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	<title>LM magazine &#187; Bach</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Velvet</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 23:00:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Nathalie Béasse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le velours du titre, c&#8217;est celui du rideau de théâtre. C&#8217;est même le personnage central d&#8217;une pièce en forme d&#8217;hommage à un art séculaire de raconter des histoires, et à son envers : le décor. Dans la nouvelle création de Nathalie Béasse, les objets s&#8217;animent comme par magie et le plateau devient un terrain de jeu pour l&#8217;imaginaire. Sur des musiques de Bach ou du Velvet Underground, trois interprètes subliment quasiment sans un mot le pouvoir de la scène.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/DIfvC5FM22w?si=J2JFFWRt0jS4e1K5" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="https://larose.fr/spectacles/velvet" target="_blank">Un spectacle  de La Rose des Vents</a></strong></p>
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		<title>Muse &amp; Piano</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 13:36:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le Louvre-Lens a dix ans. Le festival Muse &#38; Piano célèbre cet anniversaire comme il se doit : avec une programmation pharaonique,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Louvre-Lens a dix ans. Le festival Muse &amp; Piano célèbre cet anniversaire comme il se doit : avec une programmation pharaonique, en adéquation avec l’exposition Champollion, la voie des hiéroglyphes. Après Beethoven ou la musique américaine, cette édition est placée sous l’égide de Bach, dont l&#8217;œuvre est ici sublimée par quelques artistes de renom, à commencer par <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/francesco-tristano/" target="_blank">Francesco Tristano</a>. Connu pour son appétence pour la musique électronique, jamais avare d&#8217;improvisations, le pianiste luxembourgeois revisite à travers <em>Bach Stage</em> trois concertos du génie allemand. Pour l&#8217;occasion, Muse &amp; Piano a même créé une orchestre sur mesure &#8211; soit 13 musiciens dirigés par le jeune chef Léo Margue. Parmi les autres temps forts, citons l&#8217;interprétation des fameuses <em>Variations Goldberg</em> par le virtuose David Fray, au sein de la Galerie du Temps, soit un moment propice à toutes les rêveries. Enfin, la médiathèque prolonge cette immersion à travers un Marathon Bach, lors duquel grands noms et jeunes talents (Jodyline Gallaverdin, Tom Carré) se passent le relais durant&#8230; quatre heures de concert ! Un &#8220;flash Bach&#8221; inoubliable.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/w9X5mHO8nR0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/MklLSg8WQbA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Francesco Tristano</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 05:55:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comment votre passion pour la musique est-elle née ? Grâce à ma mère, qui est une grande mélomane. D&#8217;ailleurs, à la maison...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment votre passion pour la musique est-elle née ?</strong> Grâce à ma mère, qui est une grande mélomane. D&#8217;ailleurs, à la maison il y avait un piano droit. C&#8217;était un meuble plus qu&#8217;autre chose mais aussi, je pense, un &#8220;coup stratégique&#8221;. J&#8217;étais tellement curieux que je m&#8217;y suis mis à 5 ans. Puis, j&#8217;ai grandi en écoutant tous les styles : du &#8220;classique&#8221;, des compositions plus synthétiques, Pink Floyd, Jarre… Au sortir du conservatoire, cela ne me suffisait pas de jouer des compositeurs morts… C&#8217;est vraiment la musique électronique qui m&#8217;a ouvert des portes. J&#8217;avais besoin de m&#8217;inscrire dans cette révolution esthétique.</p>
<p><strong>Comment l&#8217;avez-vous découverte ?</strong> Lorsque Daft Punk a sorti <em>Around the World</em> en 1997, j&#8217;avais 15 ans. Je n&#8217;en étais pas forcément fan mais je voulais comprendre comment ce son était produit. Durant mes études à New York, le soir je m&#8217;enfermais dans le &#8220;music lab&#8221; de l’école au milieu des séquenceurs. C&#8217;est là que j&#8217;ai commencé à écrire des pièces pour piano très electro.</p>
