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	<title>LM magazine &#187; arte</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Papillons noirs</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 08:03:47 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le nord de la France, de nos jours. Un écrivain en manque d’inspiration reçoit l’appel d’un retraité, qui souhaite publier ses mémoires. Il lui raconte une histoire d’amour des plus romantiques, qui va rapidement basculer dans l&#8217;horreur. Un meurtre, un deuxième, puis des dizaines&#8230; Ce récit est en réalité celui d&#8217;un couple de tueurs en série. Quelle est la part de vérité dans les souvenirs du vieil homme ? Mystère… Dans les rôles phares, Nicolas Duvauchelle et Niels Arestrup servent à merveille toute l’ambivalence d’une relation oscillant entre admiration et dégoût. Rythmée par des allers-retours dans le temps et son lot de révélations fracassantes, cette série sanglante, parfois dérangeante mais ô combien haletante se déguste comme un thriller à l’américaine.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/mBjPtPGNw-U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Punkovino</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 01:31:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[arte]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après les punks à chiens, les punks à vin ? C&#8217;est tout le principe de cette web-série décantée par Tina Meyer. Chaque épisode de sept minutes suit un &#8220;dissident&#8221; de la viticulture, sur des musiques signées Flavien Berger, Arnaud Rebotoni&#8230; Du breuvage RAF (&#8220;rien à foutre&#8221;) mais sans sulfites de Raph Baissas au pinard produit dans son garage par Brendan Tracey, chanteur punk de The Insults, en passant par les vignerons à dreadlocks du Collectif Underground squattant des caves troglodytes, voici dix portraits de &#8220;pificulteurs&#8221; anarchistes – et de bon goût.</p>
<p><iframe style="transition-duration: 0; transition-property: no; margin: 0 auto; position: relative; display: block; background-color: #000000;" title="Punkovino (1/10)" src="https://www.arte.tv/player/v5/index.php?lang=fr_FR&amp;json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv2%2Fconfig%2Ffr%2F081929-001-A&amp;autoplay=true&amp;mute=0" width="595" height="595" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=107795" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : DE LA VIGNE AUX PLATINES, LA CAVE SE REBIFFE !</strong></a></p>
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		<title>Steven Knight</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 13:21:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[saison 4]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Knight]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les Peaky Blinders tiennent-ils une place importante dans l&#8217;histoire de Birmingham ? Eh bien maintenant, oui. La vérité est que tout cela...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Peaky Blinders tiennent-ils une place importante dans l&#8217;histoire de Birmingham ?</strong> Eh bien maintenant, oui. La vérité est que tout cela a été oublié. Dans la plupart des pays, l&#8217;Histoire est écrite par des gens qui ne sont pas issus des quartiers populaires, donc la classe ouvrière est ignorée. J&#8217;ai écrit à leur sujet d&#8217;après les récits qui circulent dans ma famille. En observant une grande rigueur, je m&#8217;appuie sur des personnages ayant existé à l&#8217;époque. Comme Jessie Eden, une communiste qui mène une grève pour l&#8217;égalité des femmes (<em>un nouveau personnage apparaissant dans la saison 4, ndlr</em>). Lors de la présentation des nouveaux épisodes, nous avons rencontré un vieil homme avec une canne dans le public, c&#8217;était son fils.</p>
