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	<title>LM magazine &#187; Bar</title>
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		<title>L&#8217;Hirondelle</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 02:50:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le civil, ils sont architectes.<strong> Benjamin Fréchet, Victor Lasch</strong> et <strong>Julien Hu,</strong> 105 ans cumulés, vouent aussi une passion pour les bières craft (artisanales) et la bonne chère. En fin d&#8217;année, ils ont toujours offert des gueuzes plutôt que du champagne aux clients de leur agence, O Architecture. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Depuis huit ans, on élabore des bières à façon chez des brasseurs de la région, et puis on a eu envie de créer notre propre marque : l'Hirondelle »">« <em>Depuis huit ans, on élabore des bières</em> à façon<em> chez des brasseurs de la région, et puis on a eu envie de créer notre propre marque : l&#8217;Hirondelle</em> »</span>, raconte Victor. Le 19 février dernier, ces amis lancent un crowdfunding pour transformer un ancien garage de 1 200 m<sup>2</sup>, boulevard Lebas, en bar-brasserie et &#8220;food court&#8221;.</p>
<p><strong>La caravane passe</strong><br />
Le trio engage alors six semaines de travaux, chine du matos et commence à brasser chez Lepers à Warneton trois premières mousses :<strong> la Fauve, la Dorée et l&#8217;Isabelline</strong>. Dans cet élan, le chef <strong>Maxime Schelstraete</strong>, l&#8217;éleveur-boucher<strong> Grégory Delassus</strong>, le maraîcher-voyageur <strong>Julien Magniez</strong> et le glacier piémontais <strong>Corrado Barberis</strong> alimentent l&#8217;Hirondelle avec leurs recettes originales à consommer sur le pouce. Outre sa longue terrasse ombragée, ce lieu éphémère dispose d&#8217;un bar de 60 m<sup>2</sup> et d&#8217;un grand hangar de briques et de béton, sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée, une caravane dorée, un camion de boucherie vintage et un corner de street food asiatique composent un décor bariolé, complété par le triporteur mauve d&#8217;un glacier. «<em> Cet espace est libre jusqu&#8217;en octobre 2020, on a saisi l&#8217;occasion de le louer</em> », détaille Benjamin. Il faudra donc vous dépêcher, en sachant que ça se bouscule au portillon !</p>
<div id="attachment_102962" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/hirondelle-8-mange-lille_-ml-fréchet.jpg"><img class="size-large wp-image-102962" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/hirondelle-8-mange-lille_-ml-fréchet-1024x765.jpg" alt="© Mange Lille !, M.L. Fréchet" width="995" height="743" /></a><p class="wp-caption-text">© Mange Lille !, M.L. Fréchet</p></div>
<p><strong>Sans se plumer</strong><br />
Inaugurée le 13 juin, l&#8217;Hirondelle reçoit plus de 2 000 convives chaque fin de semaine. «<em> Ce succès s&#8217;explique par la convivialité, l&#8217;originalité du concept et la qualité de ce qu&#8217;on y déguste, sans se ruiner</em> », remarque Maxime Schelstraete. En plus du breuvage maison, on y trouve des bières réputées (brasseries Saint Germain, De Ranke, Thiriez…). Côté nourriture, l&#8217;offre est éclectique et savoureuse. Elle associe des planches de charcuterie, hot dogs et autres burgers aux pickles de Grégory Delassus et Willy Kedziora. Citons aussi les bo buns végétaux de Julien Magniez. En cette rentrée, l&#8217;oiseau rare accueille également des marchés de producteurs, de créateurs, des concerts… et autres envolées lyriques !</p>
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		<title>Quartier Libre</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 23:05:25 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Poumon vert de Lille, lieu chargé d&#8217;histoire, le<strong> Parc de la Citadelle</strong> est un endroit prisé des joggeurs ou des flâneurs en quête de belles balades au bord de la Deûle. Depuis quelques années, la municipalité souhaite en faire un &#8220;Central Park lillois&#8221;. Depuis mai dernier, l&#8217;entrée de ce site exceptionnel accueille <strong><a href="http://Quartier Libre" target="_blank">Quartier Libre</a></strong>. à la barre pour six ans,<strong> Alexandre Huau-Armani et Azeddine Jawad</strong> inaugurent « <em>un concept hybride</em> » entre le bar et le coffee-shop. à l&#8217;écart du tumulte de la ville, en face du Vieux Lille, on en profite en journée comme en soirée, en terrasse ou à l&#8217;intérieur (nous sommes dans le Nord…). Installé dans un ancien cinéma militaire et bordé de palmiers, il propose à midi une restauration avec produits frais et locaux (servis dans des bocaux) et s&#8217;anime en fin d&#8217;après-midi avec des DJ sets, concerts ou spectacles façon &#8220;comedy club&#8221;. Assis sur des bancs en bois ou échoués dans des transats, étudiants, collègues en quête d&#8217;afterwork ou familles (il y a des jeux pour les enfants) se retrouvent dans «<em> une ambiance guinguette </em>». Les plus sportifs y trouvent même des vestiaires et des douches, histoire d&#8217;être frais pour l&#8217;happy hour…</p>
