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	<title>LM magazine &#187; Au Bout de mes rêves</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Au bout de mes rêves</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 03:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Au Bout de mes rêves]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière ce titre emprunté à une chanson de vous-savez-qui, on trouve la passion d&#8217;un homme pour l&#8217;art contemporain, en l’occurrence Walter Vanhaerents. C&#8217;est même une affaire familiale, puisque son fils et sa fille le suivent désormais dans ses aventures. <em>« Collectionner, pour nous, est devenu une seconde nature, une sorte de virus »</em>, s&#8217;amuse le Bruxellois, qui possède son propre musée dans la capitale. Constitué depuis les années 1970, ce corpus d&#8217;oeuvres, rarement exporté hors des frontières du plat pays, est l&#8217;un des plus importants en Europe. On y trouve de grands noms, bien sûr, comme Bill Viola, dont on admire à Lille les fameux <em>Martyrs (Earth, Air, Fire, Water)</em>, soit un polyptique vidéo où quatre personnes vivent leurs derniers instants, en extase avec les quatre éléments – la terre, l’air, le feu et l’eau. Citons aussi la Japonaise Mariko Mori, représentée au Tripostal avec sa plus célèbre sculpture, <em>Oneness</em>, qui connecte littéralement le public à l&#8217;art. Pour cause, cette installation se compose de six silhouettes extra-terrestres. Lorsque l&#8217;on touche tous ensemble ces personnages, leurs yeux s’illuminent et leur coeur se met à battre&#8230;</p>
<div id="attachment_153048" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/otis-kwame-kye-quaicoe-portrait-de-kortnee-solomon-2021--vanhaerents-art-collection.jpg"><img class="size-full wp-image-153048" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/otis-kwame-kye-quaicoe-portrait-de-kortnee-solomon-2021--vanhaerents-art-collection.jpg" alt="Otis Kwame Kye Quaicoe - Portrait de Kortnee Solomon, 2021 © Vanhaerents Art Collection" width="800" height="641" /></a><p class="wp-caption-text">Otis Kwame Kye Quaicoe &#8211; Portrait de Kortnee Solomon, 2021 © Vanhaerents Art Collection</p></div>
<p><strong>Reconquête de l&#8217;Ouest</strong></p>
<p>Pour autant, cette collection se distingue aussi par <em>« une envie de relever des défis avec de jeunes artistes, notamment afro-américains »</em>, assure Walter Vanhaerents. À l&#8217;image de cette grande toile signée du Ghanéen Otis Kwame Kye Quaicoe, qui représente un portrait de la championne américaine de rodéo Kortnee Solomon, très digne sur un cheval blanc. Une précision : cette jeune femme est noire <em>« comme un quart des cowboys aux États-Unis</em>, explique Joost Vanhaerents, le fils de Walter. <em>Mais ça, Hollywood l&#8217;a effacé de la mémoire collective »</em>. Iconoclaste, cette peinture réhabilite ainsi la place de cette communauté dans l&#8217;histoire américaine. Le titre de l&#8217;exposition prend alors tout son sens : il est ici question d’audace, de persévérance. <em>« Quand vous voulez quelque chose, ne lâchez rien !</em>, revendique Walter Vanhaerents. <em>Il faut poursuivre son rêve à tout prix, peu importe qu&#8217;il se réalise ou non</em> ». Et même si le temps presse, et même s&#8217;il&#8230; enfin, vous connaissez la chanson.</p>
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