<p><strong>Quelle est l&#8217;origine du nom &#8220;Peaky Blinders&#8221; ?</strong> Dans les années 1890, tous les voyous portaient une casquette (<em>&#8220;peaky&#8221; en anglais, ndlr</em>) et une lame de rasoir cachée à l&#8217;intérieur (<em>pour aveugler leurs victimes, d&#8217;où le terme &#8220;blinders&#8221;, ndlr</em>). Lorsque ces &#8220;kids&#8221; sont revenus de la Première Guerre mondiale, ils étaient tous très marqués. Ils étaient connus dans Small Heath comme les Peaky Blinders. Cela a perduré jusqu&#8217;à la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p><strong>Quand ont-ils disparu ?</strong> Il y a eu des gangsters aussi longtemps que les paris de chevaux étaient illégaux, c&#8217;est-à-dire jusqu&#8217;en 1961.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/whgdkjDJAjg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Birmingham était-elle la ville comptant le plus de gangsters dans le Royaume-Uni ?</strong> Oui, il y en avait plus qu&#8217;ailleurs, mais je ne saurais dire pourquoi. Leurs affaires s&#8217;articulaient surtout autour des courses de chevaux, de paris illégaux&#8230; Mais s<span class="has-pullquote" data-pullquote="Si quelqu'un avait voulu une arme nucléaire, ils lui auraient trouvée !">i quelqu&#8217;un avait voulu une arme nucléaire, ils lui auraient trouvée !</span></p>
<p><strong>Vous vous êtes donc inspiré de faits réels pour écrire&#8230; Dans la série, qu&#8217;est-ce qui est vrai ?</strong> Personne ne sait ce qui s&#8217;est vraiment passé. J&#8217;essaie de m&#8217;appuyer sur la réalité, par opposition à la fiction classique. Quand vous écrivez quelque chose qui a trait à l&#8217;Histoire, vous pouvez consulter des livres, mais les journaux sont plus précis. Mon travail a consisté à rendre les coupures d’époque et les histoires transmises par ma famille plus normales, rationnelles ! Car tout était trop scandaleux, insensé, impossible à croire.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-78740" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/0001_pb4_27march17rv-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Qu&#8217;en est-il des personnages ? Comment les avez-vous imaginés ?</strong> Thomas Shelby est inspiré de mon grand-oncle, Sam Sheldon, ennemi de Billy Kimber. J&#8217;ai eu envie de créer cette série suite à une histoire racontée par mon père. Il était forgeron, issu d’une famille de gitans anglais. A neuf ans, on l&#8217;a envoyé chez les Peaky Blinders pour leur transmettre un message. Il nous racontait toujours sa surprise en ouvrant la porte de la salle de paris, enfumée, avec ces types tirés à quatre-épingles qui buvaient du whisky à même la bouteille ou dans des pots de confiture, mais pas des verres (ils ne dépenseraient pas d&#8217;argent pour ça). La table était couverte de pièces de monnaie.</p>
<p><strong>Grace (le personnage féminin central) a-t-elle réellement existé ?</strong> Elle n’incarne pas une personne en particulier mais on sait que l’Etat britannique envoyait des espionnes en tant que barmaids ou femmes de ménage pour glaner des informations sur l’IRA. Chester Campbell est quant à lui inspiré d’un flic irlandais qui s’appelait Rafferty.</p>
<p><strong>Où la série a-t-elle été filmée ?</strong> Nous avons tourné à Birmingham, Liverpool, Manchester car nous voulions être proches de la réalité tout en forçant le trait.</p>
<p><strong>La bande-son est très contemporaine, notamment signée par Nick Cave et PJ Harvey. Pourquoi ce choix ?</strong> Je voulais supprimer les barrières entre le public et les personnages. Si vous écoutez une musique qui reflète vos émotions, vous comprenez comment il y a 100 ou 1000 ans, les gens ressentaient la jalousie, la douleur, comme nous aujourd’hui. Si on avait utilisé de la musique d’époque, ça aurait été comme marcher dans un musée.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-78741" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/pb_s04_e01_0629-1024x683.jpg" alt="" width="995" height="664" /></p>
<p><strong>Quelles sont vos relations avec la BBC 2 ?</strong> J&#8217;ai travaillé avec des studios d&#8217;Hollywood. Vous écrivez des scripts et puis vient la réunion, où tout le monde vous donne des notes&#8230; A la BBC, ils vous disent juste : montrez-moi quand c&#8217;est fini. C&#8217;est la meilleure façon de travailler.</p>
