Hamid</a> vit entre le Pakistan, l’Europe et New York. Logiquement, <a href="http://www.grasset.fr/exit-west-9782246812296" target="_blank">son 3e roman</a> se penche sur la question migratoire. Nommé pour le prestigieux Man Booker Prizes, ce livre fut même conseillé par Barack Obama. L’histoire est celle de Saïd et Nadia, un couple habitant un pays indéterminé, où la guerre est imminente. Ils décident alors d’emprunter une &#8220;porte&#8221; les menant directement en Occident. Le récit décrit leur exil en Grèce puis à Londres et aux États-Unis, qu’ils atteignent toujours via ces mystérieux passages… Au-delà du caractère fantastique, cette astuce narrative permet à Mohsin Hamid de mettre l’accent sur le déracinement des réfugiés, plutôt que leur périple. Le voyage est court, mais la fable intense.</p>
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		<title>Cuba</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:03:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Pourquoi aurait-on peur des Américains ? On leur résiste depuis 55 ans ! »</em> Miguel, 18 ans, étudiant, est attablé à la terrasse d’un café du Vieux La Havane. Il sirote l’équivalent cubain d’un Coca-Cola. Il est fier de la résistance de son peuple face au grand voisin. Pour son père Luis, 65 ans, directeur d’une agence de tourisme, il est temps d’évoluer. <em>« C’est une bonne chose que les rapports avec les Etats-Unis s’améliorent. Pour l’instant, nous ne pouvons toujours pas négocier directement avec eux »</em>. Mais il émet un bémol : <em>« Pas question pour autant qu’il nous arrive la même chose qu’en Union Soviétique et dans les pays de l’Est, où on est passé du communisme à un capitalisme sauvage. Ce qui a créé des disparités énormes entre les gens »</em>.</p>
<div id="attachment_36045" style="width: 210px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36045" alt="Luis et son fils Miguel" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_luis-and-his-son-miguel-at-home-in-havana--200x300.jpg" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Luis et son fils Miguel</p></div>
<p><strong>Fidel sur toute la ligne</strong></p>
<p>Du communisme, ou plutôt de sa version cubaine, le « fidélisme », parlons-en. Dans les grandes villes, l’oeil du touriste perd ses repères : pas de pubs géantes pour Coca ou Marlboro mais des posters à la gloire de la patrie, de sa constante lutte contre l’impérialisme. Les images, les slogans de Che Guevara sont partout. Pas de magasins connus, mais surtout des échoppes vétustes aux étagères quasiment vides où les Cubains payent avec des coupons de rationnement. Sur le Prado, dans le Vieux La Havane, ou sur le fameux Malecón, le grand boulevard qui longe la mer, il y a toujours du monde : on se balade, on fait du sport, on discute&#8230;</p>
<div id="attachment_36048" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36048" alt="Malecón, La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1464-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Malecón, La Havane</p></div>
<p>Le visiteur est plongé dans une autre époque. Les « smartphones » sont rares et attraper une connexion Internet relève du parcours du guérillero. Nous sommes sur <em>« l’île des déconnectés »</em> comme le dit la blogueuse dissidente Yoani Sanchez. Le pays rame en effet entre sous-équipement et censure. Si un certain assouplissement se fait jour (en mars, le gouvernement a autorisé l’installation du premier réseau Internet gratuit et public), <em>« le pouvoir continue d’exercer sa mainmise sur tous les médias… »</em> selon Amnesty International*.</p>
<div id="attachment_36049" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36049" alt="Voitures américaines, Vieux La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1931-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Voitures américaines, Vieux La Havane</p></div>
<p><strong>L’histoire en bagnoles</strong></p>
<p>Pour saisir l’ambiance, visons aussi la circulation sur le Malecón. Trois générations d’automobiles y racontent un petit bout de l’histoire de la plus grande île des Caraïbes : il y a les belles Américaines, vestiges des sinistres années Batista (1952-59), des voyages des barons de la Mafia qui envisageaient la capitale cubaine comme un « Las Vegas by the sea », des stars hollywoodiennes et des soldats en quête de débauche bon marché… Puis viennent les Ladas et les Trabans, qui témoignent des bonnes relations avec l’Union Soviétique. Après l’effondrement du bloc de l’Est, c’est vers l’Asie que Fidel se tourne et en particulier la Corée…</p>
<div id="attachment_36050" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36050" alt="Le Prado, La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1457-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Le Prado, La Havane</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Jouer l’ouverture</strong></p>