<p><strong>Dans l&#8217;esprit de la techno de Détroit ?</strong> Oui, je suis séduit par son côté minimaliste. Il n&#8217;est pas non plus propre à l&#8217;electro : on retrouve ce rythme rituel, répétitif, dans certaines pièces de Bach. On peut aussi citer les chants grégoriens, Satie… Pour moi, il s&#8217;agissait de trouver des structures libérées des grands développements thématiques, de trouver une force dans le détail, des petits changements de notes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/khYUPpYOZ3M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quels seraient les liens entre musique acoustique et électronique ?</strong> L&#8217;ADN de la musique est universel, régi par les mêmes éléments : la mélodie, les sonorités, le timbre… C&#8217;est de la cuisine finalement : avec ces ingrédients on peut obtenir des résultats très différents. Cela dit, le baroque et l&#8217;electro s’appuient tous les deux sur la basse. Chez Bach, le <em>basso continuo</em> est un rythme qui porte toute l’harmonie et l&#8217;énergie du morceau. Le baroque est dansant, syncopé. C&#8217;est pourquoi je tiens à prolonger le répertoire ancien via les musiques actuelles.</p>
<p><strong>On vous présente comme un &#8220;ovni&#8221;, parce que vous vous intéressez autant à l&#8217;acoustique qu&#8217;à l&#8217;électronique…</strong> Tous ces épithètes ne m&#8217;intéressent pas. Peu importe où l&#8217;on se place &#8220;entre l&#8217;acoustique et l&#8217;électronique&#8221;. De même, le mot &#8220;classique&#8221; ne signifie rien pour moi. Les compositeurs dits &#8220;classiques&#8221; n&#8217;ont jamais écrit de musique &#8220;classique&#8221; car le terme n&#8217;existait pas. Il est apparu beaucoup plus tard pour désigner une musique du passé. Finalement, Mozart écrivait des morceaux contemporains, populaires même. Il voulait plaire au public.</p>
<p><strong>Que jouez-vous à Lille et Courtrai ?</strong> <em>Le Concerto pour piano et orchestre</em> de Ravel qui est une pièce incontournable. Puis je vais montrer les deux facettes de mon travail. En jouant du baroque, Bach, et mes propres compositions. Notamment<em> Island Nation,</em> un concerto que j&#8217;ai écrit l’an passé et joué une demi-douzaine de fois. J&#8217;ai hâte de le présenter avec Christian Schumann et l’onl.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Fhh1m1zLHbM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>S&#8217;agit-il aussi de mêler images et musique avec le projet<em> Goldberg City Variations</em> ?</strong> Oui, en nous référant même à l&#8217;architecture, très présente dans la musique. Je travaille depuis deux ans sur ce projet avec des architectes et designers graphiques. L’idée est d’édifier une ville en temps réel grâce aux 26 000 notes des <em>Variations Goldberg</em>.</p>
<p><strong>Comme si chacune d’elle devenait une &#8220;brique&#8221; ?</strong> Absolument. On s&#8217;est inspirés de <em>La Cité cosmique,</em> une ébauche créée dans les années 1950 par le compositeur et architecte Xenakis. Il y décrit une cité utopique s’étalant sur plusieurs niveaux, avec des tours hautes de 2 km. C’est une esthétique très SF mais aussi poétique. On a d&#8217;abord réalisé des esquisses au crayon puis des objets en 3D grâce à des ordinateurs hyperpuissants, réagissant en direct au développement de la partition.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Po5URzOPf6o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Que pensez-vous du travail de certains de vos confrères qui établissent aussi ce lien entre musique classique et électronique: Carl Craig qui a repris ses morceaux avec un orchestre symphonique ou Jeff Mills, par exemple ?</strong> Ce ne sont pas des puristes, ni même des puritains. Ils donnent à leur musique un nouveau souffle à travers l’orchestre, en révélant ainsi une autre profondeur. La musique est donc la même, mais il faut l&#8217;adapter, l&#8217;arranger, l’orchestrer. C&#8217;est d&#8217;ailleurs moi qui m&#8217;en suis occupé pour Carl il y a une dizaine d&#8217;années. L’album, <em>Versus</em>, est sorti en mars.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/-U0OultlRl8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Aimez-vous vous produire avec des musiciens issus de la scène electro ? Vous avez joué avec Carl Craig donc, mais aussi Agoria&#8230;</strong> Oui, c’est un challenge de se retrouver sur scène avec des artistes qui ont d&#8217;autres façons de communiquer avec leur musique. Mon rôle consiste souvent à être une espèce de médiateur. Avec Carl (<em>Craig, ndlr</em>) et l&#8217;orchestre symphonique, mon travail fut essentiel. Sans mon intervention, les musiciens n&#8217;aurait rien pu faire. Je leur prépare avec un copiste une partition afin qu’ils puissent jouer ensemble, s’entendre. Mais quand je suis seul avec Carl, on se permet des <em>free style</em>. Là, on se laisse aller, on n&#8217;a plus besoin de partition !</p>