<p><strong>Justement, qu&#8217;en est-il de la suite ?</strong> En Angleterre, la saison 4 est sortie le 15 novembre. La famille est de retour à Small Heath et affronte un nouvel ennemi ! Il y en aura une nouvelle. Je vais commencer à l&#8217;écrire l&#8217;année prochaine. Il pourrait aussi y avoir une comédie musicale et un film. L&#8217;idée est d&#8217;arriver au début de la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p><strong>Comment expliquez-vous le succès de Peaky Blinders ?</strong> Je ne sais pas ! Elle est très suivie en Turquie, en Russie, en Amérique&#8230; partout. Je pense que c&#8217;est la série dont je suis le plus fier. Je ne voulais pas qu&#8217;elle fasse honte aux &#8220;working class&#8221; mais célèbre leur culture. Je voulais que ce soit à la fois glamour, dangereux, merveilleux. Tous les drames d’époque en Angleterre se focalisent sur les &#8220;middle-upper classes&#8221; mais les cris, la vie, l’alcool, le jeu, ça ne se passe pas dans les grands salons mais dans la rue !</p>
<p><strong>Un dernier mot ?</strong> Oui, p<span class="has-pullquote" data-pullquote="Pourquoi personne n'écrit-il sur les Apaches en France ?!">ourquoi personne n&#8217;écrit-il sur les Apaches en France ?!</span></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/peaky-blinders/" target="_blank">A LIRE AUSSI : NOTRE REPORTAGE SUR LES PEAKY BLINDERS</a></strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-78567" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders-200x300.jpg" alt="Jamie Devon, créateur et propriétaire du Peaky Blinders Bar &amp; Grill à Paignton, Devon. Son arrière-grand-père faisait partie du gang" width="200" height="300" /></p>
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		<title>Peaky Blinders</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 08:20:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_78567" style="width: 210px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-78567" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders-200x300.jpg" alt="Jamie Devon, créateur et propriétaire du Peaky Blinders Bar &amp; Grill à Paignton, Devon. Son arrière-grand-père faisait partie du gang" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #000000;">Jamie D<span style="color: #ffffff;">evon, créateur et propriétaire du Peak</span>y Blinders</span><br /><span style="color: #000000;">Bar &amp; Grill à Paignton, Devon.</span><br /><span style="color: #000000;">Son arrière-grand-père faisait partie du gang</span></p></div>
<p>Dimanche midi, Paignton, Devon, station balnéaire de l’English Riviera. On est loin de l&#8217;Angleterre industrielle miséreuse rythmée par les guerres entre malfrats. C’est pourtant ici, dans une petite rue, que Jamie Devon a ouvert <a href="https://www.facebook.com/peakyblindersbar/" target="_blank">le Peaky Blinders Bar &amp; Grill</a> en septembre. « <em>Quand la série est sortie, ça a fait tilt. Mon arrière-grand-père était un authentique Peaky Blinders et je voulais ouvrir un bar depuis longtemps</em> », explique Jamie. Bière à la main, casquette de tweed vissée sur la tête, chemise blanche et petit gilet, il se souvient : « <em>Mon arrière grand- père est arrivé d’Irlande à Birmingham enfant. Il a rejoint les gangs des &#8220;courses de chevaux&#8221; qui organisaient des paris illégaux, un business tenu par les Peaky Blinders</em> ». Pincé par la police, il fut emprisonné à Londres. Une fois repenti, il demeura sur place. Jamie a lui-même grandi dans la capitale britannique avant de suivre ses parents à Paignton. Tandis qu&#8217;il raconte son histoire, le pub se remplit : des familles, des couples et, déjà, des habitués. Parmi eux Sandy, pimpante sexagénaire : « <em>J’adore la série. Cet endroit lui rend vraiment hommage</em> ». Il faut dire que Jamie a pensé à tous les détails : « <em>les chemisiers blancs des serveuses renvoient à ceux de Grace, l’épouse de Thomas Shelby, le chef de la bande</em> ». Le décor, la musique jouée en live, les pintes qui se vident… Tout cela donne furieusement envie de se replonger dans la salle de paris, poumon du business des Shelby !</p>
<p><strong>Sous la casquette</strong></p>