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		<title>La Friche Gourmande</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 23:03:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> Créateurs de lieux gourmets</em> », Philippe Blanchot et Guillaume Souloumiac avaient inauguré <a href="https://www.lafrichegourmande.com/" target="_blank">La Friche Gourmande</a> l&#8217;été dernier, au cœur des anciennes usines Fives-Cail, à Lille. Forts de leur succès (près de 60 000 curieux), ils remettent le couvert pour une ultime saison, jusque fin 2019. La recette est toujours la même : une large terrasse avec de longues tables et bancs en bois, façon kermesse de village, alimentée par deux bars et leurs bières artisanales, cidres de Picardie ou jus de fruits &#8220;maison&#8221;. Côté restauration, l&#8217;offre se décline en quatre stands : <a href="https://www.facebook.com/smokeybanhmi/" target="_blank"><strong>Smokey Banh Mi</strong> </a>et sa cuisine vietnamienne, <a href="https://www.facebook.com/pages/category/Cr%C3%AAperie/Le-Galettoire-1674734419308265/" target="_blank"><strong>Le Galettoire</strong></a> avec ses crêpes et galettes bretonnes, <a href="https://www.facebook.com/Barbaquelille/" target="_blank"><strong>Barbaque</strong></a> (faux-filet et frites) et un dernier, &#8220;rotatif&#8221;. Familial, ce spot atypique propose aussi des jeux (fléchettes, babyfoot), tournois de pétanque, marchés aux plantes, concerts… Cerise sur le gâteau, cette parenthèse éphémère et enchantée s&#8217;ouvre dans un décor postindustriel – pas sans rappeler Détroit. Le food-court s&#8217;étale sur 1 200 m2, dans les 17 hectares d&#8217;un site légendaire, fleuron de l&#8217;industrie lilloise (1861 - 1997) qui vit sortir le Pont Alexandre III, l’ascenseur de la Tour Eiffel (et même l&#8217;hymne de l&#8217;Internationale). Ce quartier deviendra d&#8217;ici 2020 une vaste Halle gourmande. Pas de doute, la Friche, c&#8217;est chic !</p>
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		<title>Peaky Blinders</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 08:20:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_78567" style="width: 210px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-78567" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders-200x300.jpg" alt="Jamie Devon, créateur et propriétaire du Peaky Blinders Bar &amp; Grill à Paignton, Devon. Son arrière-grand-père faisait partie du gang" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #000000;">Jamie D<span style="color: #ffffff;">evon, créateur et propriétaire du Peak</span>y Blinders</span><br /><span style="color: #000000;">Bar &amp; Grill à Paignton, Devon.</span><br /><span style="color: #000000;">Son arrière-grand-père faisait partie du gang</span></p></div>
<p>Dimanche midi, Paignton, Devon, station balnéaire de l’English Riviera. On est loin de l&#8217;Angleterre industrielle miséreuse rythmée par les guerres entre malfrats. C’est pourtant ici, dans une petite rue, que Jamie Devon a ouvert <a href="https://www.facebook.com/peakyblindersbar/" target="_blank">le Peaky Blinders Bar &amp; Grill</a> en septembre. « <em>Quand la série est sortie, ça a fait tilt. Mon arrière-grand-père était un authentique Peaky Blinders et je voulais ouvrir un bar depuis longtemps</em> », explique Jamie. Bière à la main, casquette de tweed vissée sur la tête, chemise blanche et petit gilet, il se souvient : « <em>Mon arrière grand- père est arrivé d’Irlande à Birmingham enfant. Il a rejoint les gangs des &#8220;courses de chevaux&#8221; qui organisaient des paris illégaux, un business tenu par les Peaky Blinders</em> ». Pincé par la police, il fut emprisonné à Londres. Une fois repenti, il demeura sur place. Jamie a lui-même grandi dans la capitale britannique avant de suivre ses parents à Paignton. Tandis qu&#8217;il raconte son histoire, le pub se remplit : des familles, des couples et, déjà, des habitués. Parmi eux Sandy, pimpante sexagénaire : « <em>J’adore la série. Cet endroit lui rend vraiment hommage</em> ». Il faut dire que Jamie a pensé à tous les détails : « <em>les chemisiers blancs des serveuses renvoient à ceux de Grace, l’épouse de Thomas Shelby, le chef de la bande</em> ». Le décor, la musique jouée en live, les pintes qui se vident… Tout cela donne furieusement envie de se replonger dans la salle de paris, poumon du business des Shelby !</p>
