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	<title>LM magazine &#187; Alex Barbier</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les éditions Frémok</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2015 08:00:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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<p><strong>Comment est née cette maison ?</strong></p>
<p>De la fusion de deux structures qui existaient déjà depuis 10 ans :<em> Fréon</em>, qui regroupait des artistes de disciplines diverses, et <em>Amok</em> que j’avais fondée avec un collègue à la sortie de l’école Saint-Luc de Bruxelles. On éditait une revue où l’on croisait déjà BD, arts plastiques et art contemporain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous cultivez une esthétique aux antipodes de <em>Tintin</em> ou d’<em>Astérix</em>&#8230;</strong></p>
<p>Je n’ai pas envie de me battre sur ce terrain-là : savoir si ce que je fais c’est de la BD ou pas. De toute façon, toute définition de la BD est destinée à être contredite. Nous sommes ailleurs, ou plutôt : nous produisons autrement des livres et des images qui racontent quelque chose, et c’est déjà pas mal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment abordez-vous votre travail d’éditeur ? </strong></p>
<p>Frémok, c’est avant tout une pratique de l’image, une question de représentation. Nous proposons des langages singuliers. On a toujours dit que le travail d’Alex Barbier, par exemple, malmenait les cadres de la BD. Mais lesquels ? Des cadres oui, mais c’est justement en les malmenant qu’on crée un univers, une dynamique, une langue vivante. La BD franco-belge est plutôt une langue morte. On peut l’aimer pour cela d’ailleurs. Nos livres sont différents car ils ont quelque chose d’expérimental.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De jeunes maisons d’édition revendiquent aujourd’hui ce que vous incarnez depuis 25 ans…</strong></p>
<p>J’en suis très content ! Et je ne réalise pas que nous existons depuis 25 ans&#8230; <em>(rires)</em>. J’ai toujours été partisan du « <em>Do It Yourself</em> », ce qui était d’ailleurs le modèle de la BD au début et du fanzine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment voyez-vous l’évolution du secteur ?</strong></p>
<p>Avec le temps, une branche de la BD s’est structurée, organisée, industrialisée même. Mais le foisonnement a toujours été là. Il est davantage visible maintenant parce que les frontières entre les disciplines s’estompent. Cela offre plus de possibilités pour s’exprimer. Avec des livres à réinventer sans cesse formellement, car l’objet est aussi important que l’histoire qu’il raconte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/30/brecht-evens/" target="_blank">A LIRE AUSSI : le portrait de Brecht Evens, la nouvelle vague de la BD</a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/30/la-bd-sort-de-ses-cases/" target="_blank">A LIRE AUSSI: quand la BD sort de ses cases</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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