<div id="attachment_78569" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-78569" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders1-300x184.jpg" alt="Garrison Tavern, Garrison Lane, 1961. Le QG des Peaky Blinders" width="300" height="184" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ffffff;">Garrison Tavern, Garrison Lane, 1961.</span><br /><span style="color: #000000;">Le QG des Peaky Blinders</span></p></div>
<p>Une ambiance que Steven Knight, créateur de la série, décrit avec passion. Celle-ci est fortement influencée par les récits de son enfance. « <em>Je viens de la &#8220;working class&#8221; de Birmingham, je suis le dernier de sept enfants</em>, explique-t-il. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mon père était forgeron, issu d’une famille de gitans anglais. Quand il avait 9 ans, son grand-oncle Sam Sheldon, dont je me suis inspiré pour le personnage de Thomas Shelby, l’a envoyé chez les Peaky Blinders pour leur transmettre un message.">Mon père était forgeron, issu d’une famille de gitans anglais. Quand il avait 9 ans, son grand-oncle Sam Sheldon, dont je me suis inspiré pour le personnage de Thomas Shelby, l’a envoyé chez les Peaky Blinders pour leur transmettre un message.</span><em> Il nous raconta sa surprise en ouvrant la porte de la salle de paris, enfumée, avec ces types tirés à quatre épingles buvant du whisky à même la bouteille</em> ».</p>
<p>Ce sont ces histoires hautes en couleur qui lui ont donné envie d’écrire sur les bandes de Birmingham. Pour cela, la BBC lui a donné carte blanche… Mais au fait, qui sont réellement les Peaky Blinders ? D’après l’historien Carl Chinn, il s’agit d’un nom générique caractérisant tous les truands du quartier miteux de Small Heath, dans les années 1890. Leur sobriquet viendrait de la casquette qu’ils portaient tous, très à la mode à l’époque, et surnommée &#8220;peaky&#8221;. L’association avec &#8220;blinders&#8221; renverrait aux lames de rasoir cousues à l’intérieur. Quand un de ces voyous attaquait le visage de quelqu’un avec son couvre-chef, il lui lacérait le nez, le faisait pleurer et l&#8217;aveuglait (<em>blind</em> en anglais)… Selon Carl Chinn, ils n’auraient toutefois pas survécu à la Première Guerre mondiale. Pour Steven Knight, Small Heath et ses environs seraient toutefois restés truffés de bandes liées aux paris illicites de canassons (entre autres rackets et trafics…) jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, et même 1961, quand les paris furent légalisés.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Plus vrai que nature</strong></p>
<p><img class="size-medium wp-image-78577 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders2-300x200.jpg" alt="(c) Tiger Aspect-Caryn Mandabach Productions Ltd 2017" width="300" height="200" />Si les &#8220;héros&#8221; de la série sont fictifs, ils s&#8217;inspirent d&#8217;individus ayant réellement existé, « <em>comme l’inspecteur en chef Chester Campbell, ressemblant à un flic irlandais qui s’appelait Rafferty</em> ». Ou alors de faits historiques : « <em>Grace n’incarne pas une personne en particulier mais on sait que l’état britannique envoyait des espionnes déguisées en barmaids ou femmes de ménage pour glaner des informations sur l’IRA</em> ». Plus encore que le scénario, ce sont donc les personnages qui font le succès du programme. « <em>Oui, Thomas Shelby est presque sympathique… Pourtant il commet des actes terribles. Mais, je voulais que le spectateur découvre l&#8217;histoire à travers ses yeux</em> ». Il fallait le rendre &#8220;humain&#8221;, émouvant. Cette idée justifie une bande sonore décalée : de PJ Harvey à Nick Cave, la musique ajoute de la noirceur tout en renforçant notre adhésion aux émotions des protagonistes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/whgdkjDJAjg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Contre-culture ouvrière</strong></p>
