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	<title>LM magazine &#187; accident</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>David De Beyter</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jul 2018 03:06:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Apparue en Angleterre à la fin du siècle passé, cette pratique amatrice s&#8217;est répandue en Hollande, dans le Nord de la France ou en Belgique. <em>« Les Big Bangers forment une communauté à part dans le milieu du stock-car</em>, explique <a href="http://www.daviddebeyter.com/" target="_blank">David De Beyter</a>. <em>Un peu à la façon des cercles propres à la scène hardcore ou metal »</em>. Mais l&#8217;artiste ne s&#8217;intéresse pas tant aux courses, plutôt <em>« aux gestes périphériques »</em> exécutés en dehors des circuits, dans des champs ou sous-bois. Passé par l&#8217;école du Fresnoy à Tourcoing, le trentenaire a découvert ces esthètes de la casse par hasard, au coeur de la campagne mélancolique d&#8217;Ypres. <em>« Plus généralement, je m&#8217;intéresse au thème de la ruine et j&#8217;effectuais des recherches sur les paysages flamands, afin de rejouer des scènes chaotiques des toiles de Joachim Patinir. Et puis je suis tombé sur ces types exposant leurs bagnoles&#8230; » </em>Inspiré par le potentiel pictural de cette imagerie convoquant le style steampunk de <em>Max Max</em> ou de <em>Terminator II</em>, il s&#8217;est lié d&#8217;amitié avec des membres de ces groupes, immortalisant leurs <em>« auto-sculptures »</em> à travers la photographie ou la vidéo.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/268642693" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>David De Beyter entretient une démarche à la fois documentaire et conceptuelle, à l&#8217;image de cette vieille berline américaine plantée à la verticale dans un no man&#8217;s land, à Comines. <em>« C&#8217;est du &#8220;stunt&#8221;, ça vient des états-Unis. La voiture est amarrée à un bout de bois, brûlée puis une autre lui fonce dessus. Ces performances sont réalisées durant les ducasses, l&#8217;été, devant une centaine de spectateurs. Je leur ai juste demandé de la repositionner dans un autre endroit, car l&#8217;arrière-plan paysager m&#8217;intéressait »</em>. On serait ainsi tenté de voir dans ces rituels de démolition un nihilisme propre à l&#8217;époque, ou une critique acerbe de la société de consommation, érigeant en totems fumants son corollaire contemporain : la consumation. <em>« Oui, il y a chez eux un &#8220;je-m&#8217;en-foutisme&#8221; un peu punk, mais aucun discours politique ni intention artistique »</em>. Ces Big Bangers restent uniquement guidés par la beauté du geste, comme le résume ce message tagué sur ce capot froissé : &#8220;Not for a trophy but a good crash&#8221;.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=87865&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI : LES FOUS DU VOLANT</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/02/david-de-beyter-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE DAVID DE BEYTER</a></strong></p>
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