<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Arlene Gottfried</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/arlene-gottfried/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 17:12:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Arlene Gottfried</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/arlene-gottfried/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/arlene-gottfried/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 04:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Américaine]]></category>
		<category><![CDATA[Arlene Gottfried]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=167701</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est un cliché improbable. En août 1980, Arlene Gottfried se balade sur la plage naturiste de Riis Beach, à New York. Elle...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/arlene-gottfried/">Arlene Gottfried</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un cliché improbable. En août 1980, Arlene Gottfried se balade sur la plage naturiste de Riis Beach, à New York. Elle croise alors un Juif orthodoxe vêtu de son traditionnel habit noir, malgré la chaleur&#8230; quand un bodybuilder nu comme un ver surgit et lance : <em>« Prends-nous en photo, moi aussi je suis juif ! »</em>. Devenue iconique, cette image symbolise à merveille l’oeuvre de l’Américaine, tout à la fois drôle, insolite et débordante d’humanité. Née en 1950 à Brooklyn, celle qui fut brièvement dactylo a très tôt fait de la rue son terrain de jeu, choisissant la photographie comme un exutoire.<em> « Elle avait une énergie débordante, ne pouvait pas rester enfermée. Ce fut le prétexte parfait pour se promener, faire des rencontres&#8230; »</em>, explique Laurence Cornet, la commissaire de cette exposition, qui l’a côtoyée voilà une dizaine d’années, aux États-Unis. <em>« Elle avait toujours son appareil autour du cou »</em>, à l’affût de ce que le hasard et la vie peuvent offrir de surprenant <em>« et surtout des gens, qu’elle aimait par-dessus tout »</em>.</p>
<p><strong>Du choeur à l’ouvrage</strong></p>
<p>Sous son objectif a ainsi défilé une faune des plus hétéroclites, propre au New York des années 1970 à 90, insouciant, diversifié et excentrique. <em>« Elle avait un sens de l’humour incroyable, qui influençait sa pratique, ça lui permettait de photographier tout le monde</em>, poursuit Laurence Cornet. <em>Elle abordait ses sujets avec bienveillance, ne jugeait personne, c’est sans doute pourquoi son travail montre une telle diversité de personnages »</em>. Au fil de cet accrochage, on trouve une octogénaire faisant de la corde à sauter, un jeune couple s’embrassant fougueusement dans l’herbe, mais aussi des enfants, des femmes, des travestis, des héroïnomanes, des blancs, des noirs, la communauté portoricaine new-yorkaise, saisie dans <em>« une série explosive, pleine de couleur et de vie »</em> ou encore&#8230; des choeurs de gospel, l’une de ses grandes passions. Car Arlene Gottfried était également une voix, puissante et généreuse, à tel point que sa mère l’avait surnommée la &#8220;Singing Photographer&#8221;, soit la photographe chantante. À vous d’en saisir l’écho.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/vQlwhlpJCRs?si=Wvwwf-TTea617vXn" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/arlene-gottfried/">Arlene Gottfried</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/arlene-gottfried/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