<p>Steven Knight ne parvient pas à expliquer le carton de sa création. Mais il en est fier. « <em>Je ne voulais pas que cette série fasse honte aux &#8220;working class&#8221; mais célèbre leur culture. Tous les drames d’époque en Angleterre tournent autour de la bourgeoisie et de l&#8217;aristocratie. Les cris, la vie, l’alcool, le jeu… ça ne se passe pas dans les grands salons mais dans la rue !</em> ». De retour au Peaky Blinders Bar &amp; Grill, les fans attendent avec impatience la saison 4. Selon Steven, celle-ci verra nos truands favoris réintégrer Small Heath en 1925, et affronter un nouvel ennemi, incarné par Adrien Brody… Jamie, lui, prévoit d’agrandir son pub et d’en ouvrir d’autres. Le fameux slogan &#8220;By order of the Peaky Blinders!&#8221; n&#8217;a pas fini de nous faire frissonner.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/steven-knight/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE STEVEN KNIGHT</a></strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-78582" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/peaky-blinders3-300x200.jpg" alt="Steven Knight (c) DR" width="300" height="200" /></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/peaky-blinders/">Peaky Blinders</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>1864</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 23:22:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[1864]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Enorme production de la télévision danoise – 6 000 figurants, 160 comédiens – cette série nous plonge en pleine Guerre des Duchés, qui opposa durant la seconde moitié du XIXe siècle le Danemark à la Prusse de Bismarck. Conflit oublié de l’histoire de l’Europe, celui-ci en redessina pourtant les contours. Comme toute bonne fresque qui se respecte, 1864 mêle brillamment la Grande Histoire aux drames intimes de ceux qui la subissent. On suit ici le destin de deux frères, épris de la même femme, et partis gâcher leur jeunesse dans l’armée danoise. Mais bientôt l’horreur d’une guerre désastreuse va écraser cette triste romance. Dans les coulisses du Parlement, l’évêque Monrad perfectionne avec une comédienne l’intensité dramatique de ses discours. Et finit par convaincre son fier peuple du bien-fondé de ses intentions : agrandir le royaume en annexant les germanophones duchés de Schleswig et d’Holstein&#8230; Ou comment nationalisme exacerbé et fanatisme religieux détruisent des vies et un pays. Ça ne vous rappelle rien ?</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/hL9nX3UTAeg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>The Wrong Mans</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 01:52:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[James Corden et Mathew Baynton]]></category>
		<category><![CDATA[The Wrong Mans]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sam Pinkett mène une vie (trop?) tranquille. Son travail l’ennuie, surtout depuis sa rupture avec Lizzie Green, sa supérieure. Cet urbaniste étourdi se réveille groggy d’une soirée de débauche au cours de laquelle son vélo a été volé. Rejoignant alors son travail à pied le long d’une route de campagne, une voiture surgit et part en tonneaux. Après l’arrivée des secours, il s’apprête à quitter le périmètre accidenté lorsque le portable présumé de la victime sonne&#8230; Au bout du fil, des ravisseurs menacent de tuer une femme. Abasourdi, Sam se confie à la bonne pâte Phil Bourne, chargé de distribuer le courrier de l’entreprise. Boute-en-train, la tête de turc du bureau se cherche des occupations&#8230; et un ami. Et quoi de mieux que les mic-macs de malfrats pour se sentir vivant ? Les acteurs-scénaristes Mathew Baynton (Sam) et James Corden (Phil) (auteurs de <em>Gavin &amp; Stacey</em>) co-écrivent cette production de la <em>BBC Two</em>, élégamment réalisée. Les courses-poursuites nombreuses garantissent une intensité de tous les instants au cours des six épisodes. Au rocambolesque de coutume, la série préfère un humour absurde distillé au compte-gouttes. Soit le levier idéal d’un équilibre entre les enjeux dramatiques et les ressorts comiques.</p>
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		<title>P&#8217;tit Quinquin</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/ptit-quinquin/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 04:00:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Dumont]]></category>