<p><strong>Sous la casquette</strong></p>
<div id="attachment_78569" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-78569" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders1-300x184.jpg" alt="Garrison Tavern, Garrison Lane, 1961. Le QG des Peaky Blinders" width="300" height="184" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ffffff;">Garrison Tavern, Garrison Lane, 1961.</span><br /><span style="color: #000000;">Le QG des Peaky Blinders</span></p></div>
<p>Une ambiance que Steven Knight, créateur de la série, décrit avec passion. Celle-ci est fortement influencée par les récits de son enfance. « <em>Je viens de la &#8220;working class&#8221; de Birmingham, je suis le dernier de sept enfants</em>, explique-t-il. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mon père était forgeron, issu d’une famille de gitans anglais. Quand il avait 9 ans, son grand-oncle Sam Sheldon, dont je me suis inspiré pour le personnage de Thomas Shelby, l’a envoyé chez les Peaky Blinders pour leur transmettre un message.">Mon père était forgeron, issu d’une famille de gitans anglais. Quand il avait 9 ans, son grand-oncle Sam Sheldon, dont je me suis inspiré pour le personnage de Thomas Shelby, l’a envoyé chez les Peaky Blinders pour leur transmettre un message.</span><em> Il nous raconta sa surprise en ouvrant la porte de la salle de paris, enfumée, avec ces types tirés à quatre épingles buvant du whisky à même la bouteille</em> ».</p>
<p>Ce sont ces histoires hautes en couleur qui lui ont donné envie d’écrire sur les bandes de Birmingham. Pour cela, la BBC lui a donné carte blanche… Mais au fait, qui sont réellement les Peaky Blinders ? D’après l’historien Carl Chinn, il s’agit d’un nom générique caractérisant tous les truands du quartier miteux de Small Heath, dans les années 1890. Leur sobriquet viendrait de la casquette qu’ils portaient tous, très à la mode à l’époque, et surnommée &#8220;peaky&#8221;. L’association avec &#8220;blinders&#8221; renverrait aux lames de rasoir cousues à l’intérieur. Quand un de ces voyous attaquait le visage de quelqu’un avec son couvre-chef, il lui lacérait le nez, le faisait pleurer et l&#8217;aveuglait (<em>blind</em> en anglais)… Selon Carl Chinn, ils n’auraient toutefois pas survécu à la Première Guerre mondiale. Pour Steven Knight, Small Heath et ses environs seraient toutefois restés truffés de bandes liées aux paris illicites de canassons (entre autres rackets et trafics…) jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, et même 1961, quand les paris furent légalisés.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Plus vrai que nature</strong></p>
<p><img class="size-medium wp-image-78577 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders2-300x200.jpg" alt="(c) Tiger Aspect-Caryn Mandabach Productions Ltd 2017" width="300" height="200" />Si les &#8220;héros&#8221; de la série sont fictifs, ils s&#8217;inspirent d&#8217;individus ayant réellement existé, « <em>comme l’inspecteur en chef Chester Campbell, ressemblant à un flic irlandais qui s’appelait Rafferty</em> ». Ou alors de faits historiques : « <em>Grace n’incarne pas une personne en particulier mais on sait que l’état britannique envoyait des espionnes déguisées en barmaids ou femmes de ménage pour glaner des informations sur l’IRA</em> ». Plus encore que le scénario, ce sont donc les personnages qui font le succès du programme. « <em>Oui, Thomas Shelby est presque sympathique… Pourtant il commet des actes terribles. Mais, je voulais que le spectateur découvre l&#8217;histoire à travers ses yeux</em> ». Il fallait le rendre &#8220;humain&#8221;, émouvant. Cette idée justifie une bande sonore décalée : de PJ Harvey à Nick Cave, la musique ajoute de la noirceur tout en renforçant notre adhésion aux émotions des protagonistes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/whgdkjDJAjg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Contre-culture ouvrière</strong></p>