<p><strong>Quelle est votre actualité ?</strong> Je viens de sortir <em>Piano Circle Songs,</em> en septembre. C’est un retour aux sources. Après plusieurs années à combiner electro et acoustique, j&#8217;avas besoin de revenir à quelque-chose de plus intime : ici je suis seul avec mon piano.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/tAA0ohkmiTw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment l’avez-vous composé ?</strong> En grande partie dans mon studio où il y a 25 synthés, ce fut très dur de ne pas les allumer (<em>rires</em>) mais j&#8217;ai vraiment voulu en faire abstraction et me concentrer sur l&#8217;écriture, les mélodies, l’harmonie&#8230; Je le joue en <em>live</em> dans des lieux assez spéciaux. Il y aura en septembre 2018 une version remixée, qui prolongera ce projet dans sa dimension électronique, mais aussi une version pour piano et orchestre : il s&#8217;agit là de donner la parole à différents médiums mais avec la même musique. Je veux montrer qu&#8217;on peut la faire vivre de plusieurs façons.</p>
<p><strong>Et prouver que la musique est sans frontières&#8230;</strong> Elles n&#8217;existent que si on les considère. Pour ma part, la musique n&#8217;en a pas.</p>
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		<title>The Goldlandbergs</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 17:18:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Voici la dernière (et attendue) création du chorégraphe et danseur israélien Emanuel Gat, véritable étoile de la danse contemporaine depuis une bonne...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la dernière (et attendue) création du chorégraphe et danseur israélien Emanuel Gat, véritable étoile de la danse contemporaine depuis une bonne décennie. Ici, Gat s&#8217;intéresse à Bach via Glenn Gould : la bande-son superpose en effet <em>The Quiet In The Land</em> (un documentaire radiophonique créé par Gould en 1977) et des extraits des <em>Variations Goldberg</em> de Bach interprétés aussi par Gould. Sur ce tapis sonore, Gat joue avec la lumière et les mouvements, se penchant sur les liens qui unissent les membres d&#8217;une même famille.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>The Goldlandbergs</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 14:41:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Voici la dernière (et attendue) création du chorégraphe et danseur israélien Emanuel Gat, véritable étoile de la danse contemporaine depuis une bonne...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la dernière (et attendue) création du chorégraphe et danseur israélien Emanuel Gat, véritable étoile de la danse contemporaine depuis une bonne décennie. Ici, Gat s&#8217;intéresse à Bach via Glenn Gould : la bande-son superpose en effet <em>The Quiet In The Land</em> (un documentaire radiophonique créé par Gould en 1977) et des extraits des Variations Goldberg de Bach interprétés aussi par Gould. Sur ce tapis sonore, Gat joue avec la lumière et les mouvements, se penchant sur les liens qui unissent les membres d&#8217;une même famille.</p>
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		<title>Que ma joie demeure</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Sep 2013 08:22:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L’œuvre de Bach influença Mozart ou Beethoven, mais ce n&#8217;est qu&#8217;au XIXe siècle que l&#8217;on prit la mesure de son talent. Autant...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’œuvre de Bach influença Mozart ou Beethoven, mais ce n&#8217;est qu&#8217;au XIXe siècle que l&#8217;on prit la mesure de son talent. Autant dire que le Bach que l&#8217;on rencontre ici n&#8217;est pas encore auréolé de gloire. Le Kapellmeister donne, contraint et forcé, une leçon de musique à la populace (oui, c&#8217;est nous). L&#8217;occasion pour Astier, légendaire roi de Kaamelott, de prendre ses accents soupe au lait en dissertant sur le point et le contrepoint, les bémols et autres clés de sol – mais aussi de mi, de fa&#8230; Vous êtes perdus ? Tant mieux, c&#8217;est volontaire. Sont cependant révélés deux ou trois trucs que l&#8217;on n&#8217;oublie pas de sitôt – sur la musique chinoise, entre autres. Mais ce Bach ne parle pas uniquement de musique, et les amateurs d&#8217;Alexandre Astier retrouvent son art consommé de la prose, du rythme, de cette petite musique qui fit tout le sel de Kaamelott, série relevant du théâtre au petit écran. Jean-Christophe Hembert (le célèbre Karadoc) signe une mise en scène sobre et inventive (ce tableau transformé en escalier, par exemple) et rend justice au texte et au jeu du comédien lyonnais. Le Cantor de Leipzig apparaît humain, irritable, emporté contre la bêtise des Hommes et, moitié ivre, contre l&#8217;injustice de Dieu. Ironie du sort : le compositeur signa des dizaines d&#8217;odes au Tout-Puissant, qui lui prit dix de ses vingt enfants&#8230;</p>
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