<p>Face à la mer, les bâtiments forment une allée hétéroclite : du Vieux La Havane arborant de vétustes façades de style colonial, aux constructions inspirées de l’architecture soviétique des années 1960-70. C’est dans un de ces bâtiments atypiques – un centre commercial où survivent trois boutiques – que se situe le mythique Jazz Café. Une fois la porte franchie, nous retrouvons le génial pianiste Roberto Fonseca qui fait salle comble ici tous les lundis soirs. Parmi le public, des Américains captivés par ses improvisations, en redemandent. <em>« Je sais qu’ils adorent la musique cubaine</em>, constate Roberto, <em>il est vraiment temps de se détendre avec les Etats-Unis. D’abord pour ma carrière, évidemment (rires) »</em>. En effet, si Roberto Fonseca a déjà joué dans le pays de l’Oncle Sam – et dans le monde entier – il lui faut présenter des autorisations spéciales. Et inversement pour les Américains désireux de se produire ici.</p>
<div id="attachment_36052" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36052" alt="Le pianiste Roberto Fonseca au Jazz Café, La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_roberto-fonseca-cuban-pianist-playing-at-the-jazz-cafe-havana-cuba-4-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Le pianiste Roberto Fonseca au Jazz Café, La Havane</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Liberté conditionnée</strong></p>
<p>Si la musique est partout, les arts visuels ne sont pas en reste. Le Museo Nacional de Bellas Artes expose les plus grands artistes locaux. Dans la cour, on trouve un accrochage de diptyques photographiques confrontant les points de vue de l’Américain Jeffrey Cardenas et de la Cubaine Yanela Piñeiro. Cette série de portraits se nomme « Comment nous vous voyons (et comment vous nous voyez »). En juillet, les photographes ont invité les passants à poser chez l’un puis chez l’autre. Le résultat est étonnant : plus de 600 personnes en 3 jours ! C’est surtout leurs réactions qui fascinent Jeffrey : <em>« Personne n’a demandé d’argent, ni voulu savoir où les photos seraient publiées. Ils ont participé au nom de l’art »</em>, explique-t- il. <em>« A Cuba, une grande place est accordée à la culture. Dès qu’un talent est repéré, il est encouragé par l’état »</em>, assure-t-il.</p>
<div id="attachment_36054" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36054" alt="Le photographe américain Jeffrey Cardenas devant ses oeuvres au Musée des beaux-arts de Cuba" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_2861-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Le photographe américain Jeffrey Cardenas devant ses<br />oeuvres au Musée des beaux-arts de Cuba</p></div>
<p>Enfin, tant que l’artiste reste plus ou moins inoffensif pourrait-on ajouter. En janvier, la plasticienne Tania Bruguera a été interpellée puis placée sous liberté surveillée pour avoir tenté une « prise de micro » sur la place de la Révolution (sic). Et les artistes exilés sont toujours légion (le dramaturge Yoshvani Medina, l’écrivaine Zoé Valdes&#8230;), malgré la suppression en 2012 de la fameuse liste noire frappant d’interdiction des musiciens (Celia Cruz, Bebo Valdés ou Gloria Estefan).</p>
<div id="attachment_36055" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36055" alt="Vieux La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1773-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Vieux La Havane</p></div>
<p><strong>Le changement c’est maintenant ? </strong></p>
<p>Quoi qu’il en soit, le projet de Jeffrey et Yanela dévoile une société en pleine transition et prête au changement. Pourtant, tout comme Luis, l’Américain redoute une évolution brutale : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le tourisme de masse américain est un vrai danger. Le pays n’a pas les infrastructures et la nourriture nécessaires pour accueillir les 2 millions de touristes qui, selon le New York Times, seraient prêts à voyager à Cuba ! »">« Le tourisme de masse américain est un vrai danger. Le pays n’a pas les infrastructures et la nourriture nécessaires pour accueillir les 2 millions de touristes qui, selon le New York Times, seraient prêts à voyager à Cuba !</span><em> </em><em>Et puis ce serait dommage que le pays perde son identité, sa beauté, au profit de chaînes de fast-foods »</em>. Il est cependant convaincu que l’économie a besoin d’un sérieux coup de pouce. Un nouveau départ qui passe par la levée de l’embargo, sur laquelle Obama n’a pas le pouvoir. Seul le Congrès peut la voter. Suite aux prochaines élections.</p>
<p><em>* Rapport annuel datant du 25 février 2015.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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