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	<title>LM magazine &#187; Alain Terlutte</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Cendres la Rouge</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 00:00:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;histoire de Cendres la Rouge a commencé avec… un lapin aux pruneaux. Un bon repas mitonné par Alain Terlutte, prof d&#8217;informatique de son état et doué d&#8217;un sens certain de la récupération. <em>« Il s&#8217;est emparé des restes et les a animés avec un petit moteur</em>, se souvient Sandrine Châtelain. <em>Ça l’a vite passionné, il s’est mis à réaliser d’autres créatures de plus en plus sophistiquées. C’est pour les montrer que j’ai créé la compagnie, en 1998 »</em>. Depuis, cet étrange bestiaire s&#8217;admire à travers des expositions (<em>L&#8217;Ossuaire dégingandé</em>) et des spectacles où les comédiens côtoient ces marionnettes et automates conçus avec des squelettes d&#8217;animaux. Dans les histoires de Cendres la Rouge, on assiste par exemple à l&#8217;éclosion d&#8217;un œuf de dragon (<em>Drakos ou l&#8217;éclosion</em>), on suit les déboires d&#8217;une paléontologue malmenée par ses sujets d&#8217;études (<em>Vestiges</em>) ou on se laisse berner dans un casino forain où le spectateur est lui-même au centre du jeu (<em>Rien ne va plus !</em>).</p>
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<p><strong>Orchestre en os </strong></p>
<p>Pour ceux qui se demandent s&#8217;il est question d&#8217;os véritables, la réponse est oui. <em>« Ils proviennent d’animaux morts naturellement. On en trouve parfois dans la nature, sur le bord des routes… Mais notre source principale est issue d&#8217;un éleveur breton qui nous livre des porcelets mort-nés »</em>. Pourquoi utiliser cette matière ? <em>« Parce qu&#8217;elle ne laisse pas indifférent, elle est poétique et mystérieuse. Elle symbolise la mort mais ainsi l&#8217;intériorité, cachée sous notre peau et nos chairs. C&#8217;est cette intimité que nous cherchons à mettre en valeur </em>». A l&#8217;image de leur dernière création, <em>Antinéa</em>. Dans ce spectacle-concert, une chanteuse joue <img class="alignright size-medium wp-image-82880" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/choeur-ceric-lebrun-300x200.jpg" alt="choeur (c) Eric Lebrun" width="300" height="200" />au centre d&#8217;un orchestre constitué d&#8217;une quinzaine de squelettes-automates, usant d&#8217;instruments revisités, voire inventés : batteries, pianos, guitares acoustiques ou à trois manches ! Qu&#8217;en est-il de l&#8217;histoire ? <em>« Elle s&#8217;appuie sur des écrits bruts. Leurs auteurs n&#8217;ont pas forcément de culture littéraire. Ils sont souvent internés en hôpital psychiatrique. Une démarche comparable à celle de l&#8217;art brut »</em>. Comme toujours chez Cendres la Rouge, le récit reste ouvert aux interprétations. Antinéa semble coincée dans un<em> « entre-deux- mondes »</em>. Est-elle morte ? En a-t-elle conscience ? Peut-elle rejoindre les vivants ? Pour cela, elle se laissera guider par ses hôtes et leurs mélodies envoûtantes – en évitant de tomber sur un os, évidemment.</p>
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