		<category><![CDATA[festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Pas-De-Calais]]></category>
		<category><![CDATA[P'tit Quinquin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; POUR Bruno Dumont qui fait dans la comédie ? C’te blague. Il faut dire que le Bailleulois ne nous avait...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="font-size: large;">POUR</span> </strong></p>
<p>Bruno Dumont qui fait dans la comédie ? C’te blague. Il faut dire que le Bailleulois ne nous avait jamais vraiment taquiné les zygomatiques. Pourtant, <em>P’tit Quinquin</em> dézingue vite les<em> a priori</em>. La crudité, l’ultra-réalisme qui font la marque du réalisateur siéent à merveille au burlesque dont se pare ce <em>Seven</em> chez les ch’tis bien barré. Pas grand-chose n’a changé dans le fond : ces gueules du cru, ces paysages filmés façon toiles flamandes. Il en fallait finalement peu pour faire basculer le style dumontien dans l’humour. De celui qu’on retrouve dans le couple Delépine- Kervern ou chez Tati. La série doit justement beaucoup au personnage principal, mix entre Mr Hulot et Michel Simon, centre loufoque d’un univers tragicomique insoupçonné.</p>
<p>J.D</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/08/vs.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-24077" alt="VS" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/08/vs.jpg" width="251" height="221" /></a></p>
<p><strong><span style="font-size: large;">CONTRE </span></strong></p>
<p>À Cannes, la mini-série de Bruno Dumont avait suscité une vague d&#8217;enthousiasme. Le réalisateur de<em> L&#8217;Humanité</em> changeait de format, mais aussi de genre. Ce passage à la comédie serait, pour le cinéaste, une manière de &#8220;purger&#8221; son travail. Hélas, la lourdeur métaphysique et le souci un peu caricatural du contemporain déjà à l’œuvre dans <em>Hadewijch</em> ne prêtent jamais à rire. L&#8217;humour se construit presque exclusivement au détriment des personnages / acteurs. L&#8217;entreprise vire à l&#8217;impuissance lorsque Dumont, pour perturber son écriture et rythmer ses scènes convoque des handicapés mentaux. évoluant sur le fil distinguant « rire avec » et « rire de », <em>P&#8217;tit Quinquin</em> penche, malgré quelques éclats de pure comédie, trop souvent du mauvais côté.</p>
<p>R.N</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/ii2BzMaUr3Mframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/ii2BzMaUr3M" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Real Humans</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 13:00:16 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[Florian Koldyka]]></category>
		<category><![CDATA[Lars Lundström]]></category>
		<category><![CDATA[Real Humans]]></category>
		<category><![CDATA[Science-fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans ce futur proche, tout est identique à notre présent, excepté les hubots (pour humains-robots). Ceux-ci sont vendus chez des concessionnaires et...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce futur proche, tout est identique à notre présent, excepté les hubots (pour humains-robots). Ceux-ci sont vendus chez des concessionnaires et programmés pour être domestiques ou auxiliaires de vie. Au sein des foyers, les robots s&#8217;individualisent et développent des sentiments, premiers pas vers une conscience. Or, un marché noir s&#8217;organise et ces machines à la plastique parfaite sont reprogrammées à dessein sexuel. Des hubots &#8220;clandestins&#8221; &#8211; libérés de leur propriétaire &#8211; préparent le soulèvement des leurs grâce à un code informatique libérateur, celui de David Eisher, leur docteur Frankenstein. En six épisodes et autant d&#8217;histoires, l&#8217;intrigue pose des questions sociales d’actualité, comme les droits des étrangers (voir ces &#8220;vrais humains&#8221; qui refusent que leur boulot soit &#8220;volé&#8221; par des robots) ou plus existentielles – la question de la conscience, tout simplement. Enfin, le créateur Lars Lundström pointe l&#8217;incessante course au progrès technologique et anticipe le trans-humanisme, qui prône l&#8217;usage des sciences et des techniques pour améliorer les capacités physiques et mentales des êtres humains. L&#8217;un des champions de ce mouvement se nomme Google. Un futur très, très proche, donc.</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/n8skYUZQ6-oframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/n8skYUZQ6-o" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