<p>Steven Knight ne parvient pas à expliquer le carton de sa création. Mais il en est fier. « <em>Je ne voulais pas que cette série fasse honte aux &#8220;working class&#8221; mais célèbre leur culture. Tous les drames d’époque en Angleterre tournent autour de la bourgeoisie et de l&#8217;aristocratie. Les cris, la vie, l’alcool, le jeu… ça ne se passe pas dans les grands salons mais dans la rue !</em> ». De retour au Peaky Blinders Bar &amp; Grill, les fans attendent avec impatience la saison 4. Selon Steven, celle-ci verra nos truands favoris réintégrer Small Heath en 1925, et affronter un nouvel ennemi, incarné par Adrien Brody… Jamie, lui, prévoit d’agrandir son pub et d’en ouvrir d’autres. Le fameux slogan &#8220;By order of the Peaky Blinders!&#8221; n&#8217;a pas fini de nous faire frissonner.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/steven-knight/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE STEVEN KNIGHT</a></strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-78582" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders3-300x200.jpg" alt="Steven Knight (c) DR" width="300" height="200" /></p>
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		<title>&#8216;t Dreupelkot</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 04:19:32 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les Belges et les Hollandais se disputent la paternité du genièvre depuis des lustres, ils s&#8217;accorderont sur le fait que le meilleur est distillé dans le Nord de la France. Ce n&#8217;est pas nous qui le disons, mais Pol Rysenaer. L&#8217;homme sait de quoi il parle : cela fait 32 ans qu&#8217;il s&#8217;échine derrière le comptoir du &#8216;t Dreupelkot, le plus célèbre bar à genièvre de Gand, du Royaume, et peut-être même de la planète. « <em>Mes clients viennent de tous les pays, je suis connu dans le monde entier</em> », sourit-il derrière ses faux airs de Jean-Pierre Coffe. Dans le centre historique de la cité de Charles Quint, s&#8217;aventurant dans une petite rue bordant la Lys, on aperçoit sa bobine de loin. Elle s&#8217;affiche en grand au-dessus de nos têtes, sur la façade en briques rouges de ce troquet traditionnel. Jusque sur l&#8217;enseigne, il ne se sépare pas de son éternel cigare. Oui, Pol est un personnage. Du genre truculent.</p>
<p><strong>Les goûts et les couleurs</strong></p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-78721" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/t-dreupelkot5-300x200.jpg" alt="(c) Nicolas Pattou" width="300" height="200" />Poussant les portes de la petite taverne, on découvre une ambiance boisée et chaleureuse. « <em>Ici, les gens sont comme à la maison</em> », assure notre hôte, aujourd&#8217;hui âgé de 69 ans. Il faut dire que le genièvre favorise les relations sociales (entre autres vertus médicinales mises au jour par le bon docteur hollandais Franciscus de le Boë, qui aurait inventé le breuvage en 1650). « <em>Après deux verres, tout le monde devient amis</em> ». Pol est lui tombé dedans quand il était petit. Comme Obélix. Sauf qu&#8217;il a toujours le droit d&#8217;en boire. De préférence « <em>du vieux, mélangé à du whisky</em> ». Oui, c&#8217;est costaud… On se rassure, le Gantois propose plus de 200 goûts différents (de 20 à 50 degrés) : à la banane, au tiramisu, café glacé… Nombre d&#8217;entre eux ont d&#8217;ailleurs été créés par ses soins (il y a sa frimousse sur l&#8217;étiquette des bouteilles). « <em>J&#8217;ai inventé ceux à la vanille et au chocolat il y a plus de 20 ans</em> », revendique-t-il. C&#8217;était avant tout pour satisfaire une clientèle féminine. Pour les âmes (et palais) moins sensibles, on en trouve aussi au poivre. « <em>Il y avait une usine automobile pas loin, beaucoup de Suédois y travaillant passaient par ici, me demandant des trucs forts…</em> ». Avec modération, évidemment, même si cela conserve : Pol prendra sa retraite à… 87 ans ! «<em> J&#8217;aurai fait mes 50 ans de &#8216;t Dreupelkot, je sortirai alors par la petite porte de derrière</em> ». On ira sans doute prendre un dernier &#8220;shot&#8221; avec lui.</p>
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<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/le-genievre/" target="_blank">À lire également : notre article sur le genièvre français</a></strong></p>
<div id="attachment_78644" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-78644" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/le-genievre-300x200.jpg" alt="Distillerie Claeyssens " width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Distillerie Claeyssens</p></div>
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