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	<title>LM magazine &#187; années 80</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>The Brand New Heavies</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:42:51 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au début était l’acid jazz. Un drôle de mouvement né en Angleterre au milieu des 80’s, mêlant jazz, funk, hip-hop, et puisant ses racines dans le mouvement mod et des DJ emblématiques (Gilles Peterson, patron du label… Acid Jazz). The Brand New Heavies en fut sans conteste le plus fier représentant. De l’inusable <em>Heavy Rhyme Experience Vol.1</em> (1992) au récent <em>TBNH</em> (2019), le groupe s’est sans cesse réinventé et a, toujours, conservé la flamme.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/WVj6FiZTwSM?si=Y4KhlPgsLxeoPBSy" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Libres figurations, années 80</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 04:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[années 80]]></category>
		<category><![CDATA[Calais]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Colorées, drôles, irrévérencieuses, délurées&#8230; et diablement revigorantes ! Telles sont les Libres figurations. L’appellation regroupe plusieurs courants apparus aux quatre coins du globe, quasi simultanément, au début des années 1980 : la Figuration libre en France (Robert Combas, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/12/01/herve-di-rosa-3/" target="_blank">Hervé Di Rosa</a>, Rémi Blanchard), le graffiti aux États-Unis (<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/01/01/keith-haring/" target="_blank">Keith Haring</a>, Crash), mais aussi les Nouveaux Fauves en Allemagne ou les Nouveaux Artistes en Russie. Leurs points communs ? Ils sont jeunes, iconoclastes, anti-consuméristes et fracassent les codes pour inviter l’art dans notre quotidien. Ces artistes puisent leur inspiration dans la pop culture : la bande dessinée, le clubbing, la SF, le punk&#8230; Sans oublier le petit écran, vecteur de grands bouleversements. <em>« Le déclencheur de cette vague fut en effet l’apparition de la télévision couleur dans les foyers</em>, décrypte Pascale Le Thorel, commissaire de l&#8217;exposition. <em>D’un bout à l’autre de la planète, tout le monde voyait les mêmes images »</em>.</p>
<p><strong>Caisse Haring</strong></p>
<p>Formellement, ces œuvres se caractérisent par l’emploi du cerne noir (renvoyant à la BD), une palette vive et surtout une grande liberté, notamment dans la représentation des drogues ou du sexe &#8211; témoin de mœurs idoines. <em>« On est chez Rabelais, les artistes expriment une énergie vitale »</em>. Celle-ci est palpable dans cette double exposition calaisienne. Elle vibre par exemple sur les grandes toiles de Hervé Di Rosa (<em>La Rue du malheur</em>) emplies de scénettes et d’un grouillement de personnages hallucinés, <em>« un peu comme chez Jérôme Bosch »</em>. Du côté des Américains, on admire la virtuosité à la bombe de Futura 2000 et une pièce inédite de Keith Haring, qui a dessiné un Radiant Angel sur le capot de la voiture de la sœur de François Boisrond, autre pilier français du courant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/b13rtWZwPBM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Dernière fête avant fermeture </strong></p>
<p>L’autre belle découverte calaisienne se situe du côté des Russes. La censure (encore d’actualité) n’a jamais arrêté Afrika, Timur Novikov ou Oleg Kotelnikov. Chez eux, tous les supports sont bons pour exprimer leur rage : rideaux de douche, papier bulle, sacs plastiques, bouts de bois&#8230; C&#8217;est l&#8217;autre caractéristique de ces créateurs. <em>« On peignait sur tout et n’importe quoi ! »</em>, se souvient le Brésilien Roberto Cabot, qui s’est lui attaqué à la façade des Beaux-Arts de Paris. Si la joie traverse ces peintures ou sculptures, une angoisse pointe aussi à l&#8217;horizon : celle de la fin de l’humanité, engendrée notamment par la menace nucléaire &#8211; &#8220;no future&#8221;, en somme. François Boisrond prophétisait ainsi l’effondrement des Twin Towers dès 1981. <em>« L’émergence du Sida est également tangible. Nombre d’artistes succomberont d’ailleurs au virus, qui aura raison du mouvement »</em>, rappelle Pascale Le Thorel. Nous sommes à l’orée des années 1990. Les libertés régressent peu à peu, le capitalisme a raflé la mise. Mais 40 ans plus tard, à l’ère post-Covid, ces Libres figurations apparaissent comme un phare dans l’obscurité.</p>
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		<title>The Voices</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2015 03:17:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[années 80]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Gemma Arterton]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Marjane Satrapi]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Auréolé du Prix du Jury et du Prix du Public au dernier festival de Gérardmer, <em>The Voices</em> suit les mésaventures sanglantes de Jerry (surprenant Ryan Reynolds), employé d’une usine de baignoires dans une paisible petite ville américaine. Amoureux de Fiona la jolie comptable (délicieuse Gemma Arterton), Jerry tombe par accident dans un engrenage meurtrier. Sauf que – et c’est là l’excellente idée du film – Jerry est psychotique : il croit entendre son chat et son chien lui parler. Et il ne prend pas les médicaments qui lui feraient prendre conscience de l’horreur de la situation.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mr Moustache.</strong> </span></p>
<p>Tout le récit suit ainsi le point de vue de cet esprit malade, qui dialogue non seulement avec ses animaux de compagnie (mention spéciale pour Mr Moustache, matou voyou jouant le rôle du petit démon sur l’épaule de son maître) mais aussi avec les têtes coupées qu’il entrepose dans son réfrigérateur… C’est ce décalage constant qui permet à la réalisatrice iranienne de s’adonner pleinement, sur fond horrifique, à la comédie. Un équilibre pourtant difficile à trouver, dont les fleurons du genre (<em>Re-Animator</em> de Stuart Gordon en tête) remontent aux années 1980 et les exemples récents (<em>Shaun of the Dead</em> d’Edgar Wright, en 2004 déjà) se comptent sur les doigts de la main…tranchée, bien sûr !</p>
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		<title>Pigalle</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 11:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[années 80]]></category>
		<category><![CDATA[Punk]]></category>
		<category><![CDATA[rock français]]></category>
		<category><![CDATA[tournée]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’abord avec Les Garçons Bouchers et ensuite Pigalle, François Hadji Lazaro a enfoncé une seringue chargée d’un cocktail détonnant dans le bras du rock français, au début des années 1980. Un mélange de punk, de chansons réalistes et de musiques traditionnelles portant des textes dont la poésie transpire la rue et quelques rades louches. Quatre ans après sa dernière tournée, le ton de cette fine gueule (ami de grands chefs et vignerons) reste terriblement actuel. Comme le proclame son dernier album : « <em>T’inquiète…</em> ».</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/KMiGMKQ_A4o" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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