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		<title>Sacrifice</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/sacrifice/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:13:49 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[HBO]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Palach]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Série TV]]></category>
		<category><![CDATA[The Wire]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Janvier 1968, le Parti communiste tchécoslovaque prône une certaine libéralisation : c&#8217;est le Printemps de Prague. Au mois d&#8217;août, les chars soviétiques annoncent la <em>Normalisation</em>. Janvier 1969, l&#8217;étudiant Jan Palach s&#8217;immole par le feu en guise de protestation. Le pouvoir craint que ce geste fasse traînée de poudre et tente de discréditer le jeune homme, l&#8217;accusant d&#8217;être mentalement fragile et manipulé par l&#8217;Ouest.<br />
Face à ces mensonges, la famille Palach porte plainte contre l&#8217;État, défendue par une jeune avocate a priori réticente. Elle ne se doute pas de ce qui l&#8217;attend&#8230; Polonaise, mais née à Prague lors du Printemps, la réalisatrice Agnieszka Holland <em>(The Wire</em>) a sans doute puisé dans son vécu pour filmer le quotidien d&#8217;une république socialiste. Un peu dérouté par l&#8217;image (tout était-il vraiment beige et kaki ?), on est captivé par les comédiens (tchèques) d&#8217;un thriller politique qui mêle la petite histoire à la grande. Attention : extrêmement lent, le premier des trois épisodes peut décourager. Cette mise en place des personnages prend tout son sens ensuite, lorsque l&#8217;étau se resserre. Le titre original (<em>Horící ker</em>, soit <em>buisson ardent</em>) était plus judicieux – l&#8217;action de Palach <em>révèle</em> quelque chose qui aboutira, 20 ans plus tard, à la Révolution de Velours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/_jhpytH7bEQ" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Fort McMoney</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Dec 2013 13:57:22 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[jeu]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Fort McMurray, Alberta, Canada. Température hivernale : -30°C. Pourtant, la population a triplé en 15 ans, l&#8217;économie est florissante et le salaire...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fort McMurray, Alberta, Canada. Température hivernale : -30°C. Pourtant, la population a triplé en 15 ans, l&#8217;économie est florissante et le salaire moyen, deux fois plus élevé que dans le reste du pays. Une <em>success-story</em> puisée sur la troisième plus grande réserve de pétrole au monde : 1,5 millions de barils de pétrole brut en sont extraits chaque jour. Mais cette prospérité a un coût écologique considérable. Si le sujet paraît complexe, le réalisateur David Dufresne entend bien «<em> intéresser des gens aux questions de transition énergétique et de capitalisme débridé, grâce à une forme ludique</em> ». Au cours de ses missions, le joueur peut interroger les habitants et dicter la future politique de la ville. Reprenant l’interface et les codes du jeu vidéo, <em>Fort McMoney</em> repose avant tout sur un solide travail journalistique. Deux ans d’enquête, 55 interviews et 60 jours de tournage ont ainsi été nécessaires. Forte d’un budget conséquent, d’une atmosphère léchée et de plus de neuf heures de vidéo, l’aventure offre un parcours différent à chaque joueur nécessitant un véritable investissement. « <em>Il n’y a aucune raison que le Web devienne un espace futile incapable d’offrir de la réflexion</em> » conclut David Dufresne.</p>
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